À propos de l’œuvre
Arbres, par Piet Mondrian
Piet Mondrian · 1912 · Paris : cubisme et décomposition du motif
Arbres
peint à la main
Une reproduction à l’huile attentive au cadrage, aux directions et aux rapports colorés propres à cette version.

Le sujet de l’œuvre
La croissance naturelle convertie en structure
Arbres prend pour point de départ le tronc et les ramifications, observé comme une charpente plutôt que comme un détail botanique. Tronc, ramifications et intervalles de ciel sont distribués de manière à rendre sensible la poussée du végétal. L’image de référence de cette fiche adopte un cadrage vertical, avec un rapport largeur/hauteur de 0,76. Ce repère distingue précisément cette version des autres variantes ou œuvres homonymes proposées dans la collection.
L’axe du tronc organise d’abord le regard, puis les branches l’écartent vers les côtés et les angles. Les vides entre elles répondent aux pleins, de sorte que le fond participe autant à la construction que l’arbre lui-même. Le cadrage vertical accentue soit l’élévation, soit l’étalement de la couronne.
Composition, espace & couleur
Un équilibre construit, jamais mécanique
Chez Mondrian, chaque ligne, intervalle, couleur ou motif observé participe à une recherche d’équilibre dynamique. L’analyse ci-dessous se rapporte à l’image et au cadrage précis de cette fiche.

Le motif ou la structure
Arbres prend pour point de départ le tronc et les ramifications, observé comme une charpente plutôt que comme un détail botanique. Tronc, ramifications et intervalles de ciel sont distribués de manière à rendre sensible la poussée du végétal. L’image de référence de cette fiche adopte un cadrage vertical, avec un rapport largeur/hauteur de 0,76. Ce repère distingue précisément cette version des autres variantes ou œuvres homonymes proposées dans la collection.
Le cadrage et le rythme
L’axe du tronc organise d’abord le regard, puis les branches l’écartent vers les côtés et les angles. Les vides entre elles répondent aux pleins, de sorte que le fond participe autant à la construction que l’arbre lui-même. Le cadrage vertical accentue soit l’élévation, soit l’étalement de la couronne.
La palette et la matière
La gamme visible dans l’image sépare ou rapproche branches, ciel et sol sans se limiter à la couleur locale. Les touches suivent les directions du bois et du feuillage, créant un rythme qui préfigure les réseaux abstraits. Cette version se situe précisément dans la transformation progressive du paysage en rapports de lignes.
Repères sur l’œuvre
Trois clés pour mieux la regarder
Le titre, l’image, les proportions et les données de collection sont croisés afin de distinguer les nombreuses séries et variantes de Mondrian.
Paris : cubisme et décomposition du motif
Ce repère situe l’œuvre dans le passage des paysages néerlandais au cubisme, puis à la Nouvelle Plastique et au rythme coloré de New York.
1912Arbres et transformation du motif
L’axe du tronc organise d’abord le regard, puis les branches l’écartent vers les côtés et les angles. Les vides entre elles répondent aux pleins, de sorte que le fond participe autant à la construction que l’arbre lui-même. Le cadrage vertical accentue soit l’élévation, soit l’étalement de la couronne.
Analyse propre à cette imageCarnegie Museum of Art
Huile sur toile ou sur panneau — support à confirmer selon la version · 94 × 70,8 cm
Consulter la source documentaireNote documentaire : Plusieurs titres de Mondrian désignent des séries, des reprises ou des états différents. Lorsque la date, le support, les dimensions ou la collection ne peuvent pas être rattachés avec certitude à l’image de cette fiche, l’information est explicitement signalée comme restant à confirmer.
Votre reproduction
Une véritable peinture, réalisée pour vous
Le peintre reporte les proportions et les axes essentiels, puis reconstruit à l’huile les plans, les lignes, les transparences ou les touches propres à l’œuvre. Le tableau terminé vous est présenté en photo avant expédition.
Caractéristiques
| Œuvre | Arbres |
|---|---|
| Artiste | Piet Mondrian |
| Datation | 1912 |
| Technique de la reproduction | Peinture à l’huile réalisée à la main sur toile |
| Technique de l’original | Huile sur toile ou sur panneau — support à confirmer selon la version |
| Dimensions de référence | 94 × 70,8 cm |
| Orientation | Verticale |
| Genre | Paysage |
| Conservation ou repère | Carnegie Museum of Art |
De la commande à l’expédition
Conseils de présentation
Faire respirer l’équilibre de Mondrian
Cette composition verticale trouve naturellement sa place sur un mur vertical dégagé, au-dessus d’une console ou entre deux ouvertures. Une lumière diffuse laisse lire les intervalles, les lignes et les nuances sans créer de reflets durs.
Questions fréquentes
Avant de commander
S’agit-il d’une impression sur toile ?
Non. Chaque reproduction est peinte manuellement à l’huile sur toile. Les coups de pinceau et les variations de matière font partie du rendu.
Comment respecter la précision de cette œuvre ?
Le peintre accorde une attention particulière aux proportions, à l’épaisseur des lignes, aux intervalles, aux bords et aux rapports colorés décrits dans l’analyse.
Puis-je vérifier le résultat avant l’expédition ?
Oui. Vous recevez des photographies du tableau terminé et pouvez demander des retouches avant de valider l’envoi.
Quel emplacement convient le mieux ?
Son orientation verticale convient particulièrement sur un mur vertical dégagé, au-dessus d’une console ou entre deux ouvertures.
