Créations autodidactes · 1880–aujourd’hui
Art Brut : 100 œuvres essentielles hors des institutions
Dessins visionnaires, peintures médiumniques, broderies, sculptures de récupération et environnements : cent œuvres pour comprendre une création née loin des écoles, des académies et du marché de l’art.

Une invention sans permission
Qu’est-ce que l’Art Brut ?
Jean Dubuffet forge l’expression « Art Brut » en 1945 pour désigner des créations produites à distance de la culture artistique officielle. Le critère n’est pas un style reconnaissable. Il tient à la position du créateur : autodidacte, souvent isolé, parfois interné, détenu ou socialement marginalisé, travaillant d’abord pour répondre à une nécessité personnelle plutôt que pour exposer, vendre ou obtenir l’approbation d’un public.
Cette définition déplace radicalement le regard. Une feuille d’hôpital, un morceau de carton, une bobine de fil, des rebuts de chantier ou une racine ne sont plus des supports pauvres opposés aux beaux-arts. Ils deviennent les matériaux exacts dont une personne a besoin pour construire son langage. L’invention porte simultanément sur le sujet, la technique, l’échelle, l’écriture et l’usage de l’œuvre.
« Hors des institutions » décrit donc l’origine de ces pratiques, non leur destination actuelle. Leur préservation par des musées crée un paradoxe fécond : ce qui fut élaboré sans penser à l’histoire de l’art en constitue désormais un chapitre majeur. La Collection de l’Art Brut de Lausanne demeure le lieu de référence de cette transmission, tout en rappelant que l’étiquette ne doit jamais effacer les vies singulières.
L’Art Brut n’est pas un style à imiter. C’est une relation directe entre une nécessité intérieure, un matériau disponible et un monde à construire.
La création se développe en dehors d’une formation artistique régulière et invente ses propres critères.
L’œuvre répond d’abord à une urgence intime : protéger, raconter, classer, communiquer ou transformer.
Papier récupéré, textile, bois, ciment et objets trouvés élargissent radicalement le champ de l’art.
Cosmologies, alphabets et inventaires personnels donnent à chaque œuvre une cohérence qui lui appartient.
Cent œuvres pour regarder au-delà des catégories établies
Sélection éditorialeCosmogonies, voix et mondes parallèles
Les visions fondatrices
Corbaz, Aloïse
Mme Cotty - bracelet retrouvé
Aloïse déroule un théâtre amoureux et impérial où visages, fleurs, uniformes et yeux bleus se répondent comme les personnages d’un opéra intérieur. Dans « Mme Cotty - bracelet retrouvé », la technique — crayon de couleur sur papier d'emballage — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Corbaz, Aloïse
Napoléon III à Cherbourg
Aloïse déroule un théâtre amoureux et impérial où visages, fleurs, uniformes et yeux bleus se répondent comme les personnages d’un opéra intérieur. Dans « Napoléon III à Cherbourg », la technique — crayon de couleur et suc de géranium sur feuilles de papier cousues ensemble — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Corbaz, Aloïse
Mythe Atalante lance des pommes d'or
Aloïse déroule un théâtre amoureux et impérial où visages, fleurs, uniformes et yeux bleus se répondent comme les personnages d’un opéra intérieur. Dans « Mythe Atalante lance des pommes d'or », la technique — crayon de couleur et mine de plomb sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Corbaz, Aloïse
Deux profils dessinés dans les montagnes
Aloïse déroule un théâtre amoureux et impérial où visages, fleurs, uniformes et yeux bleus se répondent comme les personnages d’un opéra intérieur. Dans « Deux profils dessinés dans les montagnes », la technique — crayon de couleur — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Wölfli, Adolf
Ville géante aux oiseaux de coucou
Wölfli remplit la feuille de portées, de chiffres, de cartouches et d’ornements jusqu’à transformer sa biographie imaginaire en territoire universel. Dans « Ville géante aux oiseaux de coucou », la technique — mine de plomb et crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Wölfli, Adolf
Couronne d’épines de Rosalie en forme de coeur
Wölfli remplit la feuille de portées, de chiffres, de cartouches et d’ornements jusqu’à transformer sa biographie imaginaire en territoire universel. Dans « Couronne d’épines de Rosalie en forme de coeur », la technique — crayon de couleur et mine de plomb sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Wölfli, Adolf
Saint Adolf mordu à la jambe par le serpent
Wölfli remplit la feuille de portées, de chiffres, de cartouches et d’ornements jusqu’à transformer sa biographie imaginaire en territoire universel. Dans « Saint Adolf mordu à la jambe par le serpent », la technique — mine de plomb et crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Wölfli, Adolf
Saint Adolf portant les lunettes entre les deux villes géantes Niess et Mia
Wölfli remplit la feuille de portées, de chiffres, de cartouches et d’ornements jusqu’à transformer sa biographie imaginaire en territoire universel. Dans « Saint Adolf portant les lunettes entre les deux villes géantes Niess et Mia », la technique — crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Lesage, Augustin
Composition symbolique sur le monde spirituel
Lesage construit ses compositions médiumniques par symétries successives, comme si l’ornement révélait progressivement une architecture déjà présente. Dans « Composition symbolique sur le monde spirituel », la technique — huile sur toile — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
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Lesage, Augustin
sans titre
Lesage construit ses compositions médiumniques par symétries successives, comme si l’ornement révélait progressivement une architecture déjà présente. Dans « sans titre », la technique — huile sur toile — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Alpha Reproduction
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Lesage, Augustin
Les grandes oeuvres ne s'élaborent que dans le recueillement et le silence
Lesage construit ses compositions médiumniques par symétries successives, comme si l’ornement révélait progressivement une architecture déjà présente. Dans « Les grandes oeuvres ne s'élaborent que dans le recueillement et le silence », la technique — huile sur toile — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
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Lesage, Augustin
sans titre
Lesage construit ses compositions médiumniques par symétries successives, comme si l’ornement révélait progressivement une architecture déjà présente. Dans « sans titre », la technique — huile sur toile — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
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Darger, Henry
Storm brewing. This is not strawberry the little girl is carrying (L'orage se prépare. Ce que la petite fille tient dans sa main n'est pas une fraise)
Darger déploie l’épopée des Vivian Girls dans de longs panoramas où l’innocence enfantine côtoie la menace, la guerre et les métamorphoses. Dans « Storm brewing. This is not strawberry the little girl is carrying (L'orage se prépare. Ce que la petite fille tient dans sa main n'est pas une fraise) », la technique — décalque, aquarelle et collage sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
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Darger, Henry
216 At Jennie Richee. Then are chased for long distance by Glandelinian soldiery with dogs (216 A Jennie Richee. Puis pourchassées sur une longue distance par les soldats glandélinéens et leurs chiens)
Darger déploie l’épopée des Vivian Girls dans de longs panoramas où l’innocence enfantine côtoie la menace, la guerre et les métamorphoses. Dans « 216 At Jennie Richee. Then are chased for long distance by Glandelinian soldiery with dogs (216 A Jennie Richee. Puis pourchassées sur une longue distance par les soldats glandélinéens et leurs chiens) », la technique — décalque, aquarelle et collage sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Darger, Henry
167 At Jennie Richee. Out in the open they view the clouds of a storm coming (A jennie Rifchee. A découvert ils voient les nuages annonçant une tempête)
Darger déploie l’épopée des Vivian Girls dans de longs panoramas où l’innocence enfantine côtoie la menace, la guerre et les métamorphoses. Dans « 167 At Jennie Richee. Out in the open they view the clouds of a storm coming (A jennie Rifchee. A découvert ils voient les nuages annonçant une tempête) », la technique — décalque, aquarelle et collage sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
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Gill, Madge
sans titre
Gill fait proliférer visages féminins, damiers et tissus d’encre sous le nom de son guide spirituel Myrninerest, sans préparer ni corriger ses tracés. Dans « sans titre », la technique — robe brodée de fils de coton mercerisé et de laine enrichie de voiles de coton — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Gill, Madge
sans titre
Gill fait proliférer visages féminins, damiers et tissus d’encre sous le nom de son guide spirituel Myrninerest, sans préparer ni corriger ses tracés. Dans « sans titre », la technique — encre de Chine sur calicot — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Collection de l’Art Brut, Lausanne
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Gill, Madge
sans titre
Gill fait proliférer visages féminins, damiers et tissus d’encre sous le nom de son guide spirituel Myrninerest, sans préparer ni corriger ses tracés. Dans « sans titre », la technique — encre de Chine et crayon de couleur sur carton — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Tripier, Jeanne
Cliché représentant les Orphéonistes de la Grande Citerne
Tripier mêle écriture, dessin, prophétie et textile dans une œuvre où chaque signe paraît transmettre une voix venue d’un ordre invisible. Dans « Cliché représentant les Orphéonistes de la Grande Citerne », la technique — encre sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Tripier, Jeanne
sans titre
Tripier mêle écriture, dessin, prophétie et textile dans une œuvre où chaque signe paraît transmettre une voix venue d’un ordre invisible. Dans « sans titre », la technique — dentelle au crochet — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
Voir à la Collection de l’Art Brut →Ornements, signes et répétitions
Architectures mentales et forces invisibles
Crépin, Fleury-Joseph
Dessin n°8
Crépin organise perles de couleur, temples et figures jumelles selon une symétrie minutieuse investie d’une fonction pacificatrice. Dans « Dessin n°8 », la technique — crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Crépin, Fleury-Joseph
sans titre
Crépin organise perles de couleur, temples et figures jumelles selon une symétrie minutieuse investie d’une fonction pacificatrice. Dans « sans titre », la technique — crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Crépin, Fleury-Joseph
Composition n°6
Crépin organise perles de couleur, temples et figures jumelles selon une symétrie minutieuse investie d’une fonction pacificatrice. Dans « Composition n°6 », la technique — huile sur toile — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
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Crépin, Fleury-Joseph
Composition n°151
Crépin organise perles de couleur, temples et figures jumelles selon une symétrie minutieuse investie d’une fonction pacificatrice. Dans « Composition n°151 », la technique — huile sur toile — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Alpha Reproduction
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Müller, Heinrich Anton
sans titre
Müller anime figures, bâtiments et machines par une logique de mouvement perpétuel qui abolit la séparation entre invention graphique et mécanique. Dans « sans titre », la technique — crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Müller, Heinrich Anton
sans titre
Müller anime figures, bâtiments et machines par une logique de mouvement perpétuel qui abolit la séparation entre invention graphique et mécanique. Dans « sans titre », la technique — mine de plomb et craie sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Müller, Heinrich Anton
sans titre
Müller anime figures, bâtiments et machines par une logique de mouvement perpétuel qui abolit la séparation entre invention graphique et mécanique. Dans « sans titre », la technique — peinture et craie sur papier teinté — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Müller, Heinrich Anton
sans titre
Müller anime figures, bâtiments et machines par une logique de mouvement perpétuel qui abolit la séparation entre invention graphique et mécanique. Dans « sans titre », la technique — crayon noir et craie sur papier teinté — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Pujolle, Guillaume
Illustration Buffalo-Bill
Pujolle peuple ses feuilles de créatures hybrides et d’apparitions dont la ligne rapide conserve l’énergie de l’impulsion première. Dans « Illustration Buffalo-Bill », la technique — encre, mine de plomb et produits de laboratoire sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Pujolle, Guillaume
sans titre
Pujolle peuple ses feuilles de créatures hybrides et d’apparitions dont la ligne rapide conserve l’énergie de l’impulsion première. Dans « sans titre », la technique — encre, crayon de couleur et produits de laboratoire sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Pujolle, Guillaume
Les aigles, la plume d’oie
Pujolle peuple ses feuilles de créatures hybrides et d’apparitions dont la ligne rapide conserve l’énergie de l’impulsion première. Dans « Les aigles, la plume d’oie », la technique — encre, crayon de couleur et produits de laboratoire sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Walla, August
ASAP RUGI
Walla couvre supports et objets d’un panthéon personnel où dieux, drapeaux, mots et symboles politiques changent sans cesse d’alliance. Dans « ASAP RUGI », la technique — laque sur porte de four en métal — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Walla, August
Gschirrtner!.
Walla couvre supports et objets d’un panthéon personnel où dieux, drapeaux, mots et symboles politiques changent sans cesse d’alliance. Dans « Gschirrtner!. », la technique — min de de plomb sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Walla, August
Doppel Urin von Satan!
Walla couvre supports et objets d’un panthéon personnel où dieux, drapeaux, mots et symboles politiques changent sans cesse d’alliance. Dans « Doppel Urin von Satan! », la technique — crayon de couleur et stylo à bille sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Hauser, Johann
Königin Elisabeth [reine Elisabeth]
Hauser donne aux corps, aux fusées et aux astres une intensité frontale, portée par des contours répétés et une énergie immédiatement lisible. Dans « Königin Elisabeth [reine Elisabeth] », la technique — crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Hauser, Johann
sans titre
Hauser donne aux corps, aux fusées et aux astres une intensité frontale, portée par des contours répétés et une énergie immédiatement lisible. Dans « sans titre », la technique — craie grasse sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Hauser, Johann
sans titre
Hauser donne aux corps, aux fusées et aux astres une intensité frontale, portée par des contours répétés et une énergie immédiatement lisible. Dans « sans titre », la technique — mine de plomb sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Zinelli, Carlo
sans titre
Zinelli distribue silhouettes, animaux, lettres et objets sur les deux faces du papier en séquences rythmiques proches d’une partition. Dans « sans titre », la technique — gouache sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Zinelli, Carlo
sans titre
Zinelli distribue silhouettes, animaux, lettres et objets sur les deux faces du papier en séquences rythmiques proches d’une partition. Dans « sans titre », la technique — gouache sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Zinelli, Carlo
sans titre
Zinelli distribue silhouettes, animaux, lettres et objets sur les deux faces du papier en séquences rythmiques proches d’une partition. Dans « sans titre », la technique — gouache sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
Voir à la Collection de l’Art Brut →Créer avec ce qui est à portée de main
Objets, corps et environnements
Forestier, Auguste
sans titre
Forestier assemble bois, ficelle, métal et objets trouvés pour fabriquer navires, animaux et personnages dotés d’une présence de talisman. Dans « sans titre », la technique — sculpture de bois sculpté et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Forestier, Auguste
sans titre
Forestier assemble bois, ficelle, métal et objets trouvés pour fabriquer navires, animaux et personnages dotés d’une présence de talisman. Dans « sans titre », la technique — sculpture de bois et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Forestier, Auguste
sans titre
Forestier assemble bois, ficelle, métal et objets trouvés pour fabriquer navires, animaux et personnages dotés d’une présence de talisman. Dans « sans titre », la technique — sculpture de bois sculpté — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Forestier, Auguste
sans titre
Forestier assemble bois, ficelle, métal et objets trouvés pour fabriquer navires, animaux et personnages dotés d’une présence de talisman. Dans « sans titre », la technique — sculpture de bois et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Scott, Judith
sans titre
Scott enveloppe des noyaux secrets sous des couches de fil et de tissu, donnant au geste de nouer une puissance sculpturale et temporelle. Dans « sans titre », la technique — sculpture de fils de laine et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Scott, Judith
sans titre
Scott enveloppe des noyaux secrets sous des couches de fil et de tissu, donnant au geste de nouer une puissance sculpturale et temporelle. Dans « sans titre », la technique — sculpture de fils de laine et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Scott, Judith
sans titre
Scott enveloppe des noyaux secrets sous des couches de fil et de tissu, donnant au geste de nouer une puissance sculpturale et temporelle. Dans « sans titre », la technique — sculpture de fils de laine, tissu et carton — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Scott, Judith
sans titre
Scott enveloppe des noyaux secrets sous des couches de fil et de tissu, donnant au geste de nouer une puissance sculpturale et temporelle. Dans « sans titre », la technique — sculpture de fils de laine et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Chand, Nek
sans titre
Nek Chand transforme les rebuts de Chandigarh en peuple de ciment et de céramique, inséparable de l’environnement qu’il a bâti clandestinement. Dans « sans titre », la technique — sculpture, ciment, céramique et divers matériaux — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Chand, Nek
Personnage du Rock Garden
Nek Chand transforme les rebuts de Chandigarh en peuple de ciment et de céramique, inséparable de l’environnement qu’il a bâti clandestinement. Dans « Personnage du Rock Garden », la technique — sculpture de ciment, céramique et matériaux divers in Chandigarh, India — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Lucienne Peiry
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Chand, Nek
sans titre
Nek Chand transforme les rebuts de Chandigarh en peuple de ciment et de céramique, inséparable de l’environnement qu’il a bâti clandestinement. Dans « sans titre », la technique — ciment, fer, scories et roue — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Chand, Nek
sans titre
Nek Chand transforme les rebuts de Chandigarh en peuple de ciment et de céramique, inséparable de l’environnement qu’il a bâti clandestinement. Dans « sans titre », la technique — sculpture, ciment, céramique et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Barbus Müller (Antoine Rabany)
sans titre
Les Barbus Müller concentrent dans la pierre volcanique des visages archaïques dont l’identité longtemps anonyme a nourri leur pouvoir d’énigme. Dans « sans titre », la technique — lave sculptée — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Claude Bornand
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Barbus Müller (Antoine Rabany)
sans titre
Les Barbus Müller concentrent dans la pierre volcanique des visages archaïques dont l’identité longtemps anonyme a nourri leur pouvoir d’énigme. Dans « sans titre », la technique — lave sculptée — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Claude Bornand
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Barbus Müller (Antoine Rabany)
sans titre
Les Barbus Müller concentrent dans la pierre volcanique des visages archaïques dont l’identité longtemps anonyme a nourri leur pouvoir d’énigme. Dans « sans titre », la technique — lave sculptée — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Claude Bornand
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Ratier, Emile
Acrobates et bêtes fauves
Ratier construit en bois des machines mobiles, sonores ou tactiles qui prolongent son expérience du monde après la perte de la vue. Dans « Acrobates et bêtes fauves », la technique — sculpture de bois et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Ratier, Emile
Grande-roue
Ratier construit en bois des machines mobiles, sonores ou tactiles qui prolongent son expérience du monde après la perte de la vue. Dans « Grande-roue », la technique — sculpture de bois et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Ratier, Emile
Éléphant portant un canon
Ratier construit en bois des machines mobiles, sonores ou tactiles qui prolongent son expérience du monde après la perte de la vue. Dans « Éléphant portant un canon », la technique — sculpture de bois et matériaux divers — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Von Bruenchenhein, Eugene
sans titre
Von Bruenchenhein convertit os, béton, fil de fer et matériaux domestiques en tours, trônes et architectures d’une civilisation imaginaire. Dans « sans titre », la technique — terre cuite peinte — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Charlotte Aebischer, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Von Bruenchenhein, Eugene
sans titre
Von Bruenchenhein convertit os, béton, fil de fer et matériaux domestiques en tours, trônes et architectures d’une civilisation imaginaire. Dans « sans titre », la technique — terre cuite peinte — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Charlotte Aebischer, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
Voir à la Collection de l’Art Brut →Classer le monde autrement
Alphabets, cartes et systèmes personnels
Bruly Bouabré, Frédéric
L’art de l’observation sur arête de poisson figurant une faucille
Bruly Bouabré associe image, légende et système d’écriture dans de petites cartes conçues comme les cellules d’un savoir potentiellement infini. Dans « L’art de l’observation sur arête de poisson figurant une faucille », la technique — Stylo à bille, mine de plomb et crayon de couleur — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Atelier de numérisation ¬- Ville de Lausanne
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Bruly Bouabré, Frédéric
Les hommes s’aiment
Bruly Bouabré associe image, légende et système d’écriture dans de petites cartes conçues comme les cellules d’un savoir potentiellement infini. Dans « Les hommes s’aiment », la technique — Stylo à bille, mine de plomb et crayon de couleur — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Bruly Bouabré, Frédéric
Une divine peinture
Bruly Bouabré associe image, légende et système d’écriture dans de petites cartes conçues comme les cellules d’un savoir potentiellement infini. Dans « Une divine peinture », la technique — Stylo à bille, mine de plomb et crayon de couleur — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Bruly Bouabré, Frédéric
Voitures, voitures partout
Bruly Bouabré associe image, légende et système d’écriture dans de petites cartes conçues comme les cellules d’un savoir potentiellement infini. Dans « Voitures, voitures partout », la technique — Stylo à bille, mine de plomb, crayon de couleur et feutre — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Baqué, Josep
4 créatures
Baqué inventorie une zoologie impossible avec la précision d’un naturaliste, donnant à chaque créature un nom, une anatomie et une place dans son système. Dans « 4 créatures », la technique — mine de plomb, encre et gouache sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Ulrich Choffat, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Baqué, Josep
2 créatures
Baqué inventorie une zoologie impossible avec la précision d’un naturaliste, donnant à chaque créature un nom, une anatomie et une place dans son système. Dans « 2 créatures », la technique — mine de plomb, encre et gouache sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Ulrich Choffat, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Baqué, Josep
2 créatures
Baqué inventorie une zoologie impossible avec la précision d’un naturaliste, donnant à chaque créature un nom, une anatomie et une place dans son système. Dans « 2 créatures », la technique — mine de plomb, encre et gouache sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Ulrich Choffat, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Baqué, Josep
2 créatures
Baqué inventorie une zoologie impossible avec la précision d’un naturaliste, donnant à chaque créature un nom, une anatomie et une place dans son système. Dans « 2 créatures », la technique — mine de plomb, encre et gouache sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Ulrich Choffat, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Lobanov, Aleksander Pavlovitch
sans titre
Lobanov se représente parmi fusils, insignes et cadres décoratifs, transformant l’autoportrait en emblème protecteur et répétitif. Dans « sans titre », la technique — aquarelle, stylo à bille, crayon de couleur et feutre sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Lobanov, Aleksander Pavlovitch
sans titre
Lobanov se représente parmi fusils, insignes et cadres décoratifs, transformant l’autoportrait en emblème protecteur et répétitif. Dans « sans titre », la technique — photographie couleur sur carton — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Lobanov, Aleksander Pavlovitch
sans titre
Lobanov se représente parmi fusils, insignes et cadres décoratifs, transformant l’autoportrait en emblème protecteur et répétitif. Dans « sans titre », la technique — aquarelle, stylo à bille, crayon de couleur et feutre sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Lobanov, Aleksander Pavlovitch
sans titre
Lobanov se représente parmi fusils, insignes et cadres décoratifs, transformant l’autoportrait en emblème protecteur et répétitif. Dans « sans titre », la technique — aquarelle, stylo à bille, crayon de couleur et feutre sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Palanc, Francis
sans titre
Palanc invente formes, alphabets et catégories affectives afin d’ordonner une langue plastique dont lui seul fixe les règles. Dans « sans titre », la technique — coquilles d'oeufs pilées et gomme laque sur toile — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Palanc, Francis
L'amoureux isolé
Palanc invente formes, alphabets et catégories affectives afin d’ordonner une langue plastique dont lui seul fixe les règles. Dans « L'amoureux isolé », la technique — coquilles d'oeufs pilées et gomme laque sur Isorel (aggloméré) — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Palanc, Francis
Cette foire - des bruits - des cris - des mots
Palanc invente formes, alphabets et catégories affectives afin d’ordonner une langue plastique dont lui seul fixe les règles. Dans « Cette foire - des bruits - des cris - des mots », la technique — coquilles d'oeufs pilées et gomme laque sur toile — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Palanc, Francis
Sur une ligne droite c'est ma ligne de vie. Essai de textes rendu géométrique
Palanc invente formes, alphabets et catégories affectives afin d’ordonner une langue plastique dont lui seul fixe les règles. Dans « Sur une ligne droite c'est ma ligne de vie. Essai de textes rendu géométrique », la technique — gomme laque pilée sur panneau d'Isorel — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Wilson, Scottie
Crystal Gazers
Scottie Wilson oppose figures bénéfiques et forces malveillantes dans des réseaux de hachures qui font vibrer chaque parcelle du papier. Dans « Crystal Gazers », la technique — encre sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Wilson, Scottie
sans titre
Scottie Wilson oppose figures bénéfiques et forces malveillantes dans des réseaux de hachures qui font vibrer chaque parcelle du papier. Dans « sans titre », la technique — encre sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Wilson, Scottie
sans titre
Scottie Wilson oppose figures bénéfiques et forces malveillantes dans des réseaux de hachures qui font vibrer chaque parcelle du papier. Dans « sans titre », la technique — encre et crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
Voir à la Collection de l’Art Brut →
Wilson, Scottie
sans titre
Scottie Wilson oppose figures bénéfiques et forces malveillantes dans des réseaux de hachures qui font vibrer chaque parcelle du papier. Dans « sans titre », la technique — encre de couleur sur carton — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
Voir à la Collection de l’Art Brut →L’Art Brut au-delà de son foyer européen
Une géographie mondiale des singularités
Baya (Fatma Haddad)
sans titre
Baya compose un monde de femmes, d’oiseaux, de fleurs et d’instruments où la couleur affirme une autonomie précoce et souveraine. Dans « sans titre », la technique — mine de plomb et gouache sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Arnaud Conne, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Baya (Fatma Haddad)
sans titre
Baya compose un monde de femmes, d’oiseaux, de fleurs et d’instruments où la couleur affirme une autonomie précoce et souveraine. Dans « sans titre », la technique — mine de plomb et gouache sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Kevin Seisdedos, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Bartlett, Morton
sans titre
Bartlett modèle, habille et photographie des figures anatomiquement construites, organisant dans le secret un théâtre domestique troublant. Dans « sans titre », la technique — mine de plomb — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Bartlett, Morton
sans titre
Bartlett modèle, habille et photographie des figures anatomiquement construites, organisant dans le secret un théâtre domestique troublant. Dans « sans titre », la technique — sculpture de plâtre peinte et vêtement — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Burnat-Provins, Marguerite
Asclibour entroué
Burnat-Provins rassemble sous le titre Ma Ville des centaines de figures hallucinées, chacune nommée et individualisée. Dans « Asclibour entroué », la technique — aquarelle et mine de plomb sur carton — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Olivier Laffely, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Burnat-Provins, Marguerite
Les êtres de l’abîme, Oram Caris Bluterba Sobra
Burnat-Provins rassemble sous le titre Ma Ville des centaines de figures hallucinées, chacune nommée et individualisée. Dans « Les êtres de l’abîme, Oram Caris Bluterba Sobra », la technique — aquarelle et mine de plomb sur carton — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Claude Bornand
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Evans, Minnie
sans titre
Minnie Evans fait naître visages, ailes et végétaux d’une symétrie luxuriante nourrie par les jardins, les rêves et les visions religieuses. Dans « sans titre », la technique — mine de plomb et crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Evans, Minnie
sans titre
Minnie Evans fait naître visages, ailes et végétaux d’une symétrie luxuriante nourrie par les jardins, les rêves et les visions religieuses. Dans « sans titre », la technique — mine de plomb et crayon de couleur sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Gabritschevsky, Eugen
sans titre
Gabritschevsky exploite taches, pliages et frottages pour faire apparaître créatures, paysages et foules à la frontière du visible. Dans « sans titre », la technique — Gouache sur papier plié — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Gabritschevsky, Eugen
sans titre
Gabritschevsky exploite taches, pliages et frottages pour faire apparaître créatures, paysages et foules à la frontière du visible. Dans « sans titre », la technique — mine de plomb — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Soutter, Louis
Au crématoire Noël
Soutter réduit tardivement la figure à des silhouettes noires tracées au doigt, dont l’élan dramatique occupe la feuille comme une scène. Dans « Au crématoire Noël », la technique — encre de Chine — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Collection de l’Art Brut, Lausanne
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Soutter, Louis
FLEURS ET NEIGE ET FEUILLES OU LE SOMMET DU PIN EN HIVER
Soutter réduit tardivement la figure à des silhouettes noires tracées au doigt, dont l’élan dramatique occupe la feuille comme une scène. Dans « FLEURS ET NEIGE ET FEUILLES OU LE SOMMET DU PIN EN HIVER », la technique — encre de Chine — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Collection de l’Art Brut, Lausanne
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Zemánková, Anna
sans titre
Zemánková développe des organismes floraux imaginaires par répétition, perforation et couleur, entre botanique et cosmologie. Dans « sans titre », la technique — stylo à bille, crayon de couleur, encre, peinture et gaufrage sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La frontalité donne au motif une présence d’emblème, sans l’enfermer dans une lecture unique.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Zemánková, Anna
sans titre
Zemánková développe des organismes floraux imaginaires par répétition, perforation et couleur, entre botanique et cosmologie. Dans « sans titre », la technique — stylo à bille, crayon de couleur et gaufrage sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’œuvre détourne des matériaux ordinaires pour leur conférer une nécessité visuelle nouvelle.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Tschirtner, Oswald
Schneefall [une echelle]
Tschirtner ramène la figure humaine à quelques lignes extrêmement économes, capables pourtant de retenir attitude, mouvement et relation. Dans « Schneefall [une echelle] », la technique — encre sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Chaque détail paraît obéir à une règle intérieure dont la cohérence se découvre progressivement.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Tschirtner, Oswald
sans titre
Tschirtner ramène la figure humaine à quelques lignes extrêmement économes, capables pourtant de retenir attitude, mouvement et relation. Dans « sans titre », la technique — encre de Chine sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La densité ne ferme pas l’image : elle oblige le regard à ralentir et à reconstruire son propre chemin.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Nikifor
sans titre
Nikifor réinvente églises, gares, boutiques et autoportraits avec une perspective condensée qui fait de chaque feuille un monde autonome. Dans « sans titre », la technique — gouache et aquarelle sur carton — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le matériau garde la mémoire du geste, de la reprise et du temps consacré à l’œuvre.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Wnek, Maria
sans titre
Wnek couvre ses images de textes pressants et d’adresses au monde, unissant message spirituel et représentation frontale. Dans « sans titre », la technique — peinture sur pavatex — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. L’échelle des formes ne répond pas à la perspective académique mais à une hiérarchie entièrement personnelle.
Photo: Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Schröder-Sonnenstern, Friedrich
Der sterbende blinde Löwe im Gebet oder die geschändete Kraft
Schröder-Sonnenstern construit une mythologie satirique de corps hybrides, de profils emboîtés et d’emblèmes ambivalents. Dans « Der sterbende blinde Löwe im Gebet oder die geschändete Kraft », la technique — crayon de couleur sur carton — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. La répétition agit moins comme un décor que comme une méthode de concentration et de transformation.
Photo: Claudina Garcia, Atelier de numérisation – Ville de Lausanne
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Robertson, Royal
UNFAITH FAITHFULNESS MRS ADELL-B-ROBERTSON
Royal Robertson mêle prophéties, architecture spatiale et jugement amoureux dans des affiches saturées de texte et de couleurs. Dans « UNFAITH FAITHFULNESS MRS ADELL-B-ROBERTSON », la technique — stylo à bille, stylo feutre et peinture acrylique noire sur papier — n’est jamais un simple véhicule : elle participe à l’invention du monde représenté. Le cadre devient un territoire complet où texte, figure, signe et matière peuvent partager le même statut.
Photo: Collection de l'Art Brut, Lausanne
Voir à la Collection de l’Art Brut →De la découverte à la reconnaissance
Une histoire faite de déplacements
Les productions de personnes internées intéressent certains psychiatres bien avant la naissance du terme. Hans Prinzhorn publie en 1922 une étude devenue célèbre à partir d’œuvres rassemblées dans des établissements psychiatriques. Des artistes modernes y cherchent une remise en cause de l’académisme, mais Dubuffet franchit une étape différente : il veut reconnaître ces auteurs pour eux-mêmes, et non comme réservoir de formes pour l’avant-garde.
Son voyage en Suisse de 1945 lui fait découvrir Aloïse Corbaz, Adolf Wölfli, Heinrich Anton Müller et les collections constituées par des médecins. Avec André Breton, Jean Paulhan et d’autres compagnons, il fonde la Compagnie de l’Art Brut en 1948. L’exposition de 1949 à la galerie René Drouin donne au concept sa première formulation publique et polémique.
En 1971, Dubuffet offre près de cinq mille œuvres à la Ville de Lausanne. Le musée ouvre au Château de Beaulieu en 1976. Depuis, le champ s’est mondialisé et diversifié : les catégories « outsider art », « art singulier » ou « création autodidacte » dialoguent avec l’Art Brut sans lui être exactement équivalentes.
Hans Prinzhorn publie son étude sur les productions conservées dans des institutions psychiatriques.
Dubuffet formule le concept et commence ses recherches, notamment lors d’un voyage décisif en Suisse.
Création de la Compagnie de l’Art Brut avec Breton, Paulhan et plusieurs écrivains et collectionneurs.
Don de la collection fondatrice à la Ville de Lausanne : près de cinq mille œuvres de 133 auteurs.
Ouverture de la Collection de l’Art Brut au Château de Beaulieu, première institution entièrement dédiée au domaine.
Inventer avec le disponible
La matière n’est jamais secondaire
Les médiums de l’Art Brut résistent aux classements simples. Aloïse coud des feuilles d’emballage et mêle crayon de couleur, mine de plomb ou jus végétal. Judith Scott enveloppe des objets jusqu’à faire disparaître leur noyau. Auguste Forestier assemble le bois et la ficelle; Nek Chand construit un peuple de ciment et de céramique à partir de déchets urbains.
Cette diversité n’est pas une recherche d’effet. Elle naît souvent de l’économie, de l’isolement ou de la disponibilité immédiate des matériaux. Le support devient partie prenante du sens : un rouleau agrandit un récit, le fil accumule du temps, le bois rend une machine manipulable, la répétition du crayon transforme la feuille en espace mental.
Questions fréquentes
Déjouer les idées reçues
L’Art Brut est-il l’art des personnes malades mentales ?
Non. Certaines figures historiques ont vécu en institution psychiatrique, mais le champ comprend aussi des autodidactes isolés, des détenus, des travailleurs, des visionnaires religieux et des bâtisseurs d’environnements. Un diagnostic n’est ni un style ni un critère de valeur.
Quelle différence entre Art Brut et outsider art ?
« Outsider art » est une catégorie plus large, popularisée dans le monde anglophone. L’Art Brut renvoie historiquement au concept précis élaboré par Dubuffet et à une position de création particulièrement éloignée des circuits culturels.
Jean Dubuffet est-il lui-même un artiste d’Art Brut ?
Non. Il est un artiste professionnel, collectionneur et théoricien qui a nommé et défendu le domaine. Sa propre peinture dialogue avec ces créations, mais elle appartient au monde de l’art cultivé qu’il critiquait.
Pourquoi les musées conservent-ils un art né hors des institutions ?
Parce que la fragilité des supports et l’histoire souvent précaire des auteurs rendent la conservation indispensable. L’enjeu est de transmettre les œuvres sans transformer leurs créateurs en simples curiosités biographiques.
Pourquoi le classement mélange-t-il dessins, peintures et sculptures ?
Parce que l’Art Brut invente précisément ses moyens sans respecter la hiérarchie traditionnelle des beaux-arts. Réduire ce domaine à la peinture ferait disparaître la broderie de Tripier, les volumes de Judith Scott ou les assemblages de Forestier.
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