À propos de l’œuvre
La passerelle sur le bassin aux nymphéas, par Claude Monet
Claude Monet · 1919 · Bâle · Wildenstein 1916
La Passerelle sur le bassin aux nymphéas, Bâlereproduction peinte à la main
Dans cette toile tardive, le jardin de Giverny remplit tout le champ. Les jaunes terreux, les verts acides et les bleus profonds entourent une passerelle à peine visible, tandis que les fleurs de glycine tracent une ligne claire au milieu de la matière.

Regarder l’œuvre
Le jardin encadre la passerelle comme deux rideaux de matière
À gauche, les touches turquoise et crème forment une masse de feuillage qui avance presque jusqu’au bord inférieur. À droite, des verts plus sombres et les longues feuilles du saule créent une paroi verticale. Entre les deux, l’arche basse maintient un passage étroit vers le bassin.
La couleur ne suit pas une seule direction. Les gestes verticaux du saule rencontrent les horizontales de l’eau, les courbes de la passerelle et les ponctuations de la glycine. Cette diversité empêche la dominante verte de devenir monotone et donne à chaque zone sa vitesse propre.
La difficulté n’est pas de retrouver chaque feuille, mais de préserver les changements de direction qui font respirer cette masse végétale.
Composition, touche et lumière
Ce que Monet construit derrière l’impression d’instantané
Trois éléments précis permettent de comprendre cette composition et les difficultés essentielles d’une reproduction fidèle.

Un bord gauche très texturé
Les turquoise clairs, les blancs et les jaunes se superposent sans fusion complète. Ces ruptures donnent à la végétation sa proximité et son épaisseur.
Un centre organisé par deux horizontales
La glycine et la balustrade traversent la toile à des hauteurs voisines. Leur décalage doit rester perceptible pour éviter que le centre ne se transforme en bande uniforme.
Un saule suggéré par la direction du geste
À droite, les feuilles allongées descendent depuis le haut. Leur verticalité suffit à identifier l’arbre et contraste avec les touches plus circulaires du bassin.
Détails et documents visuels
Observer la matière et la version exacte
Les images complémentaires montrent les passages difficiles à lire dans la vue complète et, lorsqu’elle existe, l’apparence réelle de l’œuvre au musée.


La vue haute définition mesure 6420 × 3938 px. Les deux détails de 3000 × 2300 px montrent séparément les côtés gauche et droit. Aucun fichier n’a été agrandi ; les trois images sont de véritables WebP.
Repères documentés
Trois informations propres à cette œuvre
Ces faits concernent cette version précise et sont vérifiés à partir de la notice de l’institution qui la conserve.
La Passerelle sur le bassin aux nymphéas, 1919
Le tableau mesure 65,6 × 106,4 cm et porte en bas à droite la signature et la date de Monet. Son inventaire au Kunstmuseum Basel est G 1986.15.
La version Wildenstein 1916
Cette référence distingue la toile bâloise au sein des ponts japonais tardifs. Monet la cède à Bernheim-Jeune en novembre 1919, contrairement à plusieurs versions restées dans son atelier.
Acquise grâce à deux soutiens bâlois
L’achat de 1986 est rendu possible par un crédit spécial du gouvernement de Bâle et une contribution de la fondation Max Geldner.
Votre reproduction
Ce que le peintre doit préserver
La fidélité dépend ici de rapports précis entre lumière, touche, profondeur et température des couleurs.
- L’œuvre du Kunstmuseum Basel, inventaire G 1986.15
- Le catalogue Wildenstein 1916 et la date 1919
- Les changements de direction du pinceau
- Les verts différenciés par température et densité
Fiche de l’œuvre
| Titre | La Passerelle sur le bassin aux nymphéas, Bâle |
|---|---|
| Artiste | Claude Monet (1840–1926) |
| Date | 1919 |
| Technique originale | Huile sur toile |
| Dimensions | 65,6 × 106,4 cm |
| Orientation | Horizontale |
| Conservation | Kunstmuseum Basel, Bâle, Suisse |
| Inventaire | G 1986.15 · Wildenstein 1916 |
| Votre reproduction | Peinture à l’huile réalisée à la main sur toile |
Présentation dans votre intérieur
Une palette pensée avec la pièce
Les verts profonds, bleu pétrole et jaune ocre donnent à cette reproduction un caractère enveloppant. Elle trouve sa place au-dessus d’un meuble bas sur un mur crème, argile, vert sombre ou bleu gris.


