À propos de l’œuvre
Le débit, par Claude Monet
Claude Monet · 1924–1925 · un iris vertical du dernier Giverny
Irisreproduction peinte à la main
Deux petites fleurs mauves apparaissent au bout de tiges très minces, entourées de feuilles qui décrivent de grands arcs verts sur un fond lilas : la sobriété du motif rend chaque direction de touche décisive.

Regarder l’œuvre
Deux fleurs mauves rythment un grand mouvement vertical
Conservé au Musée Marmottan Monet sous le numéro 5076, Iris adopte un format vertical étroit. Monet coupe les plantes par les bords, comme si la composition était un fragment prélevé dans un ensemble floral beaucoup plus vaste.
La fleur principale descend légèrement sous le centre. Une seconde note mauve, plus petite, apparaît près du bord supérieur. Autour d’elles, les feuilles ne décrivent pas seulement la plante : leurs courbes organisent un mouvement lent, depuis la masse sombre du bas gauche jusqu’à la zone claire de droite.
La rareté des fleurs donne toute son importance au vide lilas : c’est dans cet espace ouvert que les longues feuilles peuvent déployer leur mouvement.
Composition, touche et lumière
Ce que Monet construit derrière l’impression d’instantané
Trois éléments précis permettent de comprendre cette composition et les difficultés essentielles d’une reproduction fidèle.

Un format vertical inhabituel
La hauteur de la toile amplifie l’élancement des feuilles. La plante ne repose pas au centre : elle entre par les bords et traverse l’espace.
Deux fleurs pour toute la composition
Les notes mauves sont petites mais très éloignées l’une de l’autre. Cette distance oblige le regard à parcourir les grandes courbes vertes.
Un fond lilas actif
Le fond mêle blanc, rose, bleu et violet. Il n’est pas un aplat : ses touches répondent au feuillage et donnent une profondeur atmosphérique.
Détails et documents visuels
Observer la matière et la version exacte
Les images complémentaires montrent les passages difficiles à lire dans la vue complète et, lorsqu’elle existe, l’apparence réelle de l’œuvre au musée.


La source officielle atteint 1500 × 2242 px. Les détails de 1000 × 1100 px et 1050 × 1000 px sont des recadrages natifs. Les trois fichiers sont de véritables WebP, sans suréchantillonnage.
Repères documentés
Trois informations propres à cette œuvre
Ces faits concernent cette version précise et sont vérifiés à partir de la notice de l’institution qui la conserve.
Un fragment du jardin de Giverny
Peint entre 1924 et 1925, Iris transforme quelques fleurs et de longues feuilles en une composition autonome, presque détachée de tout repère paysager.
Une toile de 105 × 73 cm
Le format vertical distingue cette œuvre des grands panneaux floraux horizontaux de la même période. Elle correspond au numéro Wildenstein 1841.
Inventaire 5076 au Musée Marmottan
L’œuvre entre au musée par le legs de Michel Monet en 1966. La notice signale au dos du châssis la griffe de l’atelier Claude Monet.
Votre reproduction
Ce que le peintre doit préserver
La fidélité dépend ici de rapports précis entre lumière, touche, profondeur et température des couleurs.
- La position exacte des deux petites fleurs mauves
- Les longues feuilles qui traversent le format vertical
- Les verts turquoise, bruns et bleus du premier plan
- La transparence du fond lilas sans le rendre uniforme
Fiche de l’œuvre
| Titre | Iris |
|---|---|
| Artiste | Claude Monet (1840–1926) |
| Date | 1924–1925 |
| Technique originale | Huile sur toile |
| Dimensions | 105 × 73 cm |
| Orientation | Verticale |
| Conservation | Musée Marmottan Monet, Paris, France |
| Inventaire | 5076 |
| Votre reproduction | Peinture à l’huile réalisée à la main sur toile |
Présentation dans votre intérieur
Une palette pensée avec la pièce
Le format vertical trouve facilement sa place entre deux ouvertures, sur un pan de mur étroit ou dans une composition de tableaux. Ses lilas et verts se marient au blanc cassé, au bois clair et au gris bleuté.


