À propos de l’œuvre
Chaussures, par Vincent van Gogh
Vincent van Gogh · Août 1888 · Arles
Chaussures, F461Reproduction peinture à l’huile sur toile
Deux chaussures de travail usées sont posées sur le sol carrelé de la Maison jaune ; Van Gogh traite leurs plis, lacets et semelles comme les traits d’un portrait sans visage.
Regarder l’œuvre
Une paire de chaussures dans la Maison jaune
Les deux souliers sont vus d’en haut. Celui de gauche s’ouvre vers l’arrière, tandis que celui de droite présente sa pointe large et sa languette relevée. Les lacets dénoués traversent la composition en lignes souples.
Le carrelage rose, beige et gris est peint par larges rectangles obliques. Une ombre de petites hachures bleues s’étend derrière la chaussure droite et ancre la paire sur le sol.
Le Metropolitan Museum situe cette nature morte à Arles et reconnaît dans le fond le sol carrelé de la Maison jaune. Les chaussures ont parfois été rapprochées du paysan Patience Escalier, peint par Van Gogh durant le même été, mais leur propriétaire reste incertain.
Composition, touche et couleur
Trois observations propres à cette peinture
La notice actuelle du Met donne 45,7 × 55,2 cm et l’inventaire 1992.374 ; F461/JH1569 distingue cette paire arlésienne des souliers peints à Paris.
Un portrait par l’usure
Plis, coutures, cuir déformé et semelles épaisses suggèrent une longue histoire d’usage sans montrer celui qui les a portées.
Un regard en plongée
Le point de vue élevé rapproche les chaussures du spectateur et transforme le carrelage en fond presque abstrait.
Des bruns colorés
Ocre, olive, rouge, bleu et noir construisent le cuir. Les chaussures ne sont jamais réduites à un brun uniforme.
Repères documentés
Identifier précisément l’œuvre originale
Van Gogh avait déjà peint plusieurs paires de souliers à Paris ; cette œuvre est son retour singulier au motif pendant la période d’Arles.
Le carrelage de la Maison jaune
Le Met rapproche le sol peint ici de celui visible dans d’autres vues de la maison occupée par Van Gogh à Arles.
Une attribution prudente
Les souliers pourraient avoir appartenu à Patience Escalier ou à Van Gogh lui-même ; aucune identification n’est certaine.
Numéro 1992.374
Le Metropolitan Museum achète l’œuvre en 1992 grâce à un don de la Fondation Annenberg.
Votre reproduction
Ce que le peintre doit préserver
La copie doit retrouver la lourdeur des semelles, les lacets libres, les plis du cuir et les différences de température entre les carreaux.
- La languette sombre du soulier droit
- Les lacets dénoués au centre
- Les semelles épaisses et usées
- Le carrelage rose et beige
- L’ombre bleue en fines hachures
Fiche de l’œuvre
| Titre | Chaussures, F461 |
|---|---|
| Artiste | Vincent van Gogh (1853–1890) |
| Date | Août 1888 |
| Lieu de création | Arles |
| Technique originale | Huile sur toile |
| Dimensions | 45,7 × 55,2 cm |
| Inventaire | Metropolitan Museum of Art 1992.374 · F461 · JH1569 |
| Conservation | Metropolitan Museum of Art, New York |
| Votre reproduction | Peinture à l’huile réalisée à la main sur toile |
De la commande à l’expédition
Dans votre intérieur
Une nature morte sobre et très expressive
Le format horizontal convient à un bureau, une entrée ou un atelier. Brun terre, beige, rose grisé et bleu ardoise s’accordent au cuir, au métal noir et au bois brut.
Questions fréquentes
Avant de commander
S’agit-il d’une impression sur toile ?
Non. Chaque reproduction est peinte manuellement à l’huile sur toile. Les coups de pinceau et les variations de matière appartiennent au rendu final.
Comment la référence visuelle est-elle choisie ?
L’image Open Access du Metropolitan Museum mesurait 3 803 × 3 180 px ; elle a été ramenée à 3 000 × 2 509 px et convertie en véritable WebP.
Puis-je vérifier le résultat avant l’expédition ?
Oui. Des photographies du tableau terminé vous sont envoyées ; vous pouvez demander des retouches avant de valider l’expédition.
Les formats personnalisés sont-ils possibles ?
Oui. Le format peut être adapté à votre mur en conservant les proportions et l’équilibre de la composition originale.
