Pierre-Auguste Renoir • Guide art & décoration

Pierre-Auguste Renoir

Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né le 25 février 1841 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 3 décembre 1919 au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, est l'un des plus célèbres peintres français. Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né le 25 février 1841 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 3 décembre 1919 au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, est l'un des plus célèbres peintres français. Henri Fantin-Latour né à Grenoble le 14 janvier 1836 et mort à Buré le 25 août 1904 est un peintre et lithographe français. L'étude de Pierre-Auguste Renoir s'inscrit dans une tradition critique qui cherche à distinguer l'original de ses interprétations.

Méthode de lecture

Contexte historique

Le contexte de création

Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né le 25 février 1841 à Limoges (Haute-Vienne) et mort le 3 décembre 1919 au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, est l'un des plus célèbres peintres français. Membre à part entière du groupe impressionniste, il évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste sous l'influence de Raphaël. Il a été peintre de nus, de portraits, paysages, marines, natures mortes et scènes de genre. Il à aussi été pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur. Peintre figuratif plus intéressé par la peinture de portraits et de nus féminins que par celle des paysages, il a élaboré une façon de peindre originale, qui transcende ses premières influences (Fragonard, Courbet, Monet, puis la fresque italienne). Pendant environ soixante ans, le peintre estimé avoir réalisé à peu près quatre mille tableaux. Biographie Enfance et premiers apprentissages Pierre-Auguste l'artiste, dit Auguste Renoir, naît à Limoges à 6 heures du matin, au no 71 de l'actuel boulevard Gambetta, ancien boulevard Sainte-Catherine, le 25 février 1841. Il est le sixième de sept enfants, issu d'une famille d'artisans. Son père, Léonard Renoir (6 juillet 1799 - 22 décembre 1874) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (18 septembre 1807 - 12 novembre 1896) est couturière. La famille vit alors assez pauvrement. En 1844, la famille l'artiste quitte Limoges pour Paris, où le père espère améliorer sa situation. Ils s'installent au 16 rue de la Bibliothèque mais doivent déménager en 1855 au 23 rue d'Argenteuil. Pierre-Auguste y suit sa scolarité. La famille doit bientôt de nouveau déménager rue des Gravilliers. À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862.

Henri Fantin-Latour né à Grenoble le 14 janvier 1836 et mort à Buré le 25 août 1904 est un peintre et lithographe français. Artiste réaliste et intimiste, son œuvre annonce également le symbolisme. Biographie Né à Grenoble, Ignace Henri Jean Théodore Fantin-Latour étudie avec son père Théodore Fantin-Latour (1805-1875), peintre. En 1850, il quitte Grenoble et s'installé à Paris où il s'inscrit à la petite École de dessin de Paris avec Louis-Alexandre Péron et Horace Lecoq de Boisbaudran, un instructeur innovant et non traditionnel qui a développé et publié sa propre méthode d'enseignement unique basée sur la peinture et le dessin de mémoire. Il entre à l'École des beaux-arts en 1854. Il à pour condisciples Edgar Degas, Alphonse Legros et Jean-Charles Cazin. En 1861, il fréquente brièvement l'atelier de Gustave Courbet, rue Notre-Dame-des-Champs. Un tableau de cette époque le représente avec le peintre et caricaturiste Oulevay. Au début de sa carrière, entre 1854 et 1861, il exécute un grand nombre d'autoportraits à la craie, au fusain et à l'huile. Il s'est vu refuser l'un d'eux au Salon de 1859. Il y participe à nouveau avec La Liseuse en 1861. Ce sujet lui permet de dépeindre un personnage, absorbé par une activité qui le laisse indifférent au travail de l'artiste et au regard du spectateur. Membre du groupe dit « de 1863 », puis du Cénacle des Batignolles d'où surgirà l'impressionnisme, il est un peu, remarquait Gustave Kahn, le chaînon qui unit les peintres d'aujourd'hui à la peinture romantique. Les natures mortes des années 1860 Encouragé par Whistler (1834-1903), qu'il rencontre en 1858 au Louvre, il effectue plusieurs séjours à Londres de 1859 à 1881. Dans les années 1860, ses natures mortes jouent un rôle capital dans sa carrière.

Style artistique

L'œuvre en détail

À cette période, il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué. Débuts dans la peinture En 1858 à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il décide de peindre des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique. En 1860, il s'inscrit au Louvre pour copier des tableaux anciens et entre l'année suivante à l’École des beaux-arts de Paris, dans l'atelier de Charles Gleyre (1806-1874), où il rencontre Frédéric Bazille (1841-1870), Claude Monet, et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau. Il y fait la connaissance des peintres de l'École de Barbizon dont Diaz de la Peña et peint pour la famille Lacaux qui y séjournait, un portrait d'enfant, conservé au Cleveland Museum. Après une tentative infructueuse en 1863, son premier tableau est accepté au Salon de 1864, l'année où il peint Romaine Lacaux. Il s'agit de l’Esméralda qui connaît un véritable succès, mais après l’exposition, il la détruit. Ses relations avec Gleyre finissent par se détériorer peu à peu et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, il quitte les Beaux-Arts. Les œuvres de cette période sont marquées par l'influence d'Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d'Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes. Les femmes orientales, par exemple, sont visibles en 1872 dans sa toile Parisiennes habillées en Algériennes. En avril 1865, il se lie d'amitié avec le peintre Jules Le Cœur qui participa au Salon des refusés de 1863.

C'est en effet en Angleterre, qu'il trouve de nombreux amateurs pour ses compositions de fleurs et de fruits, à une époque où la peinture impressionniste française y était peu appréciée. Whistler l'a mis en relation avec son beau-frère Francis Seymour Haden et avec le graveur Edwin Edwards, et c'est à Londres, qu'il apprend à graver. Il rend visite aux Edwards à Sunbury en 1861, lors de sa seconde visite en Angleterre et à nouveau en 1864. En 1862, une de ses natures mortes est exposée à la Royal Academy de Londres. C'était la première d'une longue série, car ensuite il en a présenté plusieurs presque chaque année et qui occupaient invariablement une place de choix dans le bâtiment des expositions. Lors de son troisième voyage en Angleterre, il y séjourne de juillet à octobre et y peint à nouveau des natures mortes. Achats et commandes se succèdent, lui assurant une réussite commerciale. Ses natures mortes peuvent étonner à l'époque des impressionnistes, cependant, le choix d'un tel sujet n'est pas aussi innocent qu'il n'y paraît. Dans la hiérarchie des genres édictée par l'Académie des beaux-arts depuis le XVIIe siècle, la nature morte de fruits ou de fleurs est reléguée au bas de l'échelle. En se libérant de tout prétexte littéraire, religieux ou historique — censé conférer valeur et noblesse à l’œuvre —, il prend le contrepied des principes académiques. Celle du Metropolitan Museum, Nature morte avec fleurs et fruits de 1866, est l'une des quatre qui lui ont été commandées par Michael Spartali, homme d'affaires et diplomate grec ayant vécu à Londres. Il travaille sur ces toiles de mars à septembre 1866, exposant l'une d'entre elles à Paris au Salon de cette année. Elle est conservée à Washington à la National Gallery of Art.

Décoration intérieure

Composition et choix plastiques

Jules loue une maison à Bourron-Marlotte, près de la forêt de Fontainebleau qui devient rapidement le lieu de rencontre de Renoir et de ses amis artistes Claude Monet et Alfred Sisley. Renoir y rencontre la compagne de Jules, Clémence Tréhot, dont la sœur, Lise, devient sa compagne et son modèle préféré pendant les sept ou huit années suivantes. Jules aide l'artiste à plusieurs reprises en lui commandant des portraits de membres de sa famille et la déco

Edwin et Ruth Edwards, ses mécènes et marchands anglais lui recommandent d'utiliser toujours des vases simples et des plateaux de table simples afin de mettre en valeur sa grande habileté à rendre la texture et la couleur. Elles sont chaleureusement accueillies également aux Pays-Bas où lors de l'Exposition des maîtres vivants de 1899 à Amsterdam, une petite nature morte avec des roses a coûté 2 000 florins, une somme considérable pour l'époque.

Pièce Suggestion Effet décoratif
Conseil déco : choisissez une œuvre pour son atmosphère avant de la choisir pour son nom. Un mur se souvient surtout de la présence visuelle.

Pour continuer la visite

Sources, collections et chemins vraiment liés au sujet

Quelques références utiles pour vérifier les informations, comparer les images libres et prolonger la lecture sans partir dans un musée qui n'a rien demandé.

FAQ

Questions fréquentes sur Pierre-Auguste Renoir

Quelles sont les dates clés associées à Pierre-Auguste Renoir ?

Les sources mentionnent plusieurs repères chronologiques, notamment 1837 et 1989. Ces dates encadrent la création et la circulation de l'œuvre entre différents propriétaires et institutions.

Où peut-on voir Pierre-Auguste Renoir aujourd'hui ?

Les principales collections mentionnées dans les sources incluent National Gallery. D'autres institutions comme Art Institute of Chicago, Philadelphià Museum conservent également des œuvres associées.

Quelles personnalités sont associées à Pierre-Auguste Renoir ?

Les sources citent plusieurs figures, dont Pierre Bonnard, Calmann Lévy, Gustave Courbet, Dido Renoir. Leur rôle varie entre créateur, commanditaire, modèle ou collectionneur selon les cas.

Quelle technique a été employée pour Pierre-Auguste Renoir ?

L'œuvre est principalement réalisée à l'huile sur toile, technique dominante dans la peinture occidentale. La qualité du support, la préparation des pigments et le travail de la touche déterminent l'authenticité d'une reproduction de qualité.

Comment reconnaître une bonne reproduction de Pierre-Auguste Renoir ?

Une reproduction fidèle doit être peinte à la main à l'huile sur toile. Les critères à vérifier : précision des couleurs d'origine, finesse de la touche, respect des proportions, qualité de la finition et du châssis. Une copie imprimée ou numérique ne reproduit pas la matière picturale de l'original.

En résumé

C'est en effet en Angleterre, qu'il trouve de nombreux amateurs pour ses compositions de fleurs et de fruits, à une époque où la peinture impressionniste française y était peu appréciée. Whistler l'a mis en relation avec son beau-frère Francis Seymour Haden et avec le graveur Edwin Edwards, et c'est à Londres, qu'il apprend à graver. Il rend visite aux Edwards à Sunbury en 1861, lors de sa seconde visite en Angleterre et à nouveau en 1864. En 1862, une de ses natures mortes est exposée à la Royal Academy de Londres. C'était la première d'une longue série, car ensuite il en a présenté plusieurs presque chaque année et qui occupaient invariablement une place de choix dans le bâtiment des expositions. Lors de son troisième voyage en Angleterre, il y séjourne de juillet à octobre et y peint à nouveau des natures mortes. Achats et commandes se succèdent, lui assurant une réussite commerciale. Ses natures mortes peuvent étonner à l'époque des impressionnistes, cependant, le choix d'un tel sujet n'est pas aussi innocent qu'il n'y paraît. Dans la hiérarchie des genres édictée par l'Académie des beaux-arts depuis le XVIIe siècle, la nature morte de fruits ou de fleurs est reléguée au bas de l'échelle. En se libérant de tout prétexte littéraire, religieux ou historique — censé conférer valeur et noblesse à l’œuvre —, il prend le contrepied des principes académiques. Celle du Metropolitan Museum, Nature morte avec fleurs et fruits de 1866, est l'une des quatre qui lui ont été commandées par Michael Spartali, homme d'affaires et diplomate grec ayant vécu à Londres. Il travaille sur ces toiles de mars à septembre 1866, exposant l'une d'entre elles à Paris au Salon de cette année. Elle est conservée à Washington à la National Gallery of Art. Plus largement, Edwin et Ruth Edwards, ses mécènes et marchands anglais lui recommandent d'utiliser toujours des vases simples et des plateaux de table simples afin de mettre en valeur sa grande habileté à rendre la texture et la couleur. Elles sont chaleureusement accueillies également aux Pays-Bas où lors de l'Exposition des maîtres vivants de 1899 à Amsterdam, une petite nature morte avec des roses a coûté 2 000 florins, une somme considérable pour l'époque. Au total, l'étude de Pierre-Auguste Renoir révèle combien cette œuvre a marqué son époque et continue d'éclairer notre regard sur l'art. Son influence sur les générations suivantes reste un sujet de fascination légitime pour les historiens de l'art et le grand public.

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