Bâle · Berne · Genève · Engadine
Peinture suisse 100 tableaux de Holbein à Klee et Vallotton
Cinq siècles de peinture où portraits humanistes, visions alpines, mythologies symbolistes et langages modernes composent une histoire bien plus diverse que l’image de carte postale.

Une histoire construite entre plusieurs langues
La peinture suisse ne se résume ni aux Alpes ni à une école unique. Elle se forme dans un territoire de passages : les ateliers de Bâle regardent vers l’Allemagne et les anciens Pays-Bas, Genève dialogue avec Paris et Londres, le Tessin et les Grisons ouvrent vers l’Italie. Cette géographie discontinue devient une force. Elle explique pourquoi le réalisme incisif de Holbein, le fantastique de Füssli, le symbolisme de Böcklin et l’abstraction poétique de Klee peuvent appartenir au même récit sans se confondre.
Le paysage joue pourtant un rôle central. Chez Diday et Calame, la montagne romantique devient un théâtre du sublime. Koller lui donne la vitesse des routes et des troupeaux. Hodler simplifie l’horizon en rythmes parallèles; Segantini fait vibrer l’air par la division de la touche; Giovanni et Augusto Giacometti convertissent l’Engadine et les objets familiers en foyers de couleur.
Les figures racontent une autre Suisse : humanistes et marchands de Holbein, enfants studieux d’Anker, visions théâtrales de Kauffmann et Füssli, personnages silencieux de Vallotton. Le parcours suit une chronologie souple, tout en faisant ressortir les dialogues qui traversent les siècles.
Trois forces qui traversent le corpus
La précision comme puissance
De Witz à Anker et Vallotton, la netteté n’est jamais seulement descriptive. Elle sélectionne les gestes, accentue les silences et donne aux objets une valeur psychologique.
La montagne comme laboratoire
Les Alpes obligent les peintres à repenser l’échelle, la lumière et la profondeur. Le sublime romantique laisse progressivement place au rythme, à la couleur et à la surface.
Une modernité sans centre unique
Le symbolisme bâlois, la peinture valaisanne, la couleur grisonne et les avant-gardes bernoises avancent par foyers distincts. Leur pluralité constitue précisément l’identité du parcours.
Chapitre 01
Bâle, Berne et l’invention d’un regard
De Konrad Witz à Holbein et Stimmer, la précision nordique rencontre l’humanisme, la Réforme et un sens nouveau de l’espace réel.

Hans Holbein le Jeune
Les Ambassadeurs
Dans « Les Ambassadeurs », Hans Holbein le Jeune prend la scène comme point d’appui et unit la précision du portrait, la densité des matières et une intelligence aiguë du rang social. La lumière n’illustre pas seulement le sujet : elle en règle la tension intérieure.
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Konrad Witz
La Pêche miraculeuse
Avec « La Pêche miraculeuse », Konrad Witz renouvelle la scène et donne au récit sacré une présence physique neuve, faite d’eau, de pierre et de lumière alpine. Les rapports d’échelle conduisent l’œil du détail concret vers une vision plus ample.
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Hans Holbein le Jeune
Le Corps du Christ mort dans la tombe
« Le Corps du Christ mort dans la tombe » montre comment Hans Holbein le Jeune part de la scène et unit la précision du portrait, la densité des matières et une intelligence aiguë du rang social. La couleur établit la profondeur autant qu’elle donne à l’image son climat émotionnel.
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Hans Holbein le Jeune
Le Marchand Georg Gisze
Ici, Hans Holbein le Jeune organise la scène avec une remarquable économie et unit la précision du portrait, la densité des matières et une intelligence aiguë du rang social. Le cadrage resserre l’action et transforme une observation précise en expérience durable.
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Hans Holbein le Jeune
La Vierge et l'Enfant avec la famille du bourgmestre Meyer
Dans « La Vierge et l'Enfant avec la famille du bourgmestre Meyer », Hans Holbein le Jeune prend la figure comme point d’appui et unit la précision du portrait, la densité des matières et une intelligence aiguë du rang social. Chaque intervalle compte : entre les figures, les objets et le fond se construit le véritable récit.
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Hans Holbein le Jeune
Portrait d'Erasme de Rotterdam écrivant
Avec « Portrait d'Erasme de Rotterdam écrivant », Hans Holbein le Jeune renouvelle la figure et unit la précision du portrait, la densité des matières et une intelligence aiguë du rang social. La netteté apparente dissimule une composition savante, faite d’équilibres et de ruptures mesurées.
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Hans Holbein le Jeune
A Lady with a Squirrel and a Starling (Anne Lovell?)
« A Lady with a Squirrel and a Starling (Anne Lovell?) » montre comment Hans Holbein le Jeune part de la scène et unit la précision du portrait, la densité des matières et une intelligence aiguë du rang social. Le motif familier gagne une portée symbolique sans perdre son poids, sa texture ni sa présence.
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Hans Holbein le Jeune
Edward VI as a Child
Ici, Hans Holbein le Jeune organise la scène avec une remarquable économie et unit la précision du portrait, la densité des matières et une intelligence aiguë du rang social. L’image reste silencieuse, mais son rythme donne au regard une direction et au temps une densité.
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Hans Holbein le Jeune
Portrait d'Anne de Clèves
Dans « Portrait d'Anne de Clèves », Hans Holbein le Jeune prend la figure comme point d’appui et unit la précision du portrait, la densité des matières et une intelligence aiguë du rang social. Le tableau tient ensemble observation, mémoire et invention sans jamais réduire le sujet à un emblème.
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Hans Holbein le Jeune
Laïs de Corinthe
Avec « Laïs de Corinthe », Hans Holbein le Jeune renouvelle la scène et unit la précision du portrait, la densité des matières et une intelligence aiguë du rang social. Cette tension entre surface et profondeur explique la modernité persistante de l’œuvre.
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Konrad Witz
Saint Christophe
« Saint Christophe » montre comment Konrad Witz part de la scène et donne au récit sacré une présence physique neuve, faite d’eau, de pierre et de lumière alpine. La matière peinte conserve la sensation immédiate tout en ordonnant fermement l’ensemble.
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Konrad Witz
L'Annonciation
Ici, Konrad Witz organise la scène avec une remarquable économie et donne au récit sacré une présence physique neuve, faite d’eau, de pierre et de lumière alpine. La scène acquiert ainsi une évidence visuelle qui dépasse largement son époque et son premier contexte.
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Konrad Witz
La reine de Saba devant le roi Salomon
Dans « La reine de Saba devant le roi Salomon », Konrad Witz prend la scène comme point d’appui et donne au récit sacré une présence physique neuve, faite d’eau, de pierre et de lumière alpine. La lumière n’illustre pas seulement le sujet : elle en règle la tension intérieure.
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Konrad Witz
Synagogue
Avec « Synagogue », Konrad Witz renouvelle la scène et donne au récit sacré une présence physique neuve, faite d’eau, de pierre et de lumière alpine. Les rapports d’échelle conduisent l’œil du détail concret vers une vision plus ample.
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Konrad Witz
Abraham et Melchisédech
« Abraham et Melchisédech » montre comment Konrad Witz part de la scène et donne au récit sacré une présence physique neuve, faite d’eau, de pierre et de lumière alpine. La couleur établit la profondeur autant qu’elle donne à l’image son climat émotionnel.
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Niklaus Manuel Deutsch
Saint Luc peignant la Vierge
Ici, Niklaus Manuel Deutsch organise la figure avec une remarquable économie et fait passer l’énergie de la Réforme et de l’humanisme bernois dans des images tendues et théâtrales. Le cadrage resserre l’action et transforme une observation précise en expérience durable.
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Niklaus Manuel Deutsch
Le Jugement de Pâris
Dans « Le Jugement de Pâris », Niklaus Manuel Deutsch prend la scène comme point d’appui et fait passer l’énergie de la Réforme et de l’humanisme bernois dans des images tendues et théâtrales. Chaque intervalle compte : entre les figures, les objets et le fond se construit le véritable récit.
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Niklaus Manuel Deutsch
Pyrame et Thisbé
Avec « Pyrame et Thisbé », Niklaus Manuel Deutsch renouvelle la scène et fait passer l’énergie de la Réforme et de l’humanisme bernois dans des images tendues et théâtrales. La netteté apparente dissimule une composition savante, faite d’équilibres et de ruptures mesurées.
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Tobias Stimmer
Portrait de Jacob Schwytzer
« Portrait de Jacob Schwytzer » montre comment Tobias Stimmer part de la figure et transforme l’effigie renaissante en rencontre directe, sans sacrifier le détail du costume. Le motif familier gagne une portée symbolique sans perdre son poids, sa texture ni sa présence.
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Tobias Stimmer
Portrait d’Elsbeth Lochmann
Ici, Tobias Stimmer organise la figure avec une remarquable économie et transforme l’effigie renaissante en rencontre directe, sans sacrifier le détail du costume. L’image reste silencieuse, mais son rythme donne au regard une direction et au temps une densité.
Voir la reproduction →Chapitre 02
Le sublime, le théâtre et les Alpes
Kauffmann et Füssli déplacent la peinture d’histoire vers l’émotion, tandis que Diday et Calame donnent à la montagne une dimension monumentale.

Angelica Kauffmann
Ariane abandonnée par Thésée
Dans « Ariane abandonnée par Thésée », Angelica Kauffmann prend la scène comme point d’appui et compose une antiquité sensible où l’héroïsme se mesure aux hésitations du cœur. Le tableau tient ensemble observation, mémoire et invention sans jamais réduire le sujet à un emblème.
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Angelica Kauffmann
Télémaque et les nymphes de Calypso
Avec « Télémaque et les nymphes de Calypso », Angelica Kauffmann renouvelle la scène et compose une antiquité sensible où l’héroïsme se mesure aux hésitations du cœur. Cette tension entre surface et profondeur explique la modernité persistante de l’œuvre.
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Angelica Kauffmann
Vénus persuadant Hélène d’aimer Pâris
« Vénus persuadant Hélène d’aimer Pâris » montre comment Angelica Kauffmann part de le paysage et compose une antiquité sensible où l’héroïsme se mesure aux hésitations du cœur. La matière peinte conserve la sensation immédiate tout en ordonnant fermement l’ensemble.
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Angelica Kauffmann
La Tristesse de Télémaque
Ici, Angelica Kauffmann organise la scène avec une remarquable économie et compose une antiquité sensible où l’héroïsme se mesure aux hésitations du cœur. La scène acquiert ainsi une évidence visuelle qui dépasse largement son époque et son premier contexte.
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Angelica Kauffmann
Autoportrait
Dans « Autoportrait », Angelica Kauffmann prend la figure comme point d’appui et compose une antiquité sensible où l’héroïsme se mesure aux hésitations du cœur. La lumière n’illustre pas seulement le sujet : elle en règle la tension intérieure.
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Johann Heinrich Füssli
Le Cauchemar
Avec « Le Cauchemar », Johann Heinrich Füssli renouvelle la scène et ouvre la peinture aux rêves, aux terreurs nocturnes et aux puissances du théâtre. Les rapports d’échelle conduisent l’œil du détail concret vers une vision plus ample.
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Johann Heinrich Füssli
Lady Macbeth marchant dans son sommeil, dit aussi Lady Macbeth somnambule
« Lady Macbeth marchant dans son sommeil, dit aussi Lady Macbeth somnambule » montre comment Johann Heinrich Füssli part de la scène et ouvre la peinture aux rêves, aux terreurs nocturnes et aux puissances du théâtre. La couleur établit la profondeur autant qu’elle donne à l’image son climat émotionnel.
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Johann Heinrich Füssli
Thor combattant le serpent de Midgard
Ici, Johann Heinrich Füssli organise la scène avec une remarquable économie et ouvre la peinture aux rêves, aux terreurs nocturnes et aux puissances du théâtre. Le cadrage resserre l’action et transforme une observation précise en expérience durable.
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Johann Heinrich Füssli
Le Cauchemar chez les sorcières de Laponie
Dans « Le Cauchemar chez les sorcières de Laponie », Johann Heinrich Füssli prend la scène comme point d’appui et ouvre la peinture aux rêves, aux terreurs nocturnes et aux puissances du théâtre. Chaque intervalle compte : entre les figures, les objets et le fond se construit le véritable récit.
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Jacques-Laurent Agasse
Zèbre
Avec « Zèbre », Jacques-Laurent Agasse renouvelle la présence animale et observe les animaux avec une exactitude qui conserve leur allure, leur poids et leur tempérament. La netteté apparente dissimule une composition savante, faite d’équilibres et de ruptures mesurées.
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Jacques-Laurent Agasse
Deux léopards couchés dans l’Exeter Change
« Deux léopards couchés dans l’Exeter Change » montre comment Jacques-Laurent Agasse part de la présence animale et observe les animaux avec une exactitude qui conserve leur allure, leur poids et leur tempérament. Le motif familier gagne une portée symbolique sans perdre son poids, sa texture ni sa présence.
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Jacques-Laurent Agasse
La dernière étape sur la route de Portsmouth
Ici, Jacques-Laurent Agasse organise la scène avec une remarquable économie et observe les animaux avec une exactitude qui conserve leur allure, leur poids et leur tempérament. L’image reste silencieuse, mais son rythme donne au regard une direction et au temps une densité.
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François Diday
Rosenlaui
Dans « Rosenlaui », François Diday prend le paysage comme point d’appui et met en scène les Alpes comme une architecture de rocs, d’arbres et de cascades. Le tableau tient ensemble observation, mémoire et invention sans jamais réduire le sujet à un emblème.
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François Diday
L’Aar à la Handeck
Avec « L’Aar à la Handeck », François Diday renouvelle le paysage et met en scène les Alpes comme une architecture de rocs, d’arbres et de cascades. Cette tension entre surface et profondeur explique la modernité persistante de l’œuvre.
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François Diday
Le lac des Quatre-Cantons près de Brunnen
« Le lac des Quatre-Cantons près de Brunnen » montre comment François Diday part de le paysage et met en scène les Alpes comme une architecture de rocs, d’arbres et de cascades. La matière peinte conserve la sensation immédiate tout en ordonnant fermement l’ensemble.
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Alexandre Calame
Le lac des Quatre-Cantons
Ici, Alexandre Calame organise le paysage avec une remarquable économie et ordonne la montagne romantique autour des contrastes de lumière et des accidents du relief. La scène acquiert ainsi une évidence visuelle qui dépasse largement son époque et son premier contexte.
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Alexandre Calame
Route du Grimsel (canton de Berne)
Dans « Route du Grimsel (canton de Berne) », Alexandre Calame prend la scène comme point d’appui et ordonne la montagne romantique autour des contrastes de lumière et des accidents du relief. La lumière n’illustre pas seulement le sujet : elle en règle la tension intérieure.
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Alexandre Calame
La vallée de l'Aar à Meiringen (Oberland bernois)
Avec « La vallée de l'Aar à Meiringen (Oberland bernois) », Alexandre Calame renouvelle le paysage et ordonne la montagne romantique autour des contrastes de lumière et des accidents du relief. Les rapports d’échelle conduisent l’œil du détail concret vers une vision plus ample.
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Alexandre Calame
Le lac de Thoune
« Le lac de Thoune » montre comment Alexandre Calame part de le paysage et ordonne la montagne romantique autour des contrastes de lumière et des accidents du relief. La couleur établit la profondeur autant qu’elle donne à l’image son climat émotionnel.
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Charles Gleyre
Le Soir, dit aussi Les Illusions perdues
Ici, Charles Gleyre organise la scène avec une remarquable économie et déploie une peinture d’histoire élégiaque, suspendue entre mémoire antique et désillusion moderne. Le cadrage resserre l’action et transforme une observation précise en expérience durable.
Voir la reproduction →Chapitre 03
La nation, le quotidien et le symbole
Anker et Koller observent le monde rural; Böcklin et Gleyre ouvrent parallèlement la peinture suisse au rêve, au mythe et à l’inquiétude.

Alexandre Calame
Arbre brisé au Kerket, près de Meyringen (Oberland bernois)
Dans « Arbre brisé au Kerket, près de Meyringen (Oberland bernois) », Alexandre Calame prend le paysage comme point d’appui et ordonne la montagne romantique autour des contrastes de lumière et des accidents du relief. Chaque intervalle compte : entre les figures, les objets et le fond se construit le véritable récit.
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Alexandre Calame
Paysage
Avec « Paysage », Alexandre Calame renouvelle le paysage et ordonne la montagne romantique autour des contrastes de lumière et des accidents du relief. La netteté apparente dissimule une composition savante, faite d’équilibres et de ruptures mesurées.
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Charles Gleyre
La Danse des bacchantes
« La Danse des bacchantes » montre comment Charles Gleyre part de la scène et déploie une peinture d’histoire élégiaque, suspendue entre mémoire antique et désillusion moderne. Le motif familier gagne une portée symbolique sans perdre son poids, sa texture ni sa présence.
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Charles Gleyre
Les Brigands romains
Ici, Charles Gleyre organise la scène avec une remarquable économie et déploie une peinture d’histoire élégiaque, suspendue entre mémoire antique et désillusion moderne. L’image reste silencieuse, mais son rythme donne au regard une direction et au temps une densité.
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Arnold Böcklin
L'Île des morts
Dans « L'Île des morts », Arnold Böcklin prend la scène comme point d’appui et fait du mythe un monde visible où la nature, la mort et le désir partagent la même atmosphère. Le tableau tient ensemble observation, mémoire et invention sans jamais réduire le sujet à un emblème.
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Arnold Böcklin
Autoportrait avec la Mort jouant du violon
Avec « Autoportrait avec la Mort jouant du violon », Arnold Böcklin renouvelle la figure et fait du mythe un monde visible où la nature, la mort et le désir partagent la même atmosphère. Cette tension entre surface et profondeur explique la modernité persistante de l’œuvre.
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Arnold Böcklin
Dans le jeu des Vagues
« Dans le jeu des Vagues » montre comment Arnold Böcklin part de la scène et fait du mythe un monde visible où la nature, la mort et le désir partagent la même atmosphère. La matière peinte conserve la sensation immédiate tout en ordonnant fermement l’ensemble.
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Arnold Böcklin
La Peste
Ici, Arnold Böcklin organise la scène avec une remarquable économie et fait du mythe un monde visible où la nature, la mort et le désir partagent la même atmosphère. La scène acquiert ainsi une évidence visuelle qui dépasse largement son époque et son premier contexte.
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Arnold Böcklin
Bosquet sacré (II)
Dans « Bosquet sacré (II) », Arnold Böcklin prend la scène comme point d’appui et fait du mythe un monde visible où la nature, la mort et le désir partagent la même atmosphère. La lumière n’illustre pas seulement le sujet : elle en règle la tension intérieure.
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Arnold Böcklin
Die Gefilde der Seligen
Avec « Die Gefilde der Seligen », Arnold Böcklin renouvelle la scène et fait du mythe un monde visible où la nature, la mort et le désir partagent la même atmosphère. Les rapports d’échelle conduisent l’œil du détail concret vers une vision plus ample.
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Albert Anker
L’Examen à l’école
« L’Examen à l’école » montre comment Albert Anker part de la scène et regarde la vie villageoise avec une gravité calme, attentive aux gestes d’apprentissage et de transmission. La couleur établit la profondeur autant qu’elle donne à l’image son climat émotionnel.
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Albert Anker
La Soupe au lait de Kappel
Ici, Albert Anker organise la scène avec une remarquable économie et regarde la vie villageoise avec une gravité calme, attentive aux gestes d’apprentissage et de transmission. Le cadrage resserre l’action et transforme une observation précise en expérience durable.
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Albert Anker
Le Petit Déjeuner des enfants
Dans « Le Petit Déjeuner des enfants », Albert Anker prend la figure comme point d’appui et regarde la vie villageoise avec une gravité calme, attentive aux gestes d’apprentissage et de transmission. Chaque intervalle compte : entre les figures, les objets et le fond se construit le véritable récit.
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Albert Anker
Jeune Fille tricotant
Avec « Jeune Fille tricotant », Albert Anker renouvelle la scène et regarde la vie villageoise avec une gravité calme, attentive aux gestes d’apprentissage et de transmission. La netteté apparente dissimule une composition savante, faite d’équilibres et de ruptures mesurées.
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Albert Anker
La Classe d’école
« La Classe d’école » montre comment Albert Anker part de la scène et regarde la vie villageoise avec une gravité calme, attentive aux gestes d’apprentissage et de transmission. Le motif familier gagne une portée symbolique sans perdre son poids, sa texture ni sa présence.
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Albert Anker
La Leçon d’écriture
Ici, Albert Anker organise la scène avec une remarquable économie et regarde la vie villageoise avec une gravité calme, attentive aux gestes d’apprentissage et de transmission. L’image reste silencieuse, mais son rythme donne au regard une direction et au temps une densité.
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Rudolf Koller
La Malle-poste du Gothard
Dans « La Malle-poste du Gothard », Rudolf Koller prend le paysage comme point d’appui et insuffle aux routes et aux troupeaux une énergie qui fait vibrer le paysage suisse. Le tableau tient ensemble observation, mémoire et invention sans jamais réduire le sujet à un emblème.
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Rudolf Koller
Vache dans un carré de choux
Avec « Vache dans un carré de choux », Rudolf Koller renouvelle la présence animale et insuffle aux routes et aux troupeaux une énergie qui fait vibrer le paysage suisse. Cette tension entre surface et profondeur explique la modernité persistante de l’œuvre.
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Rudolf Koller
Chevaux effrayés par l’orage
« Chevaux effrayés par l’orage » montre comment Rudolf Koller part de la scène et insuffle aux routes et aux troupeaux une énergie qui fait vibrer le paysage suisse. La matière peinte conserve la sensation immédiate tout en ordonnant fermement l’ensemble.
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Rudolf Koller
Vaches au bord du lac
Ici, Rudolf Koller organise le paysage avec une remarquable économie et insuffle aux routes et aux troupeaux une énergie qui fait vibrer le paysage suisse. La scène acquiert ainsi une évidence visuelle qui dépasse largement son époque et son premier contexte.
Voir la reproduction →Chapitre 04
Du parallélisme à la couleur moderne
Hodler, Segantini et les peintres des Grisons et du Valais transforment le paysage et la figure en rythmes colorés, annonçant le XXe siècle.

Ferdinand Hodler
La Nuit
Dans « La Nuit », Ferdinand Hodler prend la scène comme point d’appui et réduit formes et gestes à de grands rythmes parallèles, capables de porter une émotion collective. La lumière n’illustre pas seulement le sujet : elle en règle la tension intérieure.
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Ferdinand Hodler
Le regard dans l'infini
Avec « Le regard dans l'infini », Ferdinand Hodler renouvelle la scène et réduit formes et gestes à de grands rythmes parallèles, capables de porter une émotion collective. Les rapports d’échelle conduisent l’œil du détail concret vers une vision plus ample.
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Ferdinand Hodler
L'Heure Sacrée
« L'Heure Sacrée » montre comment Ferdinand Hodler part de la scène et réduit formes et gestes à de grands rythmes parallèles, capables de porter une émotion collective. La couleur établit la profondeur autant qu’elle donne à l’image son climat émotionnel.
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Ferdinand Hodler
Le bûcheron
Ici, Ferdinand Hodler organise la scène avec une remarquable économie et réduit formes et gestes à de grands rythmes parallèles, capables de porter une émotion collective. Le cadrage resserre l’action et transforme une observation précise en expérience durable.
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Ferdinand Hodler
Le Faucheur
Dans « Le Faucheur », Ferdinand Hodler prend la scène comme point d’appui et réduit formes et gestes à de grands rythmes parallèles, capables de porter une émotion collective. Chaque intervalle compte : entre les figures, les objets et le fond se construit le véritable récit.
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Ferdinand Hodler
Eiger, Mönch und Jungfrau über dem Nebelmeer
Avec « Eiger, Mönch und Jungfrau über dem Nebelmeer », Ferdinand Hodler renouvelle la scène et réduit formes et gestes à de grands rythmes parallèles, capables de porter une émotion collective. La netteté apparente dissimule une composition savante, faite d’équilibres et de ruptures mesurées.
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Ferdinand Hodler
Lac Léman vu de Chexbres
« Lac Léman vu de Chexbres » montre comment Ferdinand Hodler part de le paysage et réduit formes et gestes à de grands rythmes parallèles, capables de porter une émotion collective. Le motif familier gagne une portée symbolique sans perdre son poids, sa texture ni sa présence.
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Ferdinand Hodler
Lac de Genève et chaîne du Mont-Blanc à l'aurore
Ici, Ferdinand Hodler organise le paysage avec une remarquable économie et réduit formes et gestes à de grands rythmes parallèles, capables de porter une émotion collective. L’image reste silencieuse, mais son rythme donne au regard une direction et au temps une densité.
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Ferdinand Hodler
Les fatigués de la vie
Dans « Les fatigués de la vie », Ferdinand Hodler prend la scène comme point d’appui et réduit formes et gestes à de grands rythmes parallèles, capables de porter une émotion collective. Le tableau tient ensemble observation, mémoire et invention sans jamais réduire le sujet à un emblème.
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Giovanni Segantini
Midi dans les Alpes
Avec « Midi dans les Alpes », Giovanni Segantini renouvelle le paysage et fait rayonner la haute montagne par une touche divisée où lumière naturelle et symbole se rejoignent. Cette tension entre surface et profondeur explique la modernité persistante de l’œuvre.
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Giovanni Segantini
Ave Maria à la traversée
« Ave Maria à la traversée » montre comment Giovanni Segantini part de la scène et fait rayonner la haute montagne par une touche divisée où lumière naturelle et symbole se rejoignent. La matière peinte conserve la sensation immédiate tout en ordonnant fermement l’ensemble.
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Giovanni Segantini
Les Deux Mères
Ici, Giovanni Segantini organise la figure avec une remarquable économie et fait rayonner la haute montagne par une touche divisée où lumière naturelle et symbole se rejoignent. La scène acquiert ainsi une évidence visuelle qui dépasse largement son époque et son premier contexte.
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Giovanni Segantini
Les Mauvaises Mères
Dans « Les Mauvaises Mères », Giovanni Segantini prend la figure comme point d’appui et fait rayonner la haute montagne par une touche divisée où lumière naturelle et symbole se rejoignent. La lumière n’illustre pas seulement le sujet : elle en règle la tension intérieure.
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Giovanni Segantini
La Vie
Avec « La Vie », Giovanni Segantini renouvelle la scène et fait rayonner la haute montagne par une touche divisée où lumière naturelle et symbole se rejoignent. Les rapports d’échelle conduisent l’œil du détail concret vers une vision plus ample.
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Augusto Giacometti
Nature morte aux renoncules
« Nature morte aux renoncules » montre comment Augusto Giacometti part de la scène et pousse la couleur vers une intensité autonome, à mi-chemin du vitrail, de la mosaïque et de l’abstraction. La couleur établit la profondeur autant qu’elle donne à l’image son climat émotionnel.
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Giovanni Giacometti
Vue de Capolago
Ici, Giovanni Giacometti organise la scène avec une remarquable économie et traduit l’Engadine en accords colorés qui retiennent la chaleur des intérieurs comme l’éclat de la neige. Le cadrage resserre l’action et transforme une observation précise en expérience durable.
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Giovanni Giacometti
La Lampe
Dans « La Lampe », Giovanni Giacometti prend la scène comme point d’appui et traduit l’Engadine en accords colorés qui retiennent la chaleur des intérieurs comme l’éclat de la neige. Chaque intervalle compte : entre les figures, les objets et le fond se construit le véritable récit.
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Giovanni Giacometti
Arbres dans la neige
Avec « Arbres dans la neige », Giovanni Giacometti renouvelle le paysage et traduit l’Engadine en accords colorés qui retiennent la chaleur des intérieurs comme l’éclat de la neige. La netteté apparente dissimule une composition savante, faite d’équilibres et de ruptures mesurées.
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Ernest Biéler
La Ramasseuse de feuilles mortes
« La Ramasseuse de feuilles mortes » montre comment Ernest Biéler part de la scène et associe la précision linéaire à la monumentalité silencieuse des figures valaisannes. Le motif familier gagne une portée symbolique sans perdre son poids, sa texture ni sa présence.
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Ernest Biéler
Les Tresseuses de paille
Ici, Ernest Biéler organise la scène avec une remarquable économie et associe la précision linéaire à la monumentalité silencieuse des figures valaisannes. L’image reste silencieuse, mais son rythme donne au regard une direction et au temps une densité.
Voir la reproduction →Chapitre 05
Vallotton et Klee, deux voies vers le moderne
L’un tranche le visible par des aplats et des cadrages silencieux; l’autre construit un univers de signes, de couleurs et de mouvements intérieurs.

Félix Vallotton
Le Ballon
Dans « Le Ballon », Félix Vallotton prend la scène comme point d’appui et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. Le tableau tient ensemble observation, mémoire et invention sans jamais réduire le sujet à un emblème.
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Félix Vallotton
Le Mensonge
Avec « Le Mensonge », Félix Vallotton renouvelle la scène et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. Cette tension entre surface et profondeur explique la modernité persistante de l’œuvre.
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Félix Vallotton
La Blanche et la Noire
« La Blanche et la Noire » montre comment Félix Vallotton part de la scène et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. La matière peinte conserve la sensation immédiate tout en ordonnant fermement l’ensemble.
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Félix Vallotton
La Visite
Ici, Félix Vallotton organise la scène avec une remarquable économie et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. La scène acquiert ainsi une évidence visuelle qui dépasse largement son époque et son premier contexte.
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Félix Vallotton
Cinq heures
Dans « Cinq heures », Félix Vallotton prend la scène comme point d’appui et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. La lumière n’illustre pas seulement le sujet : elle en règle la tension intérieure.
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Félix Vallotton
Clair de lune
Avec « Clair de lune », Félix Vallotton renouvelle la scène et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. Les rapports d’échelle conduisent l’œil du détail concret vers une vision plus ample.
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Félix Vallotton
Coucher de soleil, ciel orange
« Coucher de soleil, ciel orange » montre comment Félix Vallotton part de la scène et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. La couleur établit la profondeur autant qu’elle donne à l’image son climat émotionnel.
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Félix Vallotton
Intérieur avec femme en rouge de dos
Ici, Félix Vallotton organise la figure avec une remarquable économie et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. Le cadrage resserre l’action et transforme une observation précise en expérience durable.
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Félix Vallotton
Baigneuse au rocher
Dans « Baigneuse au rocher », Félix Vallotton prend la scène comme point d’appui et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. Chaque intervalle compte : entre les figures, les objets et le fond se construit le véritable récit.
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Félix Vallotton
Autoportrait (Félix Vallotton, 1887)
Avec « Autoportrait (Félix Vallotton, 1887) », Félix Vallotton renouvelle la figure et construit l’espace par aplats nets, cadrages abrupts et tensions psychologiques retenues. La netteté apparente dissimule une composition savante, faite d’équilibres et de ruptures mesurées.
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Paul Klee
Ad Parnassum
« Ad Parnassum » montre comment Paul Klee part de la scène et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. Le motif familier gagne une portée symbolique sans perdre son poids, sa texture ni sa présence.
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Paul Klee
Senecio
Ici, Paul Klee organise la scène avec une remarquable économie et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. L’image reste silencieuse, mais son rythme donne au regard une direction et au temps une densité.
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Paul Klee
Fish Magic
Dans « Fish Magic », Paul Klee prend la scène comme point d’appui et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. Le tableau tient ensemble observation, mémoire et invention sans jamais réduire le sujet à un emblème.
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Paul Klee
Around the Fish
Avec « Around the Fish », Paul Klee renouvelle la scène et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. Cette tension entre surface et profondeur explique la modernité persistante de l’œuvre.
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Paul Klee
Castle and Sun
« Castle and Sun » montre comment Paul Klee part de la scène et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. La matière peinte conserve la sensation immédiate tout en ordonnant fermement l’ensemble.
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Paul Klee
Chat et l’oiseau
Ici, Paul Klee organise la présence animale avec une remarquable économie et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. La scène acquiert ainsi une évidence visuelle qui dépasse largement son époque et son premier contexte.
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Paul Klee
Chosen Site
Dans « Chosen Site », Paul Klee prend la scène comme point d’appui et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. La lumière n’illustre pas seulement le sujet : elle en règle la tension intérieure.
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Paul Klee
Actor's Mask
Avec « Actor's Mask », Paul Klee renouvelle la scène et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. Les rapports d’échelle conduisent l’œil du détail concret vers une vision plus ample.
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Paul Klee
Camel (in Rhythmic Landscape with Trees)
« Camel (in Rhythmic Landscape with Trees) » montre comment Paul Klee part de la scène et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. La couleur établit la profondeur autant qu’elle donne à l’image son climat émotionnel.
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Paul Klee
Abstraction with Reference to a Flowering Tree
Ici, Paul Klee organise la scène avec une remarquable économie et invente une grammaire de signes où couleur, musique et architecture deviennent un même mouvement. Le cadrage resserre l’action et transforme une observation précise en expérience durable.
Voir la reproduction →Comprendre la peinture suisse
Pourquoi commencer avec Holbein alors que Konrad Witz est plus ancien ?
Le parcours place d’abord les œuvres les plus immédiatement reconnues, puis déroule la chronologie à l’intérieur des chapitres. Witz fonde bien l’un des premiers grands moments de la peinture bâloise, tandis que Holbein lui donne une portée européenne.
Pourquoi inclure Angelica Kauffmann et Giovanni Segantini ?
La peinture suisse s’est construite par circulations, naturalisations et lieux de travail. Kauffmann est née à Coire et Segantini a développé en Engadine la phase décisive de son œuvre. Leur présence éclaire cette histoire transfrontalière.
Quel rôle les Alpes jouent-elles dans cette histoire ?
Elles passent du décor topographique au sujet monumental, puis au laboratoire de lumière et de rythme. Diday, Calame, Hodler, Segantini et Giovanni Giacometti en proposent des visions radicalement différentes.
Qu’est-ce que le parallélisme de Hodler ?
Hodler répète et ordonne les formes — corps, arbres, montagnes, lignes d’eau — afin de rendre visible une unité plus profonde. La symétrie et le rythme portent alors autant de sens que le sujet.
Comment Vallotton et Klee renouvellent-ils la peinture ?
Vallotton condense les figures dans des aplats et des cadrages presque cinématographiques. Klee traite la ligne, la couleur et le signe comme les éléments d’une partition. Tous deux déplacent la peinture vers une construction mentale du visible.
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