Cent œuvres · entre ville et jardin

Les 100tableaux connus qui racontentGustave Caillebotte

Des parapluies du Paris haussmannien aux canots de l’Yerres, Caillebotte transforme la vie moderne en spectacle de perspectives — souvent au moment précis où le trottoir commence à glisser.

Rue de Paris, temps de pluie1877 · Art Institute of Chicago

100 peinturesUn parcours œuvre par œuvre
1875–1893De Paris au Petit Gennevilliers
1848–1894Peintre, collectionneur et mécène

Caillebotte fut à la fois peintre du groupe impressionniste, organisateur de ses expositions et collectionneur assez clairvoyant pour léguer à la France des œuvres de Monet, Renoir, Degas ou Cézanne. Ce classement suit son regard mobile : au balcon, sur un boulevard, dans un jardin ou à quelques centimètres de l’eau.

1Rue de Paris, temps de pluie, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Rue de Paris, temps de pluie

Date1877CollectionArt Institute of ChicagoFormat212,2 × 276,2 cm

« Rue de Paris, temps de pluie », dans une inflexion oblique et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Rue de Paris, temps de pluie », selon cette cadence oblique et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « Rue de Paris, temps de pluie », toujours oblique et progressive, resserre les distances. Autour de « Rue de Paris, temps de pluie », la même tension oblique et progressive anime chaque vide.

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2Les Raboteurs de parquet, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Les Raboteurs de parquet

Date1875CollectionMusée d’Orsay, ParisFormat102 × 146,5 cm

« Les Raboteurs de parquet », dans une inflexion nerveuse et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Les Raboteurs de parquet », selon cette cadence nerveuse et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « Les Raboteurs de parquet », toujours nerveuse et progressive, accélère la perspective. Autour de « Les Raboteurs de parquet », la même tension nerveuse et progressive anime chaque vide.

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3Jeune homme à sa fenêtre, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Jeune homme à sa fenêtre

Date1876CollectionJ. Paul Getty Museum, Los AngelesFormat117 × 82 cm

« Jeune homme à sa fenêtre », dans une inflexion silencieuse et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Jeune homme à sa fenêtre », selon cette cadence silencieuse et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « Jeune homme à sa fenêtre », toujours silencieuse et progressive, fait respirer les vides. Autour de « Jeune homme à sa fenêtre », la même tension silencieuse et progressive anime chaque vide.

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4Le Pont de l'Europe, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le Pont de l'Europe

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Le Pont de l'Europe », dans une inflexion lumineuse et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le Pont de l'Europe », selon cette cadence lumineuse et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le Pont de l'Europe », toujours lumineuse et progressive, oppose gestes et architecture. Autour de « Le Pont de l'Europe », la même tension lumineuse et progressive anime chaque vide.

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5La Partie de bateau, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La Partie de bateau

Datevers 1877-1878CollectionMusée d’Orsay, ParisFormat90 × 116,7 cm

« La Partie de bateau », dans une inflexion resserrée et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La Partie de bateau », selon cette cadence resserrée et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « La Partie de bateau », toujours resserrée et progressive, déplace le centre de gravité. Autour de « La Partie de bateau », la même tension resserrée et progressive anime chaque vide.

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6Homme au bain, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Homme au bain

Date1884CollectionMuseum of Fine Arts, BostonFormat145 × 114 cm

« Homme au bain », dans une inflexion aérienne et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Homme au bain », selon cette cadence aérienne et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « Homme au bain », toujours aérienne et progressive, transforme la lumière. Autour de « Homme au bain », la même tension aérienne et progressive anime chaque vide.

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7Les Orangers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Les Orangers

Date1878CollectionMuseum of Fine Arts, HoustonFormat155 × 117 cm

« Les Orangers », dans une inflexion frontale et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Les Orangers », selon cette cadence frontale et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « Les Orangers », toujours frontale et progressive, cadre une attente silencieuse. Autour de « Les Orangers », la même tension frontale et progressive anime chaque vide.

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8Canotiers ramant sur l’Yerres, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Canotiers ramant sur l’Yerres

Date1877CollectionMilwaukee Art MuseumFormatinformation non précisée

« Canotiers ramant sur l’Yerres », dans une inflexion latérale et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Canotiers ramant sur l’Yerres », selon cette cadence latérale et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « Canotiers ramant sur l’Yerres », toujours latérale et progressive, donne du poids au quotidien. Autour de « Canotiers ramant sur l’Yerres », la même tension latérale et progressive anime chaque vide.

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9Périssoires, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Périssoires

Date1877CollectionNational Gallery of Art, WashingtonFormat89,2 × 115,6 cm

« Périssoires », dans une inflexion suspendue et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Périssoires », selon cette cadence suspendue et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « Périssoires », toujours suspendue et progressive, rapproche regardeur et modèle. Autour de « Périssoires », la même tension suspendue et progressive anime chaque vide.

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10Le Boulevard vu d’en haut, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le Boulevard vu d’en haut

Date1880CollectionCollection particulièreFormatinformation non précisée

« Le Boulevard vu d’en haut », dans une inflexion précise et progressive, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le Boulevard vu d’en haut », selon cette cadence précise et progressive, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le Boulevard vu d’en haut », toujours précise et progressive, organise une profondeur instable. Autour de « Le Boulevard vu d’en haut », la même tension précise et progressive anime chaque vide.

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11Portraits à la campagne, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Portraits à la campagne

Date1876CollectionMusée d’Art et d’Histoire Baron Gérard, BayeuxFormat95 × 111 cm

« Portraits à la campagne », dans une inflexion oblique et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Portraits à la campagne », selon cette cadence oblique et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « Portraits à la campagne », toujours oblique et brève, resserre les distances. Autour de « Portraits à la campagne », la même tension oblique et brève anime chaque vide.

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12Le Déjeuner, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le Déjeuner

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Le Déjeuner », dans une inflexion nerveuse et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le Déjeuner », selon cette cadence nerveuse et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le Déjeuner », toujours nerveuse et brève, accélère la perspective. Autour de « Le Déjeuner », la même tension nerveuse et brève anime chaque vide.

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13Intérieur, femme à la fenêtre, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Intérieur, femme à la fenêtre

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Intérieur, femme à la fenêtre », dans une inflexion silencieuse et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Intérieur, femme à la fenêtre », selon cette cadence silencieuse et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « Intérieur, femme à la fenêtre », toujours silencieuse et brève, fait respirer les vides. Autour de « Intérieur, femme à la fenêtre », la même tension silencieuse et brève anime chaque vide.

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14Dans un café, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Dans un café

Dateinformation non préciséeCollectionMusée des Beaux-Arts de RouenFormatinformation non précisée

« Dans un café », dans une inflexion lumineuse et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Dans un café », selon cette cadence lumineuse et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « Dans un café », toujours lumineuse et brève, oppose gestes et architecture. Autour de « Dans un café », la même tension lumineuse et brève anime chaque vide.

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15La Partie de bésigue, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La Partie de bésigue

Dateinformation non préciséeCollectionMusée du LouvreFormatinformation non précisée

« La Partie de bésigue », dans une inflexion resserrée et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La Partie de bésigue », selon cette cadence resserrée et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « La Partie de bésigue », toujours resserrée et brève, déplace le centre de gravité. Autour de « La Partie de bésigue », la même tension resserrée et brève anime chaque vide.

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16Femme nue étendue sur un divan, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Femme nue étendue sur un divan

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Femme nue étendue sur un divan », dans une inflexion aérienne et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Femme nue étendue sur un divan », selon cette cadence aérienne et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « Femme nue étendue sur un divan », toujours aérienne et brève, transforme la lumière. Autour de « Femme nue étendue sur un divan », la même tension aérienne et brève anime chaque vide.

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17Henri Cordier, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Henri Cordier

Date1883CollectionMusée d’Orsay, ParisFormat65 × 82 cm

« Henri Cordier », dans une inflexion frontale et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Henri Cordier », selon cette cadence frontale et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « Henri Cordier », toujours frontale et brève, cadre une attente silencieuse. Autour de « Henri Cordier », la même tension frontale et brève anime chaque vide.

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18Portrait de l'artiste, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Portrait de l'artiste

Dateinformation non préciséeCollectionMusée d’OrsayFormatinformation non précisée

« Portrait de l'artiste », dans une inflexion latérale et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Portrait de l'artiste », selon cette cadence latérale et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « Portrait de l'artiste », toujours latérale et brève, donne du poids au quotidien. Autour de « Portrait de l'artiste », la même tension latérale et brève anime chaque vide.

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19Jeune homme au piano (Martial Caillebotte), peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Jeune homme au piano (Martial Caillebotte)

Dateinformation non préciséeCollectionArtizon MuseumFormatinformation non précisée

« Jeune homme au piano (Martial Caillebotte) », dans une inflexion suspendue et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Jeune homme au piano (Martial Caillebotte) », selon cette cadence suspendue et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « Jeune homme au piano (Martial Caillebotte) », toujours suspendue et brève, rapproche regardeur et modèle. Autour de « Jeune homme au piano (Martial Caillebotte) », la même tension suspendue et brève anime chaque vide.

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20L'homme au balcon, boulevard Haussmann, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

L'homme au balcon, boulevard Haussmann

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« L'homme au balcon, boulevard Haussmann », dans une inflexion précise et brève, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « L'homme au balcon, boulevard Haussmann », selon cette cadence précise et brève, en problème de distance. Le cadrage propre à « L'homme au balcon, boulevard Haussmann », toujours précise et brève, organise une profondeur instable. Autour de « L'homme au balcon, boulevard Haussmann », la même tension précise et brève anime chaque vide.

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21Le Billard, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le Billard

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Le Billard », dans une inflexion oblique et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le Billard », selon cette cadence oblique et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le Billard », toujours oblique et ample, resserre les distances. Autour de « Le Billard », la même tension oblique et ample anime chaque vide.

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22Peintres en bâtiment, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Peintres en bâtiment

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Peintres en bâtiment », dans une inflexion nerveuse et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Peintres en bâtiment », selon cette cadence nerveuse et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « Peintres en bâtiment », toujours nerveuse et ample, accélère la perspective. Autour de « Peintres en bâtiment », la même tension nerveuse et ample anime chaque vide.

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23Rue Halévy, vue du sixième étage, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Rue Halévy, vue du sixième étage

Dateinformation non préciséeCollectionMusée BarberiniFormatinformation non précisée

« Rue Halévy, vue du sixième étage », dans une inflexion silencieuse et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Rue Halévy, vue du sixième étage », selon cette cadence silencieuse et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « Rue Halévy, vue du sixième étage », toujours silencieuse et ample, fait respirer les vides. Autour de « Rue Halévy, vue du sixième étage », la même tension silencieuse et ample anime chaque vide.

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24Rue Halévy, vue depuis un balcon, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Rue Halévy, vue depuis un balcon

Dateinformation non préciséeCollectionMusée BarberiniFormatinformation non précisée

« Rue Halévy, vue depuis un balcon », dans une inflexion lumineuse et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Rue Halévy, vue depuis un balcon », selon cette cadence lumineuse et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « Rue Halévy, vue depuis un balcon », toujours lumineuse et ample, oppose gestes et architecture. Autour de « Rue Halévy, vue depuis un balcon », la même tension lumineuse et ample anime chaque vide.

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25Boulevard des Italiens, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Boulevard des Italiens

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Boulevard des Italiens », dans une inflexion resserrée et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Boulevard des Italiens », selon cette cadence resserrée et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « Boulevard des Italiens », toujours resserrée et ample, déplace le centre de gravité. Autour de « Boulevard des Italiens », la même tension resserrée et ample anime chaque vide.

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26La Place Saint-Augustin, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La Place Saint-Augustin

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« La Place Saint-Augustin », dans une inflexion aérienne et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La Place Saint-Augustin », selon cette cadence aérienne et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « La Place Saint-Augustin », toujours aérienne et ample, transforme la lumière. Autour de « La Place Saint-Augustin », la même tension aérienne et ample anime chaque vide.

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27La Place Saint-Augustin, temps brumeux, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La Place Saint-Augustin, temps brumeux

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« La Place Saint-Augustin, temps brumeux », dans une inflexion frontale et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La Place Saint-Augustin, temps brumeux », selon cette cadence frontale et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « La Place Saint-Augustin, temps brumeux », toujours frontale et ample, cadre une attente silencieuse. Autour de « La Place Saint-Augustin, temps brumeux », la même tension frontale et ample anime chaque vide.

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28Boulevard Haussmann, effet de neige, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Boulevard Haussmann, effet de neige

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Boulevard Haussmann, effet de neige », dans une inflexion latérale et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Boulevard Haussmann, effet de neige », selon cette cadence latérale et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « Boulevard Haussmann, effet de neige », toujours latérale et ample, donne du poids au quotidien. Autour de « Boulevard Haussmann, effet de neige », la même tension latérale et ample anime chaque vide.

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29Toits sous la neige, Paris, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Toits sous la neige, Paris

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Toits sous la neige, Paris », dans une inflexion suspendue et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Toits sous la neige, Paris », selon cette cadence suspendue et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « Toits sous la neige, Paris », toujours suspendue et ample, rapproche regardeur et modèle. Autour de « Toits sous la neige, Paris », la même tension suspendue et ample anime chaque vide.

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30Toits enneigés, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Toits enneigés

Dateinformation non préciséeCollectionArp Museum Bahnhof RolandseckFormatinformation non précisée

« Toits enneigés », dans une inflexion précise et ample, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Toits enneigés », selon cette cadence précise et ample, en problème de distance. Le cadrage propre à « Toits enneigés », toujours précise et ample, organise une profondeur instable. Autour de « Toits enneigés », la même tension précise et ample anime chaque vide.

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31Paris sous la neige, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Paris sous la neige

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Paris sous la neige », dans une inflexion oblique et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Paris sous la neige », selon cette cadence oblique et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Paris sous la neige », toujours oblique et saccadée, resserre les distances. Autour de « Paris sous la neige », la même tension oblique et saccadée anime chaque vide.

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32Square à Paris, temps de neige, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Square à Paris, temps de neige

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Square à Paris, temps de neige », dans une inflexion nerveuse et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Square à Paris, temps de neige », selon cette cadence nerveuse et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Square à Paris, temps de neige », toujours nerveuse et saccadée, accélère la perspective. Autour de « Square à Paris, temps de neige », la même tension nerveuse et saccadée anime chaque vide.

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33Périssoire sur l'Yerres, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Périssoire sur l'Yerres

Dateinformation non préciséeCollectionNorton Simon MuseumFormatinformation non précisée

« Périssoire sur l'Yerres », dans une inflexion silencieuse et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Périssoire sur l'Yerres », selon cette cadence silencieuse et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Périssoire sur l'Yerres », toujours silencieuse et saccadée, fait respirer les vides. Autour de « Périssoire sur l'Yerres », la même tension silencieuse et saccadée anime chaque vide.

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34Périssoires sur l'Yerres, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Périssoires sur l'Yerres

Dateinformation non préciséeCollectionMilwaukee Art MuseumFormatinformation non précisée

« Périssoires sur l'Yerres », dans une inflexion lumineuse et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Périssoires sur l'Yerres », selon cette cadence lumineuse et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Périssoires sur l'Yerres », toujours lumineuse et saccadée, oppose gestes et architecture. Autour de « Périssoires sur l'Yerres », la même tension lumineuse et saccadée anime chaque vide.

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35Canotier ramant sur le périssoire, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Canotier ramant sur le périssoire

Dateinformation non préciséeCollectionVirginia Museum of Fine ArtsFormatinformation non précisée

« Canotier ramant sur le périssoire », dans une inflexion resserrée et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Canotier ramant sur le périssoire », selon cette cadence resserrée et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Canotier ramant sur le périssoire », toujours resserrée et saccadée, déplace le centre de gravité. Autour de « Canotier ramant sur le périssoire », la même tension resserrée et saccadée anime chaque vide.

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36Le Nageur, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le Nageur

Dateinformation non préciséeCollectionMusée d’OrsayFormatinformation non précisée

« Le Nageur », dans une inflexion aérienne et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le Nageur », selon cette cadence aérienne et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le Nageur », toujours aérienne et saccadée, transforme la lumière. Autour de « Le Nageur », la même tension aérienne et saccadée anime chaque vide.

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37Baigneur s'apprêtant à plonger, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Baigneur s'apprêtant à plonger

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Baigneur s'apprêtant à plonger », dans une inflexion frontale et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Baigneur s'apprêtant à plonger », selon cette cadence frontale et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Baigneur s'apprêtant à plonger », toujours frontale et saccadée, cadre une attente silencieuse. Autour de « Baigneur s'apprêtant à plonger », la même tension frontale et saccadée anime chaque vide.

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38Homme s'essuyant la jambe, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Homme s'essuyant la jambe

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Homme s'essuyant la jambe », dans une inflexion latérale et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Homme s'essuyant la jambe », selon cette cadence latérale et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Homme s'essuyant la jambe », toujours latérale et saccadée, donne du poids au quotidien. Autour de « Homme s'essuyant la jambe », la même tension latérale et saccadée anime chaque vide.

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39Femme à sa toilette, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Femme à sa toilette

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Femme à sa toilette », dans une inflexion suspendue et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Femme à sa toilette », selon cette cadence suspendue et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Femme à sa toilette », toujours suspendue et saccadée, rapproche regardeur et modèle. Autour de « Femme à sa toilette », la même tension suspendue et saccadée anime chaque vide.

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40Nu sur un canapé, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Nu sur un canapé

Dateinformation non préciséeCollectionMinneapolis Institute of ArtFormatinformation non précisée

« Nu sur un canapé », dans une inflexion précise et saccadée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Nu sur un canapé », selon cette cadence précise et saccadée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Nu sur un canapé », toujours précise et saccadée, organise une profondeur instable. Autour de « Nu sur un canapé », la même tension précise et saccadée anime chaque vide.

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41Femme assise sur un canapé à fleurs rouges, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Femme assise sur un canapé à fleurs rouges

Dateinformation non préciséeCollectionSeattle Art MuseumFormatinformation non précisée

« Femme assise sur un canapé à fleurs rouges », dans une inflexion oblique et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Femme assise sur un canapé à fleurs rouges », selon cette cadence oblique et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Femme assise sur un canapé à fleurs rouges », toujours oblique et posée, resserre les distances. Autour de « Femme assise sur un canapé à fleurs rouges », la même tension oblique et posée anime chaque vide.

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42La femme aux roses, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La femme aux roses

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« La femme aux roses », dans une inflexion nerveuse et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La femme aux roses », selon cette cadence nerveuse et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « La femme aux roses », toujours nerveuse et posée, accélère la perspective. Autour de « La femme aux roses », la même tension nerveuse et posée anime chaque vide.

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43La Leçon de piano, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La Leçon de piano

Dateinformation non préciséeCollectionMusée Marmottan MonetFormatinformation non précisée

« La Leçon de piano », dans une inflexion silencieuse et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La Leçon de piano », selon cette cadence silencieuse et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « La Leçon de piano », toujours silencieuse et posée, fait respirer les vides. Autour de « La Leçon de piano », la même tension silencieuse et posée anime chaque vide.

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44Richard Gallo et son chien au Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Richard Gallo et son chien au Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Richard Gallo et son chien au Petit Gennevilliers », dans une inflexion lumineuse et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Richard Gallo et son chien au Petit Gennevilliers », selon cette cadence lumineuse et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Richard Gallo et son chien au Petit Gennevilliers », toujours lumineuse et posée, oppose gestes et architecture. Autour de « Richard Gallo et son chien au Petit Gennevilliers », la même tension lumineuse et posée anime chaque vide.

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45Portrait de Richard Gallo, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Portrait de Richard Gallo

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Portrait de Richard Gallo », dans une inflexion resserrée et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Portrait de Richard Gallo », selon cette cadence resserrée et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Portrait de Richard Gallo », toujours resserrée et posée, déplace le centre de gravité. Autour de « Portrait de Richard Gallo », la même tension resserrée et posée anime chaque vide.

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46Portrait de Camille Daurelle dans le jardin d'Yerre, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Portrait de Camille Daurelle dans le jardin d'Yerre

Dateinformation non préciséeCollectionMusée d’OrsayFormatinformation non précisée

« Portrait de Camille Daurelle dans le jardin d'Yerre », dans une inflexion aérienne et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Portrait de Camille Daurelle dans le jardin d'Yerre », selon cette cadence aérienne et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Portrait de Camille Daurelle dans le jardin d'Yerre », toujours aérienne et posée, transforme la lumière. Autour de « Portrait de Camille Daurelle dans le jardin d'Yerre », la même tension aérienne et posée anime chaque vide.

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47Les jardiniers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Les jardiniers

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Les jardiniers », dans une inflexion frontale et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Les jardiniers », selon cette cadence frontale et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Les jardiniers », toujours frontale et posée, cadre une attente silencieuse. Autour de « Les jardiniers », la même tension frontale et posée anime chaque vide.

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48Le jardin potager, Yerres, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le jardin potager, Yerres

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Le jardin potager, Yerres », dans une inflexion latérale et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le jardin potager, Yerres », selon cette cadence latérale et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le jardin potager, Yerres », toujours latérale et posée, donne du poids au quotidien. Autour de « Le jardin potager, Yerres », la même tension latérale et posée anime chaque vide.

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49Le parc de la propriété Caillebotte à Yerres, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le parc de la propriété Caillebotte à Yerres

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Le parc de la propriété Caillebotte à Yerres », dans une inflexion suspendue et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le parc de la propriété Caillebotte à Yerres », selon cette cadence suspendue et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le parc de la propriété Caillebotte à Yerres », toujours suspendue et posée, rapproche regardeur et modèle. Autour de « Le parc de la propriété Caillebotte à Yerres », la même tension suspendue et posée anime chaque vide.

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50Bords de l'Yerres, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Bords de l'Yerres

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Bords de l'Yerres », dans une inflexion précise et posée, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Bords de l'Yerres », selon cette cadence précise et posée, en problème de distance. Le cadrage propre à « Bords de l'Yerres », toujours précise et posée, organise une profondeur instable. Autour de « Bords de l'Yerres », la même tension précise et posée anime chaque vide.

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51La Seine et le pont du chemin de fer d'Argenteuil, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La Seine et le pont du chemin de fer d'Argenteuil

Dateinformation non préciséeCollectionBrooklyn MuseumFormatinformation non précisée

« La Seine et le pont du chemin de fer d'Argenteuil », dans une inflexion oblique et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La Seine et le pont du chemin de fer d'Argenteuil », selon cette cadence oblique et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « La Seine et le pont du chemin de fer d'Argenteuil », toujours oblique et vibrante, resserre les distances. Autour de « La Seine et le pont du chemin de fer d'Argenteuil », la même tension oblique et vibrante anime chaque vide.

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52Le pont d'Argenteuil et la Seine, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le pont d'Argenteuil et la Seine

Dateinformation non préciséeCollectionMusée BarberiniFormatinformation non précisée

« Le pont d'Argenteuil et la Seine », dans une inflexion nerveuse et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le pont d'Argenteuil et la Seine », selon cette cadence nerveuse et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le pont d'Argenteuil et la Seine », toujours nerveuse et vibrante, accélère la perspective. Autour de « Le pont d'Argenteuil et la Seine », la même tension nerveuse et vibrante anime chaque vide.

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53Régates à Argenteuil, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Régates à Argenteuil

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Régates à Argenteuil », dans une inflexion silencieuse et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Régates à Argenteuil », selon cette cadence silencieuse et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « Régates à Argenteuil », toujours silencieuse et vibrante, fait respirer les vides. Autour de « Régates à Argenteuil », la même tension silencieuse et vibrante anime chaque vide.

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54Bateau au mouillage sur la Seine à Argenteuil, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Bateau au mouillage sur la Seine à Argenteuil

Dateinformation non préciséeCollectionThe Nelson-Atkins Museum of ArtFormatinformation non précisée

« Bateau au mouillage sur la Seine à Argenteuil », dans une inflexion lumineuse et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Bateau au mouillage sur la Seine à Argenteuil », selon cette cadence lumineuse et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « Bateau au mouillage sur la Seine à Argenteuil », toujours lumineuse et vibrante, oppose gestes et architecture. Autour de « Bateau au mouillage sur la Seine à Argenteuil », la même tension lumineuse et vibrante anime chaque vide.

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55Bateaux au mouillage sur la Seine à Argenteuil, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Bateaux au mouillage sur la Seine à Argenteuil

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Bateaux au mouillage sur la Seine à Argenteuil », dans une inflexion resserrée et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Bateaux au mouillage sur la Seine à Argenteuil », selon cette cadence resserrée et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « Bateaux au mouillage sur la Seine à Argenteuil », toujours resserrée et vibrante, déplace le centre de gravité. Autour de « Bateaux au mouillage sur la Seine à Argenteuil », la même tension resserrée et vibrante anime chaque vide.

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56Le bateau jaune, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le bateau jaune

Dateinformation non préciséeCollectionNorton Simon MuseumFormatinformation non précisée

« Le bateau jaune », dans une inflexion aérienne et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le bateau jaune », selon cette cadence aérienne et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le bateau jaune », toujours aérienne et vibrante, transforme la lumière. Autour de « Le bateau jaune », la même tension aérienne et vibrante anime chaque vide.

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57Maisons à Argenteuil, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Maisons à Argenteuil

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Maisons à Argenteuil », dans une inflexion frontale et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Maisons à Argenteuil », selon cette cadence frontale et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « Maisons à Argenteuil », toujours frontale et vibrante, cadre une attente silencieuse. Autour de « Maisons à Argenteuil », la même tension frontale et vibrante anime chaque vide.

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58La plaine de Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La plaine de Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectionMusée BoteroFormatinformation non précisée

« La plaine de Gennevilliers », dans une inflexion latérale et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La plaine de Gennevilliers », selon cette cadence latérale et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « La plaine de Gennevilliers », toujours latérale et vibrante, donne du poids au quotidien. Autour de « La plaine de Gennevilliers », la même tension latérale et vibrante anime chaque vide.

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59La plaine de Gennevilliers vue des coteaux d'Argenteuil, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La plaine de Gennevilliers vue des coteaux d'Argenteuil

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« La plaine de Gennevilliers vue des coteaux d'Argenteuil », dans une inflexion suspendue et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La plaine de Gennevilliers vue des coteaux d'Argenteuil », selon cette cadence suspendue et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « La plaine de Gennevilliers vue des coteaux d'Argenteuil », toujours suspendue et vibrante, rapproche regardeur et modèle. Autour de « La plaine de Gennevilliers vue des coteaux d'Argenteuil », la même tension suspendue et vibrante anime chaque vide.

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60La Berge du Petit Gennevilliers et la Seine, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La Berge du Petit Gennevilliers et la Seine

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« La Berge du Petit Gennevilliers et la Seine », dans une inflexion précise et vibrante, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La Berge du Petit Gennevilliers et la Seine », selon cette cadence précise et vibrante, en problème de distance. Le cadrage propre à « La Berge du Petit Gennevilliers et la Seine », toujours précise et vibrante, organise une profondeur instable. Autour de « La Berge du Petit Gennevilliers et la Seine », la même tension précise et vibrante anime chaque vide.

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61Bord de Seine au Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Bord de Seine au Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Bord de Seine au Petit Gennevilliers », dans une inflexion oblique et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Bord de Seine au Petit Gennevilliers », selon cette cadence oblique et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Bord de Seine au Petit Gennevilliers », toujours oblique et dense, resserre les distances. Autour de « Bord de Seine au Petit Gennevilliers », la même tension oblique et dense anime chaque vide.

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62Linge séchant au bord de la Seine, Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Linge séchant au bord de la Seine, Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectionWallraf-Richartz-MuseumFormatinformation non précisée

« Linge séchant au bord de la Seine, Petit Gennevilliers », dans une inflexion nerveuse et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Linge séchant au bord de la Seine, Petit Gennevilliers », selon cette cadence nerveuse et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Linge séchant au bord de la Seine, Petit Gennevilliers », toujours nerveuse et dense, accélère la perspective. Autour de « Linge séchant au bord de la Seine, Petit Gennevilliers », la même tension nerveuse et dense anime chaque vide.

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63Le Petit bras de la Seine en automne, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le Petit bras de la Seine en automne

Dateinformation non préciséeCollectionFondation BembergFormatinformation non précisée

« Le Petit bras de la Seine en automne », dans une inflexion silencieuse et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le Petit bras de la Seine en automne », selon cette cadence silencieuse et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le Petit bras de la Seine en automne », toujours silencieuse et dense, fait respirer les vides. Autour de « Le Petit bras de la Seine en automne », la même tension silencieuse et dense anime chaque vide.

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64Le petit bras de la Seine à Argenteuil, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le petit bras de la Seine à Argenteuil

Dateinformation non préciséeCollectionPhillips CollectionFormatinformation non précisée

« Le petit bras de la Seine à Argenteuil », dans une inflexion lumineuse et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le petit bras de la Seine à Argenteuil », selon cette cadence lumineuse et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le petit bras de la Seine à Argenteuil », toujours lumineuse et dense, oppose gestes et architecture. Autour de « Le petit bras de la Seine à Argenteuil », la même tension lumineuse et dense anime chaque vide.

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65Jardin sauvage au Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Jardin sauvage au Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectionMusée BarberiniFormatinformation non précisée

« Jardin sauvage au Petit Gennevilliers », dans une inflexion resserrée et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Jardin sauvage au Petit Gennevilliers », selon cette cadence resserrée et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Jardin sauvage au Petit Gennevilliers », toujours resserrée et dense, déplace le centre de gravité. Autour de « Jardin sauvage au Petit Gennevilliers », la même tension resserrée et dense anime chaque vide.

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66Les Soleils, jardin du Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Les Soleils, jardin du Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectionMusée d’OrsayFormatinformation non précisée

« Les Soleils, jardin du Petit Gennevilliers », dans une inflexion aérienne et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Les Soleils, jardin du Petit Gennevilliers », selon cette cadence aérienne et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Les Soleils, jardin du Petit Gennevilliers », toujours aérienne et dense, transforme la lumière. Autour de « Les Soleils, jardin du Petit Gennevilliers », la même tension aérienne et dense anime chaque vide.

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67Chrysanthèmes blancs et jaunes. Jardin du Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Chrysanthèmes blancs et jaunes. Jardin du Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectionMusée Marmottan MonetFormatinformation non précisée

« Chrysanthèmes blancs et jaunes. Jardin du Petit Gennevilliers », dans une inflexion frontale et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Chrysanthèmes blancs et jaunes. Jardin du Petit Gennevilliers », selon cette cadence frontale et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Chrysanthèmes blancs et jaunes. Jardin du Petit Gennevilliers », toujours frontale et dense, cadre une attente silencieuse. Autour de « Chrysanthèmes blancs et jaunes. Jardin du Petit Gennevilliers », la même tension frontale et dense anime chaque vide.

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68Dahlias, Jardin du Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Dahlias, Jardin du Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectionNational Gallery of ArtFormatinformation non précisée

« Dahlias, Jardin du Petit Gennevilliers », dans une inflexion latérale et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Dahlias, Jardin du Petit Gennevilliers », selon cette cadence latérale et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Dahlias, Jardin du Petit Gennevilliers », toujours latérale et dense, donne du poids au quotidien. Autour de « Dahlias, Jardin du Petit Gennevilliers », la même tension latérale et dense anime chaque vide.

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69Iris bleus, jardin du Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Iris bleus, jardin du Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectionMusée des beaux-arts de l’OntarioFormatinformation non précisée

« Iris bleus, jardin du Petit Gennevilliers », dans une inflexion suspendue et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Iris bleus, jardin du Petit Gennevilliers », selon cette cadence suspendue et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Iris bleus, jardin du Petit Gennevilliers », toujours suspendue et dense, rapproche regardeur et modèle. Autour de « Iris bleus, jardin du Petit Gennevilliers », la même tension suspendue et dense anime chaque vide.

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70Roses dans le jardin au Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Roses dans le jardin au Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Roses dans le jardin au Petit Gennevilliers », dans une inflexion précise et dense, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Roses dans le jardin au Petit Gennevilliers », selon cette cadence précise et dense, en problème de distance. Le cadrage propre à « Roses dans le jardin au Petit Gennevilliers », toujours précise et dense, organise une profondeur instable. Autour de « Roses dans le jardin au Petit Gennevilliers », la même tension précise et dense anime chaque vide.

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71Parterre de marguerites, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Parterre de marguerites

Dateinformation non préciséeCollectionMusée des impressionnismes GivernyFormatinformation non précisée

« Parterre de marguerites », dans une inflexion oblique et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Parterre de marguerites », selon cette cadence oblique et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Parterre de marguerites », toujours oblique et souple, resserre les distances. Autour de « Parterre de marguerites », la même tension oblique et souple anime chaque vide.

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72Massif de fleurs, jardin du Petit Gennevilliers, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Massif de fleurs, jardin du Petit Gennevilliers

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Massif de fleurs, jardin du Petit Gennevilliers », dans une inflexion nerveuse et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Massif de fleurs, jardin du Petit Gennevilliers », selon cette cadence nerveuse et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Massif de fleurs, jardin du Petit Gennevilliers », toujours nerveuse et souple, accélère la perspective. Autour de « Massif de fleurs, jardin du Petit Gennevilliers », la même tension nerveuse et souple anime chaque vide.

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73Arbre en fleurs, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Arbre en fleurs

Dateinformation non préciséeCollectionMusée d’OrsayFormatinformation non précisée

« Arbre en fleurs », dans une inflexion silencieuse et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Arbre en fleurs », selon cette cadence silencieuse et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Arbre en fleurs », toujours silencieuse et souple, fait respirer les vides. Autour de « Arbre en fleurs », la même tension silencieuse et souple anime chaque vide.

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74Pommier en fleurs, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Pommier en fleurs

Dateinformation non préciséeCollectionBrooklyn MuseumFormatinformation non précisée

« Pommier en fleurs », dans une inflexion lumineuse et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Pommier en fleurs », selon cette cadence lumineuse et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Pommier en fleurs », toujours lumineuse et souple, oppose gestes et architecture. Autour de « Pommier en fleurs », la même tension lumineuse et souple anime chaque vide.

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75Allée de la Villa des Fleurs à Trouville, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Allée de la Villa des Fleurs à Trouville

Dateinformation non préciséeCollectionMusée BarberiniFormatinformation non précisée

« Allée de la Villa des Fleurs à Trouville », dans une inflexion resserrée et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Allée de la Villa des Fleurs à Trouville », selon cette cadence resserrée et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Allée de la Villa des Fleurs à Trouville », toujours resserrée et souple, déplace le centre de gravité. Autour de « Allée de la Villa des Fleurs à Trouville », la même tension resserrée et souple anime chaque vide.

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76Jardin à Trouville, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Jardin à Trouville

Dateinformation non préciséeCollectionWallraf-Richartz-MuseumFormatinformation non précisée

« Jardin à Trouville », dans une inflexion aérienne et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Jardin à Trouville », selon cette cadence aérienne et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Jardin à Trouville », toujours aérienne et souple, transforme la lumière. Autour de « Jardin à Trouville », la même tension aérienne et souple anime chaque vide.

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77Un jardin à Trouville, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Un jardin à Trouville

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Un jardin à Trouville », dans une inflexion frontale et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Un jardin à Trouville », selon cette cadence frontale et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Un jardin à Trouville », toujours frontale et souple, cadre une attente silencieuse. Autour de « Un jardin à Trouville », la même tension frontale et souple anime chaque vide.

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78Falaise en Normandie, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Falaise en Normandie

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Falaise en Normandie », dans une inflexion latérale et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Falaise en Normandie », selon cette cadence latérale et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Falaise en Normandie », toujours latérale et souple, donne du poids au quotidien. Autour de « Falaise en Normandie », la même tension latérale et souple anime chaque vide.

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79Le père Magloire sur le chemin de Saint-Clair à Étretat, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le père Magloire sur le chemin de Saint-Clair à Étretat

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Le père Magloire sur le chemin de Saint-Clair à Étretat », dans une inflexion suspendue et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le père Magloire sur le chemin de Saint-Clair à Étretat », selon cette cadence suspendue et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le père Magloire sur le chemin de Saint-Clair à Étretat », toujours suspendue et souple, rapproche regardeur et modèle. Autour de « Le père Magloire sur le chemin de Saint-Clair à Étretat », la même tension suspendue et souple anime chaque vide.

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80Le père Magloire allongé dans un bois, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le père Magloire allongé dans un bois

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Le père Magloire allongé dans un bois », dans une inflexion précise et souple, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le père Magloire allongé dans un bois », selon cette cadence précise et souple, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le père Magloire allongé dans un bois », toujours précise et souple, organise une profondeur instable. Autour de « Le père Magloire allongé dans un bois », la même tension précise et souple anime chaque vide.

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81Un estuaire de la Seine, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Un estuaire de la Seine

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Un estuaire de la Seine », dans une inflexion oblique et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Un estuaire de la Seine », selon cette cadence oblique et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « Un estuaire de la Seine », toujours oblique et stable, resserre les distances. Autour de « Un estuaire de la Seine », la même tension oblique et stable anime chaque vide.

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82Bord de canal, près de Naples, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Bord de canal, près de Naples

Dateinformation non préciséeCollectionNational Gallery of IrelandFormatinformation non précisée

« Bord de canal, près de Naples », dans une inflexion nerveuse et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Bord de canal, près de Naples », selon cette cadence nerveuse et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « Bord de canal, près de Naples », toujours nerveuse et stable, accélère la perspective. Autour de « Bord de canal, près de Naples », la même tension nerveuse et stable anime chaque vide.

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83Paysage avec voies ferrées, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Paysage avec voies ferrées

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Paysage avec voies ferrées », dans une inflexion silencieuse et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Paysage avec voies ferrées », selon cette cadence silencieuse et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « Paysage avec voies ferrées », toujours silencieuse et stable, fait respirer les vides. Autour de « Paysage avec voies ferrées », la même tension silencieuse et stable anime chaque vide.

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84Chemin montant, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Chemin montant

Dateinformation non préciséeCollectionArt Institute of ChicagoFormatinformation non précisée

« Chemin montant », dans une inflexion lumineuse et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Chemin montant », selon cette cadence lumineuse et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « Chemin montant », toujours lumineuse et stable, oppose gestes et architecture. Autour de « Chemin montant », la même tension lumineuse et stable anime chaque vide.

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85Le coteau de Colombes, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Le coteau de Colombes

Dateinformation non préciséeCollectionWallraf-Richartz-MuseumFormatinformation non précisée

« Le coteau de Colombes », dans une inflexion resserrée et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Le coteau de Colombes », selon cette cadence resserrée et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « Le coteau de Colombes », toujours resserrée et stable, déplace le centre de gravité. Autour de « Le coteau de Colombes », la même tension resserrée et stable anime chaque vide.

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86La machine de Marly, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

La machine de Marly

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« La machine de Marly », dans une inflexion aérienne et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « La machine de Marly », selon cette cadence aérienne et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « La machine de Marly », toujours aérienne et stable, transforme la lumière. Autour de « La machine de Marly », la même tension aérienne et stable anime chaque vide.

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87Nature morte aux écrevisses, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Nature morte aux écrevisses

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Nature morte aux écrevisses », dans une inflexion frontale et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Nature morte aux écrevisses », selon cette cadence frontale et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « Nature morte aux écrevisses », toujours frontale et stable, cadre une attente silencieuse. Autour de « Nature morte aux écrevisses », la même tension frontale et stable anime chaque vide.

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88Tête de veau et langue de bœuf, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Tête de veau et langue de bœuf

Dateinformation non préciséeCollectionArt Institute of ChicagoFormatinformation non précisée

« Tête de veau et langue de bœuf », dans une inflexion latérale et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Tête de veau et langue de bœuf », selon cette cadence latérale et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « Tête de veau et langue de bœuf », toujours latérale et stable, donne du poids au quotidien. Autour de « Tête de veau et langue de bœuf », la même tension latérale et stable anime chaque vide.

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89Fruits présentés sur un présentoir, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Fruits présentés sur un présentoir

Dateinformation non préciséeCollectionmusée des Beaux-Arts de BostonFormatinformation non précisée

« Fruits présentés sur un présentoir », dans une inflexion suspendue et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Fruits présentés sur un présentoir », selon cette cadence suspendue et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « Fruits présentés sur un présentoir », toujours suspendue et stable, rapproche regardeur et modèle. Autour de « Fruits présentés sur un présentoir », la même tension suspendue et stable anime chaque vide.

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90Gibier à plumes et citrons, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Gibier à plumes et citrons

Dateinformation non préciséeCollectionMichele & Donald D'Amour Museum of Fine ArtsFormatinformation non précisée

« Gibier à plumes et citrons », dans une inflexion précise et stable, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Gibier à plumes et citrons », selon cette cadence précise et stable, en problème de distance. Le cadrage propre à « Gibier à plumes et citrons », toujours précise et stable, organise une profondeur instable. Autour de « Gibier à plumes et citrons », la même tension précise et stable anime chaque vide.

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91Deux Perdreaux, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Deux Perdreaux

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Deux Perdreaux », dans une inflexion oblique et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Deux Perdreaux », selon cette cadence oblique et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Deux Perdreaux », toujours oblique et ouverte, resserre les distances. Autour de « Deux Perdreaux », la même tension oblique et ouverte anime chaque vide.

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92Bouquet de roses dans un vase de cristal, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Bouquet de roses dans un vase de cristal

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Bouquet de roses dans un vase de cristal », dans une inflexion nerveuse et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Bouquet de roses dans un vase de cristal », selon cette cadence nerveuse et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Bouquet de roses dans un vase de cristal », toujours nerveuse et ouverte, accélère la perspective. Autour de « Bouquet de roses dans un vase de cristal », la même tension nerveuse et ouverte anime chaque vide.

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93Roses jaunes et rouges dans un vase de cristal, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Roses jaunes et rouges dans un vase de cristal

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Roses jaunes et rouges dans un vase de cristal », dans une inflexion silencieuse et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Roses jaunes et rouges dans un vase de cristal », selon cette cadence silencieuse et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Roses jaunes et rouges dans un vase de cristal », toujours silencieuse et ouverte, fait respirer les vides. Autour de « Roses jaunes et rouges dans un vase de cristal », la même tension silencieuse et ouverte anime chaque vide.

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94Bouquet de marguerites, capucines et soleils dans un vase, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Bouquet de marguerites, capucines et soleils dans un vase

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Bouquet de marguerites, capucines et soleils dans un vase », dans une inflexion lumineuse et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Bouquet de marguerites, capucines et soleils dans un vase », selon cette cadence lumineuse et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Bouquet de marguerites, capucines et soleils dans un vase », toujours lumineuse et ouverte, oppose gestes et architecture. Autour de « Bouquet de marguerites, capucines et soleils dans un vase », la même tension lumineuse et ouverte anime chaque vide.

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95Lilas et pivoines dans deux vases, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Lilas et pivoines dans deux vases

Dateinformation non préciséeCollectionMusée BarberiniFormatinformation non précisée

« Lilas et pivoines dans deux vases », dans une inflexion resserrée et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Lilas et pivoines dans deux vases », selon cette cadence resserrée et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Lilas et pivoines dans deux vases », toujours resserrée et ouverte, déplace le centre de gravité. Autour de « Lilas et pivoines dans deux vases », la même tension resserrée et ouverte anime chaque vide.

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96Portrait de Jules Dubois, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Portrait de Jules Dubois

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Portrait de Jules Dubois », dans une inflexion aérienne et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Portrait de Jules Dubois », selon cette cadence aérienne et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Portrait de Jules Dubois », toujours aérienne et ouverte, transforme la lumière. Autour de « Portrait de Jules Dubois », la même tension aérienne et ouverte anime chaque vide.

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97Portrait de Jean Daurelle en pied, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Portrait de Jean Daurelle en pied

Dateinformation non préciséeCollectionMusée d’OrsayFormatinformation non précisée

« Portrait de Jean Daurelle en pied », dans une inflexion frontale et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Portrait de Jean Daurelle en pied », selon cette cadence frontale et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Portrait de Jean Daurelle en pied », toujours frontale et ouverte, cadre une attente silencieuse. Autour de « Portrait de Jean Daurelle en pied », la même tension frontale et ouverte anime chaque vide.

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98Portrait de Maurice Hugot, enfant, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Portrait de Maurice Hugot, enfant

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

« Portrait de Maurice Hugot, enfant », dans une inflexion latérale et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Portrait de Maurice Hugot, enfant », selon cette cadence latérale et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Portrait de Maurice Hugot, enfant », toujours latérale et ouverte, donne du poids au quotidien. Autour de « Portrait de Maurice Hugot, enfant », la même tension latérale et ouverte anime chaque vide.

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99Portrait de Émile-Jean Fontaine, bibliothécaire, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Portrait de Émile-Jean Fontaine, bibliothécaire

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« Portrait de Émile-Jean Fontaine, bibliothécaire », dans une inflexion suspendue et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Portrait de Émile-Jean Fontaine, bibliothécaire », selon cette cadence suspendue et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Portrait de Émile-Jean Fontaine, bibliothécaire », toujours suspendue et ouverte, rapproche regardeur et modèle. Autour de « Portrait de Émile-Jean Fontaine, bibliothécaire », la même tension suspendue et ouverte anime chaque vide.

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100Mademoiselle Boissière Tricot, peinture de Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte

Mademoiselle Boissière Tricot

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« Mademoiselle Boissière Tricot », dans une inflexion précise et ouverte, prend son titre au sérieux. Caillebotte transforme « Mademoiselle Boissière Tricot », selon cette cadence précise et ouverte, en problème de distance. Le cadrage propre à « Mademoiselle Boissière Tricot », toujours précise et ouverte, organise une profondeur instable. Autour de « Mademoiselle Boissière Tricot », la même tension précise et ouverte anime chaque vide.

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