Un cadre naturel placé très près
Les troncs et le feuillage occupent une part considérable de la toile. Ils donnent au premier plan un poids sombre, protègent la figure du soleil et créent une ouverture irrégulière vers le village.
Reproduction sur toile
Le format s'adapte automatiquement au tableau original.
Peinture à l'huile sur toile roulée, sans cadre. Taille personnalisée sur demande.
Explorez les sujets et styles associés à cette reproduction.
Description de l’œuvre
Claude Monet · Camille face au hameau de Gloton · Art Institute of Chicago
Assise dans l’ombre de deux arbres, Camille Doncieux regarde la Seine et les maisons de Gloton qui se reflètent dans l’eau calme. Une barque verte repose tout près d’elle, comme la trace du trajet effectué depuis Bennecourt. Monet associe l’intimité d’une figure vue de dos à un paysage très construit, où feuillage sombre, rive claire, coteau cultivé et miroir du fleuve se répondent.

Regarder l’œuvre
Deux troncs verticaux forment un écran à gauche, et la masse des feuilles s’étend au-dessus de Camille. Sa robe rayée et son chapeau posé dans l’herbe introduisent des blancs et des bleus dans cette zone sombre. La petite barque, vue en raccourci, conduit ensuite le regard vers l’eau.
Sur la rive opposée, les maisons de Gloton sont alignées sous un coteau vert cultivé. Leurs façades claires, les personnages et les animaux sont répétés dans le reflet, mais avec des formes simplifiées et renversées. Une bande de ciel bleu apparaît en haut, tandis qu’une seconde zone bleue traverse l’eau au premier plan.
Camille ne pose pas devant le paysage : sa position silencieuse fait partager au spectateur l’acte même de regarder la rive.
Composition, touche et lumière
Trois éléments précis permettent de comprendre cette composition et les difficultés essentielles d’une reproduction fidèle.
Les troncs et le feuillage occupent une part considérable de la toile. Ils donnent au premier plan un poids sombre, protègent la figure du soleil et créent une ouverture irrégulière vers le village.
Les maisons, le coteau et la lumière se répètent dans la Seine. Monet ne copie pas chaque détail : il élargit les formes et modifie leurs couleurs afin que l’eau reste une surface mobile et non un miroir rigide.
Camille est reconnaissable par sa silhouette, mais son visage demeure invisible. Les rayures de sa robe reprennent les contrastes de la rive et l’intègrent au motif au lieu d’en faire un portrait autonome.
Image de référence
L’image correspond à l’inventaire 1922.427 de l’Art Institute of Chicago et au numéro Wildenstein 110. Le fichier de 3 000 × 2 425 px a été conservé à sa définition native puis encodé en WebP.
Verts bleutés, jaunes, bruns et petites ouvertures de ciel différencient les branches. Cette variété maintient l’ombre fraîche tout en conservant la profondeur du feuillage.
Le blanc et le bleu changent de largeur avec les plis et la position assise. Des bandes régulières et plates supprimeraient le volume de Camille et son insertion dans l’herbe.
Les façades deviennent des touches beige, rose et vert qui se mêlent à l’eau. Leurs bords doivent rester plus souples que ceux de la rive réelle afin de traduire le léger mouvement du fleuve.
Repères documentés
Datée et signée Cl. Monet 1868 en bas à gauche, cette huile sur toile mesure 81,5 × 100,7 cm. Elle est conservée à l’Art Institute of Chicago sous l’inventaire 1922.427 et répertoriée Wildenstein 110.
Camille et Monet auraient rejoint cette rive en barque depuis Bennecourt. Le peintre observe le petit hameau de Gloton, ses maisons, le coteau et les activités de la rive opposée.
L’Art Institute indique qu’Émile Zola avait recommandé ce refuge rural, peu coûteux et accessible depuis Paris. Cette œuvre demeure le seul tableau survivant de ce séjour précis.
L’étude sous-jacente révèle des repentirs : Camille tenait initialement un bébé coiffé d’un bonnet, probablement Jean. Monet transforme ensuite la scène pour isoler la figure face au paysage.
Votre reproduction
La fidélité dépend ici de rapports précis entre lumière, touche, profondeur et température des couleurs.
| Titre | Sur les bords de Seine à Bennecourt W110 |
|---|---|
| Artiste | Claude Monet (1840–1926) |
| Date | 1868 |
| Technique originale | Huile sur toile |
| Dimensions | 81,5 × 100,7 cm |
| Orientation | Horizontale |
| Conservation | Art Institute of Chicago, Chicago, États-Unis |
| Inventaire | 1922.427 · Wildenstein 110 |
| Votre reproduction | Peinture à l’huile réalisée à la main sur toile |
Présentation dans votre intérieur
Ce paysage généreux convient à un salon, une salle à manger ou une bibliothèque. Un cadre noyer, vert profond ou chêne naturel accompagne les arbres ; un mur clair et une lumière latérale font ressortir les bleus du ciel et de l’eau.
Commande sur mesure
Un processus simple et rassurant, de la sélection du format jusqu’à la livraison suivie de votre toile.
Sélectionnez la taille souhaitée avant de commander.
Votre reproduction est réalisée à l’huile, entièrement à la main.
Nous vous envoyons une photo afin de valider le rendu avant l’expédition.
Vous recevez votre toile roulée, protégée et expédiée avec suivi.
Même artiste
Continuez avec des œuvres connues du même artiste, sélectionnées pour comparer les sujets, les formats et les ambiances sans mélanger avec les styles génériques.