Grand parcours · peinture coréenne
100 œuvresmajeures de la peinture coréenne
De l’arrivée de l’huile au modernisme abstrait, du Dansaekhwa aux images sociales et aux nouvelles figurations : un siècle coréen raconté par cent tableaux.

Une histoire de passages et de métamorphoses
La peinture à l’huile s’impose en Corée au début du XXe siècle dans un contexte de colonisation, de circulation des artistes vers Tokyo et d’apprentissage des langages européens. Elle ne reste pourtant jamais un simple emprunt. Portrait, paysage et nature morte deviennent rapidement les lieux où se négocient identité moderne, expérience urbaine et mémoire culturelle.
Après la guerre et la division de la péninsule, l’abstraction ouvre plusieurs voies : lyrisme cosmique chez Kim Whanki, montagne géométrique chez Yoo Young-kuk, trames monochromes chez Chung Sang-hwa, répétition optique chez Lee Seung-jio. Dans les années 1980, la peinture sociale réintroduit avec force les corps, le travail, les blessures de l’histoire et la transformation accélérée des territoires.
Ce classement ne cherche donc pas une école unique. Il rapproche des œuvres qui font de l’huile un médium tour à tour intime, monumental, critique ou méditatif. Toutes les images montrent des peintures identifiées comme huiles sur toile dans la collection publique du Seoul Museum of Art.
Jalons fondateurs · 001–020
Inventer une modernité coréenne

Kim Whanki
Sans titre (15-VII-69 #90)
Quatre champs autonomes se raccordent par un jeu de lignes bleues, rouges et noires, comme si plusieurs fragments de ciel formaient une seule constellation. Peinte pendant la période new-yorkaise de Kim Whanki, cette toile montre la transition entre ses signes lyriques et les vastes trames ponctuées qui feront sa renommée.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Yoo Young-kuk
Œuvre
Une montagne réduite à un triangle jaune domine des bandes de violet et de vert d’une netteté presque architecturale. Yoo Young-kuk transforme le relief coréen en tension pure entre plans, couleurs et proportions, sans dissoudre le souvenir du paysage dans l’abstraction.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim Tschang-yeul
Gouttes d’eau
Les gouttes semblent posées sur la toile et pourtant elles ouvrent une profondeur mentale, suspendues entre illusion, mémoire et disparition. Kim Tschang-yeul fait de ce motif répété depuis les années 1970 une méditation sur la matière : l’huile imite l’eau tout en révélant obstinément la surface peinte.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Chang Ucchin
Arbre
Deux silhouettes sombres encadrent un arbre réduit à quelques branches, dans un espace clair où chaque signe conserve une présence souveraine. Chang Ucchin condense village, famille, animal et nature en un vocabulaire volontairement simple, mais d’une précision rythmique extrême.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Chung Sang-hwa
Sans titre
La surface blanche est travaillée comme une peau faite d’unités minuscules, de reprises et d’effacements. Chez Chung Sang-hwa, la monochromie n’est pas absence d’image : elle rend visibles le temps du geste, la résistance de la toile et l’écart subtil entre deux modules.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Han Mook
Tour de tonnerre
Des courbes concentriques et des éclats acides projettent la composition vers l’avant, comme un mécanisme cosmique en pleine rotation. Han Mook associe rigueur géométrique et sensation d’expansion ; l’espace n’est plus représenté, il est produit par les rapports de couleur.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Nam Kwan
Composition
Des formes compactes et des signes fragmentés s’agrègent dans une matière grise, ocre et bleue qui paraît porter les traces d’une mémoire enfouie. Nam Kwan construit après la guerre une abstraction où les vestiges du réel demeurent perceptibles sans jamais se refermer en récit.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Rhee Seundja
Sans titre
La toile se déploie comme une carte rythmique, traversée de cellules colorées et de signes répétés. Rhee Seundja relie l’abstraction moderne à une sensibilité du paysage et des cycles naturels ; la couleur y organise autant le mouvement que la respiration.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Ha In-doo
Fête
Sur près de quatre mètres, les fragments chromatiques s’enchaînent en une frise dense et jubilatoire. Ha In-doo fait circuler le regard entre géométrie, vibration spirituelle et énergie décorative, donnant à la couleur la fonction d’un espace collectif.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Park Hang-sub
La Maison du magicien
Dans cet intérieur obscur, le magicien apparaît comme le gardien d’un monde où objets familiers et figures légendaires se confondent. Park Hang-sub déplace le réalisme vers une scène mentale, nourrie de fable, de souvenir et d’étrangeté.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Suh Seung-won
Simultanéité 68-7
Un grand champ jaune est fendu par des diagonales rouges et noires qui donnent à la surface une tension immédiate. Suh Seung-won explore ici la simultanéité comme rapport actif entre couleur, vide et structure, au seuil de l’abstraction coréenne des années 1970.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lee Seung-jio
Nucleus 77-11
Des bandes sombres répétées avec une régularité presque industrielle composent un espace optique instable. Lee Seung-jio transforme le motif tubulaire de sa série Nucleus en expérience de vitesse, de profondeur et de lumière, sans recourir à la perspective traditionnelle.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim In-seung
Autoportrait
Le jeune peintre se représente avec une frontalité sévère, le visage découpé par des ombres brunes et un regard qui ne cherche pas à séduire. Daté de 1933, cet autoportrait de Kim In-seung témoigne de l’installation précoce de la peinture à l’huile dans la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Do Sang-bong
Mademoiselle Y
La pose retenue, la robe claire et l’arrière-plan végétal donnent au portrait une élégance silencieuse. Do Sang-bong équilibre modelé occidental et sobriété chromatique, faisant de la figure moins un symbole social qu’une présence attentive.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Park Deuk-soon
Le Pont routier du Han
Le pont du Han coupe la composition et relie deux rives d’un paysage encore marqué par la reconstruction. Park Deuk-soon observe l’infrastructure moderne sans emphase : le fleuve, les collines et le passage routier composent ensemble une nouvelle image de Séoul.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Park Sang-ok
Matin à Séoul
La ville s’étend sous une lumière froide, entre lignes de toits et reliefs lointains. Park Sang-ok saisit le moment où Séoul change d’échelle ; sa touche maintient une sensation atmosphérique tout en enregistrant la densité du tissu urbain.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Yi Ma-dong
Paysage de Heukseok-dong
Heukseok-dong apparaît comme un quartier pris entre pente, maisons serrées et horizon montagneux. Yi Ma-dong organise cette topographie en plans colorés, donnant à la vue quotidienne la stabilité d’un paysage construit.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lee Byeong-gyu
Feuilles vertes, fleurs blanches
Les feuilles vertes et les fleurs blanches remplissent le cadre sans perdre la fraîcheur d’une observation directe. Lee Byeong-gyu fait de la nature morte une étude de lumière et de rythme, où la végétation devient presque un motif abstrait.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Im Jiksoon
Fleurs et femme
La figure féminine et le bouquet se répondent par leurs couleurs, leurs verticales et leur présence calme. Im Jiksoon privilégie une peinture dense et lumineuse dans laquelle le portrait reste lié à l’espace domestique et à la sensualité des objets.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lee Dai-won
Près de la fenêtre
La fenêtre ne fonctionne pas comme une ouverture illusionniste : elle distribue les plans, les reflets et les intensités colorées. Lee Dai-won transforme un motif intime en laboratoire de touche, annonçant les vergers vibrants qui occuperont ensuite une place centrale dans son œuvre.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
Voir l’œuvre au musée →Après-guerre · 021–040
La surface devient un monde

Han Mook
Fleurs et poissons
Dans « Fleurs et poissons », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Han Mook fait de la géométrie un champ d’énergie où la couleur modifie continuellement notre perception de la profondeur. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Han Mook
Espace
« Espace » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Han Mook fait de la géométrie un champ d’énergie où la couleur modifie continuellement notre perception de la profondeur. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Nam Kwan
Silence
« Silence » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Nam Kwan associe signes fragmentés et matière stratifiée, laissant l’histoire affleurer sans l’enfermer dans une narration littérale. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Nam Kwan
Images noires et blanches
« Images noires et blanches » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Nam Kwan associe signes fragmentés et matière stratifiée, laissant l’histoire affleurer sans l’enfermer dans une narration littérale. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Rhee Seundja
Sans titre
« Sans titre » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Rhee Seundja organise la surface par cellules et répétitions, à mi-chemin du territoire observé et du paysage cosmique. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Ha In-doo
Sans titre
« Sans titre » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Ha In-doo unit construction abstraite, intensité décorative et méditation spirituelle dans une couleur toujours active. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim Heung-sou
Sans titre
« Sans titre » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Kim Heung-sou confronte figuration et abstraction afin que le corps, le plan et la couleur demeurent simultanément lisibles. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim In-seung
Grand-mère
La figure de « Grand-mère » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Kim In-seung recherche une clarté de modelé et une harmonie chromatique qui donnent au sujet une présence mesurée. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim In-seung
Au large d’Incheon
« Au large d’Incheon » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Kim In-seung recherche une clarté de modelé et une harmonie chromatique qui donnent au sujet une présence mesurée. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim In-seung
Vêtement arc-en-ciel
« Vêtement arc-en-ciel » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Kim In-seung recherche une clarté de modelé et une harmonie chromatique qui donnent au sujet une présence mesurée. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim In-seung
Roses roses
Dans « Roses roses », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Kim In-seung recherche une clarté de modelé et une harmonie chromatique qui donnent au sujet une présence mesurée. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Im Jiksoon
Nature morte
Dans « Nature morte », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Im Jiksoon travaille la couleur avec une densité chaleureuse, reliant figure, objet et espace par une même lumière. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lee Dai-won
Verger
Dans « Verger », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Lee Dai-won dissout progressivement le motif dans une constellation de touches sans renoncer à la structure du paysage. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lee Dai-won
Paysage de neige
Dans « Paysage de neige », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Lee Dai-won dissout progressivement le motif dans une constellation de touches sans renoncer à la structure du paysage. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kwon Ok-yeon
Trace
« Trace » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Kwon Ok-yeon installe objets et figures dans une atmosphère mentale, silencieuse, parfois proche du rêve. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kwon Ok-yeon
Nature morte
Dans « Nature morte », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Kwon Ok-yeon installe objets et figures dans une atmosphère mentale, silencieuse, parfois proche du rêve. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kwon Ok-yeon
Oiseau
Dans « Oiseau », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Kwon Ok-yeon installe objets et figures dans une atmosphère mentale, silencieuse, parfois proche du rêve. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Ryu Kyung-chai
Jeune fille
La figure de « Jeune fille » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Ryu Kyung-chai passe du portrait à l’abstraction en conservant un sens aigu de l’équilibre et du recueillement. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Ryu Kyung-chai
Namu Amitabul 77-4
« Namu Amitabul 77-4 » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Ryu Kyung-chai passe du portrait à l’abstraction en conservant un sens aigu de l’équilibre et du recueillement. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Ryu Kyung-chai
Célébration 89-3
« Célébration 89-3 » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Ryu Kyung-chai passe du portrait à l’abstraction en conservant un sens aigu de l’équilibre et du recueillement. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
Voir l’œuvre au musée →Terre et histoire · 041–060
Peindre ce qui demeure sous le paysage

Hwang Yong-yop
Composition sans dialogue
« Composition sans dialogue » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Hwang Yong-yop ramène la figure humaine à des signes essentiels, comme une mémoire fragile inscrite dans la matière. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Hwang Yong-yop
Récit de vie
« Récit de vie » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Hwang Yong-yop ramène la figure humaine à des signes essentiels, comme une mémoire fragile inscrite dans la matière. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kwon Soon-cheol
Mont Yongma
Dans « Mont Yongma », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Kwon Soon-cheol donne au visage et au paysage une rudesse expressive qui refuse tout embellissement facile. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kwon Soon-cheol
Visage
La figure de « Visage » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Kwon Soon-cheol donne au visage et au paysage une rudesse expressive qui refuse tout embellissement facile. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kwon Soon-cheol
Âme
La figure de « Âme » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Kwon Soon-cheol donne au visage et au paysage une rudesse expressive qui refuse tout embellissement facile. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Suh Yong-sun
Forêt
Dans « Forêt », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Suh Yong-sun utilise des contours tendus et des couleurs franches pour condenser les rapports entre corps, ville et histoire. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Suh Yong-sun
Les Marcheurs
La figure de « Les Marcheurs » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Suh Yong-sun utilise des contours tendus et des couleurs franches pour condenser les rapports entre corps, ville et histoire. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Min Joung-ki
Statue
« Statue » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Min Joung-ki relit le paysage coréen à travers ses routes, ses cartes et ses couches historiques, loin de toute vision pittoresque. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Min Joung-ki
Nostalgie
« Nostalgie » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Min Joung-ki relit le paysage coréen à travers ses routes, ses cartes et ses couches historiques, loin de toute vision pittoresque. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Min Joung-ki
Le Quai d’Imjin-ri
« Le Quai d’Imjin-ri » saisit un espace urbain en transformation, dont l’architecture devient à la fois repère concret et dépôt de mémoire. Min Joung-ki relit le paysage coréen à travers ses routes, ses cartes et ses couches historiques, loin de toute vision pittoresque. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Shin Hak-chul
Histoire moderne de la Corée 9
« Histoire moderne de la Corée 9 » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Shin Hak-chul monte l’histoire moderne comme un choc d’images, de corps et de symboles populaires. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Shin Hak-chul
Histoire moderne de la Corée 5
« Histoire moderne de la Corée 5 » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Shin Hak-chul monte l’histoire moderne comme un choc d’images, de corps et de symboles populaires. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Shin Hak-chul
Kim Ji-ha
« Kim Ji-ha » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Shin Hak-chul monte l’histoire moderne comme un choc d’images, de corps et de symboles populaires. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Shin Hak-chul
Même lorsque ce corps mourra
La figure de « Même lorsque ce corps mourra » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Shin Hak-chul monte l’histoire moderne comme un choc d’images, de corps et de symboles populaires. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lim Ok-sang
Autoportrait
La figure de « Autoportrait » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Lim Ok-sang engage la peinture dans le présent social : terre, travail et violence politique y deviennent des expériences physiques. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lim Ok-sang
Égouts
« Égouts » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Lim Ok-sang engage la peinture dans le présent social : terre, travail et violence politique y deviennent des expériences physiques. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lim Ok-sang
Le Lavement des pieds
« Le Lavement des pieds » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Lim Ok-sang engage la peinture dans le présent social : terre, travail et violence politique y deviennent des expériences physiques. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim Jung-heun
La Terre que je dois labourer
« La Terre que je dois labourer » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Kim Jung-heun oppose l’humour et la couleur aux conventions académiques, donnant aux gestes ruraux une vigueur critique. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim Jung-heun
La Terre que je dois labourer II
« La Terre que je dois labourer II » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Kim Jung-heun oppose l’humour et la couleur aux conventions académiques, donnant aux gestes ruraux une vigueur critique. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim Jung-heun
Table de la terre et plantains
« Table de la terre et plantains » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Kim Jung-heun oppose l’humour et la couleur aux conventions académiques, donnant aux gestes ruraux une vigueur critique. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
Voir l’œuvre au musée →Figures et fractures · 061–080
Le réel sous tension

Choi Min-hwa
Parc Marronnier II
« Parc Marronnier II » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Choi Min-hwa mêle culture urbaine, mythologie personnelle et sensualité colorée dans une figuration volontairement directe. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
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Choi Min-hwa
Mademoiselle Shin
La figure de « Mademoiselle Shin » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Choi Min-hwa mêle culture urbaine, mythologie personnelle et sensualité colorée dans une figuration volontairement directe. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Song Chang
Terrain de loisirs à Sagimakgol
« Terrain de loisirs à Sagimakgol » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Song Chang peint les marges de la division coréenne, là où le paysage conserve les traces muettes du conflit. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Song Chang
Les Hautes Terres des soldats inconnus
« Les Hautes Terres des soldats inconnus » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Song Chang peint les marges de la division coréenne, là où le paysage conserve les traces muettes du conflit. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Song Chang
La Route de la ligne de trêve
« La Route de la ligne de trêve » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Song Chang peint les marges de la division coréenne, là où le paysage conserve les traces muettes du conflit. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Hwang Jae-hyung
La Route de la cité minière
« La Route de la cité minière » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Hwang Jae-hyung restitue la vie minière depuis une expérience proche du terrain, avec une matière sombre et sans héroïsation. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Hwang Jae-hyung
Cité minière
« Cité minière » fait du sujet historique ou social une matière picturale tendue, où le symbole reste lié à l’expérience des corps et des lieux. Hwang Jae-hyung restitue la vie minière depuis une expérience proche du terrain, avec une matière sombre et sans héroïsation. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Hwang Jae-hyung
Le Porteur d’eau
La figure de « Le Porteur d’eau » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Hwang Jae-hyung restitue la vie minière depuis une expérience proche du terrain, avec une matière sombre et sans héroïsation. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
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Chung Moon-kyu
Femme 1
La figure de « Femme 1 » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Chung Moon-kyu traite la figure comme une présence isolée, mise sous tension par le vide et la frontalité. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Chung Moon-kyu
Ève 86-101
La figure de « Ève 86-101 » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Chung Moon-kyu traite la figure comme une présence isolée, mise sous tension par le vide et la frontalité. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Jung Kang-ja
Femme à la couronne de laurier
La figure de « Femme à la couronne de laurier » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Jung Kang-ja prolonge l’esprit expérimental de l’avant-garde coréenne par des figures métamorphiques et des espaces de liberté. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Jung Kang-ja
Janus tombant dans la jungle
La figure de « Janus tombant dans la jungle » est moins un personnage à identifier qu’une présence construite par la pose, le cadrage et la densité de la couleur. Jung Kang-ja prolonge l’esprit expérimental de l’avant-garde coréenne par des figures métamorphiques et des espaces de liberté. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Suh Seung-won
Simultanéité 88-725
« Simultanéité 88-725 » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Suh Seung-won construit des rapports précis entre plans et couleurs, donnant au mot « simultanéité » une réalité visuelle. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lee Seung-jio
Noyau 77
« Noyau 77 » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Lee Seung-jio transforme la répétition de bandes et de cylindres en vibration optique, entre machine et espace infini. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Lee Seung-jio
Nucleus
« Nucleus » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Lee Seung-jio transforme la répétition de bandes et de cylindres en vibration optique, entre machine et espace infini. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim Guiline
Dedans et dehors
« Dedans et dehors » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Kim Guiline oppose densité et intervalle afin que la surface monochrome se lise comme un seuil plutôt que comme un fond. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim Guiline
Dedans et dehors
« Dedans et dehors » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Kim Guiline oppose densité et intervalle afin que la surface monochrome se lise comme un seuil plutôt que comme un fond. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Yoon Jae-woo
Dans la cour de l’école
« Dans la cour de l’école » saisit un espace urbain en transformation, dont l’architecture devient à la fois repère concret et dépôt de mémoire. Yoon Jae-woo maintient la lisibilité du site tout en simplifiant ses volumes et ses accords saisonniers. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Yoon Jae-woo
북한 만추
« 북한 만추 » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Yoon Jae-woo maintient la lisibilité du site tout en simplifiant ses volumes et ses accords saisonniers. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Yoon Jae-woo
Hyangwonjeong en automne
« Hyangwonjeong en automne » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Yoon Jae-woo maintient la lisibilité du site tout en simplifiant ses volumes et ses accords saisonniers. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
Voir l’œuvre au musée →Paysages pluriels · 081–100
Montagnes, villes et gestes contemporains

Oh Seung-woo
Temple Tongdosa
Dans « Temple Tongdosa », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Oh Seung-woo donne au patrimoine et aux montagnes une monumentalité claire, portée par une couleur fortement structurée. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Oh Seung-woo
Neiges tardives sur le Dobongsan
Dans « Neiges tardives sur le Dobongsan », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Oh Seung-woo donne au patrimoine et aux montagnes une monumentalité claire, portée par une couleur fortement structurée. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Oh Seung-woo
Les Dix Symboles de longévité 53
« Les Dix Symboles de longévité 53 » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Oh Seung-woo donne au patrimoine et aux montagnes une monumentalité claire, portée par une couleur fortement structurée. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Park Kwang-jin
Tournesols
Dans « Tournesols », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Park Kwang-jin suit sur plusieurs décennies les transformations du paysage coréen, des palais de Séoul aux champs de Jeju. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Park Kwang-jin
Pavillon Hyangwonjeong
Dans « Pavillon Hyangwonjeong », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Park Kwang-jin suit sur plusieurs décennies les transformations du paysage coréen, des palais de Séoul aux champs de Jeju. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Park Kwang-jin
Champs de colza au mont Sanbangsan
Dans « Champs de colza au mont Sanbangsan », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Park Kwang-jin suit sur plusieurs décennies les transformations du paysage coréen, des palais de Séoul aux champs de Jeju. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Choi Deok-hyu
Gare de Séoul
« Gare de Séoul » saisit un espace urbain en transformation, dont l’architecture devient à la fois repère concret et dépôt de mémoire. Choi Deok-hyu fait de Séoul un paysage historique où les monuments anciens côtoient les signes d’une croissance accélérée. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Choi Deok-hyu
Porte de Dongdaemun
« Porte de Dongdaemun » saisit un espace urbain en transformation, dont l’architecture devient à la fois repère concret et dépôt de mémoire. Choi Deok-hyu fait de Séoul un paysage historique où les monuments anciens côtoient les signes d’une croissance accélérée. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Choi Deok-hyu
Séoul depuis le siège de la Korea Exchange Bank
« Séoul depuis le siège de la Korea Exchange Bank » saisit un espace urbain en transformation, dont l’architecture devient à la fois repère concret et dépôt de mémoire. Choi Deok-hyu fait de Séoul un paysage historique où les monuments anciens côtoient les signes d’une croissance accélérée. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim Chong-hak
Herbes sauvages
Dans « Herbes sauvages », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Kim Chong-hak remplit la toile de végétation et de saisons, dans une profusion qui tient ensemble observation et excès chromatique. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Kim Chong-hak
Hiver
Dans « Hiver », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Kim Chong-hak remplit la toile de végétation et de saisons, dans une profusion qui tient ensemble observation et excès chromatique. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Oh Su-fan
Dieu de la vallée
« Dieu de la vallée » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Oh Su-fan fait émerger la peinture de gestes répétés, de silences et de profondeurs qui ne se résolvent jamais en image unique. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Oh Su-fan
Silence
« Silence » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Oh Su-fan fait émerger la peinture de gestes répétés, de silences et de profondeurs qui ne se résolvent jamais en image unique. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Son Sang-ki
Ville artificielle : toit rouge
« Ville artificielle : toit rouge » saisit un espace urbain en transformation, dont l’architecture devient à la fois repère concret et dépôt de mémoire. Son Sang-ki regarde la ville depuis ses fractures, ses toits et ses marges, avec une figuration serrée et inquiète. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
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Lee Kang-so
Untitled 95053
« Untitled 95053 » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Lee Kang-so réduit formes et signes pour préserver l’ouverture du tableau, comme si le geste continuait au-delà de ses limites. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
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Cho Yong-ik
Work 88 - 701
« Work 88 - 701 » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Cho Yong-ik explore la répétition et l’infime variation, faisant de chaque marque une mesure du temps passé devant la toile. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
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Bang Hai-ja
Sans titre
« Sans titre » se construit par intervalles, répétitions et ruptures : la surface y devient un espace actif plutôt qu’un écran neutre. Bang Hai-ja travaille la lumière comme une matière intérieure, diffusée par des couches colorées d’une grande délicatesse. Cette tension entre image reconnaissable et autonomie de la surface lui donne une force qui dépasse son contexte immédiat.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Rim Dong-sik
Souvenirs de l’été 1981
« Souvenirs de l’été 1981 » concentre son sujet dans une composition où formes, matière et couleurs avancent avec la même intensité. Rim Dong-sik transforme le souvenir d’une action dans la nature en image méditative, attentive au temps et à la disparition. L’œuvre montre combien la peinture coréenne a transformé les langages internationaux sans effacer ses propres mémoires visuelles.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Ahn Chang-hong
Fleurs et saucisses
Dans « Fleurs et saucisses », le motif naturel est ordonné par la couleur et le rythme plutôt que livré comme une simple transcription du paysage. Ahn Chang-hong utilise une figuration nette et parfois dissonante pour mettre en crise les images du désir et de la consommation. Le regard circule entre détail et ensemble, découvrant une construction plus lente et plus complexe qu’elle ne paraît d’abord.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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Son Sang-ki
Fleur de la ville
« Fleur de la ville » saisit un espace urbain en transformation, dont l’architecture devient à la fois repère concret et dépôt de mémoire. Son Sang-ki regarde la ville depuis ses fractures, ses toits et ses marges, avec une figuration serrée et inquiète. Le tableau gagne ainsi sa place dans ce parcours par la manière dont il rend visible une étape précise de la modernité coréenne.
Collection : Seoul Museum of Art (SeMA)
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