À propos de l’œuvre
Le Bassin aux nymphéas, reflets verts, par Claude Monet
Claude Monet · 1920–1926 · Collection Bührle · Wildenstein 1979
Le Bassin aux nymphéas, reflets vertsreproduction peinte à la main
Sur plus de quatre mètres de largeur, le bassin remplit tout le champ : aucune rive, aucun ciel distinct, seulement des colonnes de reflets verts et bleus traversées par des nymphéas blancs, jaunes, roses et rouges.

Regarder l’œuvre
Un panorama sans horizon où l’eau contient tout le jardin
La longue bande supérieure concentre les feuilles claires et les fleurs, mais elle ne forme pas une rive stable. Elle flotte devant des reflets vert olive, turquoise et bleu sombre. Plus bas, les longues touches verticales suggèrent les arbres et le ciel renversés dans l’eau sans jamais les décrire directement.
Les nymphéas sont répartis en groupes très inégaux. Des fleurs rouges isolées ponctuent les côtés ; un archipel plus dense s’étend au centre supérieur ; dans la partie basse, les feuilles se dispersent et laissent respirer de larges passages de reflet. Ce rythme empêche le format panoramique de devenir décoratif ou répétitif.
Le regard ne traverse plus un paysage : il oscille entre la surface couverte de fleurs et la profondeur verticale des reflets, sans trouver de ligne d’horizon où se fixer.
Composition, touche et lumière
Ce que Monet construit derrière l’impression d’instantané
Trois éléments précis permettent de comprendre cette composition et les difficultés essentielles d’une reproduction fidèle.

Des reflets verticaux sous une surface horizontale
Les longues touches qui descendent dans l’eau donnent la profondeur, tandis que les feuilles sont posées en petites unités horizontales. Leur confrontation organise tout le panneau.
Des groupes de fleurs volontairement asymétriques
Les rouges ne se répartissent pas régulièrement. Leur rareté et leurs écarts donnent une tension au grand format et conduisent l’œil d’un bord à l’autre.
Un centre ouvert plutôt qu’un motif central
Le milieu du panneau est moins chargé que ses marges supérieures. Cette respiration doit rester visible dans la reproduction afin de préserver l’échelle immersive de l’œuvre.
Détails et documents visuels
Observer la matière et la version exacte
Les images complémentaires montrent les passages difficiles à lire dans la vue complète et, lorsqu’elle existe, l’apparence réelle de l’œuvre au musée.


La vue officielle publiée par la Collection Bührle mesure 2400 × 1118 px. Les deux détails mesurent chacun 1250 × 930 px et proviennent directement de ce panneau précis. Aucun fichier n’a été agrandi ; les trois images sont en WebP.
Repères documentés
Trois informations propres à cette œuvre
Ces faits concernent cette version précise et sont vérifiés à partir de la notice de l’institution qui la conserve.
Un panneau de deux mètres sur quatre mètres vingt-cinq
La Fondation Bührle conserve cette huile sur toile de 200 × 425 cm sous le numéro d’inventaire 73. Une estampille d’atelier figure sur le châssis ; le catalogue Wildenstein la répertorie sous le numéro 1979.
L’un des vingt panneaux de deux mètres restés à Giverny
La notice de la fondation précise que cette toile appartient à un groupe de vingt panneaux de deux mètres de haut qui ne furent pas retenus pour l’installation définitive des Nymphéas à l’Orangerie.
De l’atelier de Monet à la collection Bührle
Après 1926, la toile revient à Michel Monet. Emil Bührle l’acquiert pendant l’exposition Monet du Kunsthaus Zürich en mai 1952 ; ses héritiers la donnent à la fondation en 1960.
Votre reproduction
Ce que le peintre doit préserver
La fidélité dépend ici de rapports précis entre lumière, touche, profondeur et température des couleurs.
- L’alternance entre touches verticales de reflet et feuilles horizontales
- Les rouges isolés qui rythment les 4,25 mètres du panneau
- La respiration moins chargée au centre
- Les transitions du vert olive vers le turquoise et le bleu profond
Fiche de l’œuvre
| Titre | Le Bassin aux nymphéas, reflets verts |
|---|---|
| Artiste | Claude Monet (1840–1926) |
| Date | 1920–1926 |
| Technique originale | Huile sur toile |
| Dimensions | 200 × 425 cm |
| Orientation | Panoramique horizontale |
| Conservation | Fondation Collection E.G. Bührle, Zurich, Suisse |
| Inventaire | 73 · Wildenstein 1979 |
| Votre reproduction | Peinture à l’huile réalisée à la main sur toile |
Présentation dans votre intérieur
Une palette pensée avec la pièce
Cette composition très panoramique demande un mur large et dégagé. Ses verts, bleus et roses créent une atmosphère enveloppante dans un salon, une salle à manger ou un espace d’accueil, avec un éclairage continu et doux sur toute la largeur.


