À propos de l’œuvre
Clématites blanches, par Claude Monet
Claude Monet · Giverny · 1887 · W1144
Clématites blanches W1144reproduction peinte à la main
Des grappes de clématites blanches descendent au milieu d’un feuillage dense, sans vase, horizon ni architecture. Les fleurs se dissolvent en blancs cassés, jaunes pâles, roses et violets, tandis que les verts varient du jade lumineux au presque noir. Peinte en 1887, cette huile sur toile verticale de 92 × 52 cm est conservée au musée Marmottan Monet sous le numéro 5011 et correspond à Wildenstein 1144.

Regarder l’œuvre
Une paroi de fleurs qui remplit entièrement le regard
La composition ne montre ni sol ni ciel. Les bouquets blancs se succèdent du haut vers le bas et sont partiellement coupés par les bords, donnant l’impression que la végétation continue hors du cadre. Une tige brune plus sombre traverse discrètement la partie inférieure.
Les pétales ne sont jamais peints d’un blanc uniforme. Crème, jaune citron, rose poudré et violet clair leur donnent du relief, tandis que des verts froids et chauds construisent les feuilles. La signature placée en bas à droite se mêle au feuillage.
En supprimant tout contexte, Monet transforme les clématites en expérience immersive : la toile ne décrit plus une plante posée devant le spectateur, elle l’entoure de fleurs et de lumière.
Composition, touche et lumière
Ce que Monet construit derrière l’impression d’instantané
Trois éléments précis permettent de comprendre cette composition et les difficultés essentielles d’une reproduction fidèle.
Un format vertical et décoratif
La hauteur étroite suit la croissance et la retombée de la plante. La National Gallery of Victoria souligne l’influence de l’art japonais et des dessins textiles dans ce cadrage allongé.
Des blancs modelés par la couleur
Les pétales reçoivent des notes jaunes, roses, vertes et mauves. Ces variations suggèrent l’ombre, la transparence et l’épaisseur sans recourir au gris neutre.
Une profondeur très rapprochée
Certaines fleurs se détachent nettement, d’autres disparaissent dans le feuillage. Cette alternance crée plusieurs plans malgré l’absence de perspective traditionnelle.
Image de référence
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Une seule image exacte de W1144 est utilisée dans toute la fiche et comme unique média du produit. Le véritable WebP mesure 556 × 1 024 px, meilleure définition publique fiable librement accessible identifiée pour cette version, conservée sans agrandissement artificiel.
Conserver l’absence totale d’horizon
Le motif végétal doit remplir la toile jusqu’aux quatre bords. Introduire un arrière-plan identifiable réduirait l’effet enveloppant de la composition.
Préserver les couleurs dans les pétales
Les blancs reposent sur une mosaïque de crème, de jaune, de rose et de violet. Les rendre uniformes ferait perdre la vibration lumineuse de W1144.
Garder les zones de vert très sombre
Elles donnent aux fleurs leur éclat et structurent la descente verticale. Sans ces profondeurs, la composition deviendrait plate et excessivement claire.
Repères documentés
Trois informations propres à cette œuvre
La chronologie de la National Gallery of Victoria consacrée à Monet identifie White clematis, huile sur toile de 1887, 92 × 52 cm, conservée au musée Marmottan Monet sous le numéro 5011 et répertoriée Wildenstein 1144.
Une plante rare choisie par Monet pour Giverny
En 1887, la passion de Monet pour le jardinage s’affirme. Il commande des espèces spécialisées et rares ; la nouvelle clématite compte parmi les trésors qu’il introduit dans son jardin.
Un format lié à l’art japonais et au dessin textile
L’élongation verticale et le motif coupé aux bords éloignent l’œuvre de la nature morte traditionnelle. La plante devient une surface décorative continue.
Legs de Michel Monet en 1966
Clématites blanches rejoint le musée Marmottan Monet avec le legs du fils de l’artiste. L’œuvre y est inventoriée sous le numéro 5011.
Votre reproduction
Ce que le peintre doit préserver
La fidélité dépend ici de rapports précis entre lumière, touche, profondeur et température des couleurs.
- La version Wildenstein 1144
- Le format vertical de 92 × 52 cm
- Les pétales blancs nuancés de rose et de jaune
- Le feuillage dense sans ciel ni horizon
Fiche de l’œuvre
| Titre | Clématites blanches W1144 |
|---|---|
| Artiste | Claude Monet (1840–1926) |
| Date | 1887 |
| Technique originale | Huile sur toile |
| Dimensions | 92 × 52 cm |
| Orientation | Verticale |
| Conservation | Musée Marmottan Monet, Paris, France |
| Inventaire | 5011 · Wildenstein 1144 |
| Votre reproduction | Peinture à l’huile réalisée à la main sur toile |
Présentation dans votre intérieur
Une palette pensée avec la pièce
Cette composition florale verticale convient entre deux fenêtres, dans une entrée, une chambre ou un salon. Un mur vert profond, blanc cassé ou rose minéral et un cadre naturel renforcent son caractère de tapisserie végétale.
