À propos de l’œuvre
La concorde de l'État, par Rembrandt
Rembrandt van Rijn (1606–1669) · Vers 1637–1645
La Concorde de l’ÉtatReproduction peinture à l’huile sur toile
Dans une ville hérissée de tours, des cavaliers, des soldats et des figures allégoriques convergent autour d’un char. L’esquisse associe les forces des Provinces-Unies dans un récit dense où la concorde politique devient mouvement collectif.

Comprendre l’œuvre
Le char concentre les forces
Au centre, un personnage couronné tient un faisceau de flèches, symbole d’union. Le lion des Pays-Bas, les armes d’Amsterdam, de Leyde et de Haarlem et le jardin hollandais transforment la foule en langage politique.
L’œuvre est restée inachevée et son programme précis demeure discuté. Son titre dérive de l’inventaire de faillite de Rembrandt en 1656, qui mentionne une Concorde du pays ; cette identification est convaincante sans résoudre chaque détail de l’allégorie.
Le Museum Boijmans Van Beuningen date le panneau vers 1637–1645. Acquis en 1865, il est aujourd’hui conservé en réserve ; sa touche rapide permet de voir Rembrandt élaborer une grande composition directement dans la peinture.
Composition, lumière et matière
Trois observations propres à cette peinture
Le caractère fragmentaire de l’esquisse renforce son énergie : les figures semblent apparaître au rythme même de l’invention.
Le char concentre les forces
Autour de lui se croisent armes, chevaux, étendards et figures civiques.
La lumière unifie la foule
Des éclats ocre et blancs circulent d’un groupe à l’autre dans le brun du panneau.
L’inachèvement reste visible
Certaines silhouettes sont définies en quelques touches, révélant les étapes de la composition.
Repères documentés
Identifier précisément l’œuvre représentée
Cette huile sur panneau de 74,6 × 101 cm porte le numéro 1717 (OK) au Museum Boijmans Van Beuningen.
L’union des Provinces-Unies
Les emblèmes civiques et le faisceau de flèches célèbrent la concorde face à l’ennemi espagnol.
Une esquisse inachevée
La diversité de finition permet de suivre la recherche de Rembrandt entre mise en place et accents lumineux.
Relié à l’inventaire de 1656
Une œuvre nommée « la concorde du pays » figurait parmi les biens du peintre lors de sa faillite.
Votre reproduction
Ce que le peintre doit préserver
La reproduction est peinte à la main par couches successives afin de restituer la profondeur du clair-obscur, la chaleur des carnations et les accents de matière de l’image de référence.
- Le char central
- Le faisceau de flèches
- Le lion des Pays-Bas
- Les cavaliers et les tours
Fiche de l’œuvre
| Titre | La Concorde de l’État |
|---|---|
| Artiste | Rembrandt van Rijn (1606–1669) |
| Date | Vers 1637–1645 |
| Technique | Huile sur panneau |
| Dimensions | 74,6 × 101 cm |
| Inventaire | 1717 (OK) |
| Conservation | Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam |
| Votre reproduction | Peinture à l’huile réalisée à la main sur toile |
Une commande contrôlée
Le peintre étudie la composition et les valeurs, réalise l’œuvre couche après couche, puis vous adresse des photographies. Vous pouvez demander des retouches avant l’expédition protégée.
Dans votre intérieur
Une allégorie vibrante en brun, ocre, rouge et lumière dorée
Les bruns profonds, les rouges sourds et les lumières dorées s’accordent avec le bois, le cuir, le lin et les murs minéraux. L’œuvre convient à un salon, un bureau ou une bibliothèque.
Questions fréquentes
Avant de commander
S’agit-il d’une impression sur toile ?
Non. Chaque reproduction est peinte manuellement à l’huile sur toile ; les coups de pinceau et les variations de matière appartiennent au résultat.
Quelle image sert de référence ?
Une seule image exacte de 2 200 × 1 630 px est conservée à sa définition native puis encodée en véritable WebP.
Puis-je contrôler le résultat ?
Oui. Des photographies du tableau terminé vous sont envoyées et des retouches peuvent être demandées avant l’expédition.
Un format personnalisé est-il possible ?
Oui, en conservant les proportions et l’équilibre de la composition originale.
