Biographie illustrée · 1452–1519

Léonard de Vinci en 20 dates

De l’enfant né près de Vinci au « premier peintre, ingénieur et architecte du roi » installé à Amboise : une chronologie visuelle pour suivre ses déplacements, ses commandes, ses enquêtes sur le corps et ses œuvres majeures.

67 ansune vie entre Toscane, Lombardie, Rome et France
20 étapesdates exactes et périodes expliquées sans faux raccourci
26 imagestoutes différentes et hébergées par la boutique
La Cène de Léonard de Vinci présentée en entier
La Cène : peinture, architecture et théâtre humain réunis.
Projet de machine volante dessiné par Léonard de Vinci
Le dessin sert à éprouver une idée avant de la construire.
Folio du Codex Atlanticus de Léonard de Vinci
Les carnets accompagnent toute la carrière.
Lire une vie mobile

Léonard n’a jamais suivi une carrière linéaire

Chaque déplacement change son travail

À Florence, Léonard apprend dans un atelier où peinture, sculpture et mécanique se mêlent. À Milan, il devient homme de cour et entreprend des décors monumentaux. De retour en Toscane, il cartographie, dissèque et conçoit deux tableaux devenus mythiques. Rome lui offre moins de commandes qu’espéré ; la France, enfin, lui donne un statut, une maison et la liberté de conseiller François Ier. Les vingt repères ci-dessous montrent ces bascules plutôt qu’une simple succession de chefs-d’œuvre.

1452–1481Vinci et FlorenceFormation chez Verrocchio, premiers tableaux et premiers dessins datés.
1482–1499Milan des SforzaPortraits, ingénierie, anatomie, cheval monumental et Cène.
1500–1513Florence et MilanJoconde, Sainte Anne, cartes, batailles et dissections.
1513–1519Rome puis AmboiseDernières recherches, peintures emportées en France et transmission à Melzi.
Chronologie complète

Vingt dates, vingt tournants

Une date précise apparaît lorsqu’un document la confirme. Quand l’œuvre a été élaborée sur plusieurs années, la fourchette est conservée : dater Léonard avec honnêteté, c’est accepter que les carnets et les peintures aient souvent accompagné plusieurs voyages.

Enfance et apprentissage

De Vinci à Florence

Maison natale traditionnelle de Léonard de Vinci à Anchiano15 avril 1452
01 · Anchiano et Vinci

Naissance dans la campagne toscane

Leonardo naît fils naturel du notaire Ser Piero et de Caterina. La tradition situe sa naissance à Anchiano, hameau de Vinci, tandis que les premières années se déroulent dans le territoire dominé par les collines, les torrents et les affleurements rocheux du Montalbano.

Il ne faut pas transformer ce paysage en explication magique de son génie. Il offre cependant un premier répertoire d’observations : circulation de l’eau, croissance des plantes, profils des montagnes et machines agricoles.

Ce qui change : la date du 15 avril est documentée par une note familiale ; le lieu exact reste traditionnellement associé à la maison d’Anchiano.
Le Baptême du Christ de Verrocchio et Léonard de Vinci1469
02 · Florence

Entrée dans l’atelier de Verrocchio

Adolescent, Léonard rejoint Florence et l’atelier d’Andrea del Verrocchio. On n’y apprend pas seulement à peindre : on dessine, modèle, coule le bronze, prépare des fêtes et résout des problèmes de construction. Cette culture d’atelier explique pourquoi il refusera toute frontière nette entre art et technique.

Dans Le Baptême du Christ, œuvre collective exécutée plus tard, l’ange de gauche et des parties du paysage lui sont traditionnellement attribués. L’image résume le passage de l’élève à un collaborateur capable de transformer la lumière et l’atmosphère.

Ce qui change : Léonard acquiert une méthode : regarder, dessiner, fabriquer, corriger.
L’Annonciation de Léonard de Vinci1472
03 · Florence

Inscription à la compagnie de Saint-Luc

Le nom de Léonard apparaît dans les registres de la confrérie florentine des peintres. Il possède désormais un statut professionnel, même s’il reste encore lié à Verrocchio plusieurs années. C’est l’époque de l’Annonciation : jardin clos, ailes étudiées comme un mécanisme, drapés précis et horizon bleuté.

L’œuvre montre déjà son double regard. Les objets du premier plan sont décrits avec netteté ; le paysage lointain s’adoucit dans l’air. La perspective n’est plus seulement géométrique, elle devient atmosphérique.

Ce qui change : l’apprenti devient peintre inscrit, capable de recevoir et de signer une commande.
Paysage de la vallée de l’Arno dessiné par Léonard de Vinci en 14735 août 1473
04 · Vallée de l’Arno

Le premier dessin daté

Une plume représente un cours d’eau, des rochers, des champs et une ville fortifiée. L’inscription du 5 août 1473 en fait la première œuvre de Léonard portant une date certaine. Les Offices la désignent souvent comme le premier paysage autonome de l’art occidental.

Le plus important n’est pas le record, mais le mouvement : les lignes ne remplissent pas mécaniquement la feuille. Elles enregistrent l’érosion, les plis du terrain et les variations de distance. Le paysage devient un phénomène à comprendre.

Ce qui change : la nature cesse d’être un fond ; elle devient un sujet d’enquête.
Portrait de Ginevra de Benci par Léonard de Vincivers 1478
05 · Premières œuvres autonomes

Le portrait devient présence mentale

Autour de 1478, Léonard travaille davantage pour son propre compte. Le Portrait de Ginevra de’ Benci, peint dans cette phase, ne se contente pas d’identifier une jeune femme florentine. Le genévrier derrière elle joue sur son prénom, tandis que le visage fermé et le paysage humide donnent au modèle une vie intérieure inhabituelle.

La chronologie exacte des premières madones et portraits reste discutée. Il faut donc lire « vers 1478 » comme une phase d’émancipation, non comme un jour de rupture avec Verrocchio.

Ce qui change : le portrait ne décrit plus seulement un rang social ; il suggère une pensée.
L’Adoration des Mages inachevée de Léonard de Vincijuillet 1481
06 · San Donato a Scopeto

La grande commande laissée inachevée

Les moines augustins de San Donato a Scopeto commandent une Adoration des Mages. Léonard organise une foule tourbillonnante autour de la Vierge et de l’Enfant, avec cavaliers, ruines et gestes enchaînés. La peinture n’est pas terminée lorsqu’il quitte Florence.

Son état actuel permet de voir le processus : dessin préparatoire, valeurs brunes, zones reprises et passages à peine esquissés. L’inachèvement n’est pas ici un style volontaire, mais la trace d’un départ et d’une méthode qui multiplie les problèmes.

Ce qui change : Léonard pense désormais à l’échelle d’une grande scène publique.
Cour, science et monument

Le premier séjour milanais

Castello Sforzesco à Milan où Léonard travailla pour la courvers 1482
07 · Milan

Au service de Ludovic Sforza

Léonard se rend à Milan, probablement porteur d’une lettre où il met en avant ponts, fortifications, armes et machines avant de mentionner la peinture. La cour de Ludovic le More lui offre un terrain plus vaste que l’atelier florentin : portraits, fêtes, hydraulique, urbanisme et décor monumental.

Ce déplacement dure près de dix-sept ans. Il rencontre des mathématiciens, des musiciens et des médecins, développe ses carnets et apprend à concevoir pour le pouvoir autant que pour l’église.

Ce qui change : le peintre devient ingénieur de cour, metteur en scène et conseiller.
La Vierge aux rochers de Léonard de Vinci, version du Louvre25 avril 1483
08 · Confrérie de l’Immaculée Conception

Le contrat de La Vierge aux rochers

Un contrat conservé demande à Léonard et aux frères de Predis un retable pour la chapelle de la confrérie à San Francesco Grande. Le panneau central devient La Vierge aux rochers. Les figures ne sont pas alignées devant un décor : gestes, regards, plantes, eau et grotte composent un seul organisme.

Deux versions principales subsistent, au Louvre et à la National Gallery de Londres. Leur histoire contractuelle complexe rappelle que les chefs-d’œuvre naissent aussi de négociations, de délais et de désaccords de paiement.

Ce qui change : Léonard construit une scène par relations invisibles plutôt que par juxtaposition.
Étude de crâne humain en coupe par Léonard de Vinci en 14891489
09 · Anatomie et monument Sforza

Voir à l’intérieur du corps

Des feuilles datées de 1489 montrent le crâne humain en coupes successives. Léonard cherche le siège des sens et la manière dont l’œil transmet une image. Ses conclusions mêlent observation, héritage antique et hypothèses parfois fausses, mais le langage graphique est révolutionnaire.

Dans les mêmes années, il prépare l’immense monument équestre à Francesco Sforza. Crâne et cheval relèvent d’un même geste : tourner autour d’une forme, la couper mentalement et comprendre comment elle tient.

Ce qui change : le dessin devient un instrument de démonstration, pas seulement de préparation artistique.
L’Homme de Vitruve dessiné par Léonard de Vincivers 1490
10 · Proportion humaine

L’Homme de Vitruve relie texte et expérience

À partir du traité de l’architecte romain Vitruve, Léonard place un homme dans un cercle et un carré. Il ne copie pas simplement une autorité antique : il corrige, mesure et met en image deux positions du corps. Le nombril organise le cercle ; le carré suit une autre géométrie.

La feuille condense l’idéal de la Renaissance, mais sa force vient de la précision physique. Le corps n’est pas une abstraction parfaite : épaules, genoux, pieds et écartements sont observés.

Ce qui change : proportion, architecture et anatomie deviennent un problème visuel commun.
Église Santa Maria delle Grazie à Milan où se trouve La Cènevers 1495–1498
11 · Réfectoire de Santa Maria delle Grazie

La Cène transforme un mur en événement

Pour le couvent dominicain protégé par Ludovic Sforza, Léonard représente l’instant où le Christ annonce qu’un disciple le trahira. Les apôtres réagissent par vagues, groupés par trois, tandis que toutes les lignes conduisent au visage calme du Christ.

Il expérimente une technique sur mur sec afin de travailler lentement et de multiplier les nuances. Le choix lui permet une finesse exceptionnelle mais fragilise l’œuvre, qui commence à se détériorer de son vivant.

Ce qui change : la perspective sert une dramaturgie des gestes et des émotions.
Étude de cheval pour le monument Sforza par Léonard de Vinci1499
12 · Chute des Sforza

La conquête française disperse les projets

Les troupes de Louis XII prennent Milan. Ludovic Sforza fuit, la cour s’effondre et Léonard quitte la ville. Le grand cheval d’argile préparé pour la fonte du monument Sforza n’aboutit pas ; les sources ultérieures racontent qu’il fut endommagé par des soldats.

Léonard passe par Mantoue et Venise avant de revenir à Florence. Ce départ révèle la fragilité du travail de cour : des années de calculs et de modèles peuvent disparaître avec un changement de régime.

Ce qui change : l’artiste redevient itinérant et doit reconstruire ses réseaux.
Cartes, batailles et chefs-d’œuvre

Entre Florence et Milan

Plan de la ville d’Imola dressé par Léonard de Vinci en 15021502
13 · Romagne

Ingénieur de César Borgia

Léonard parcourt les territoires de César Borgia comme architecte et ingénieur militaire. Il inspecte forteresses, routes, rivières et ports. Son plan d’Imola adopte une vue verticale d’une remarquable exactitude, obtenue par mesures et relevés plutôt que par une perspective pittoresque.

La carte doit permettre de gouverner, défendre et circuler. Elle montre que son regard aérien n’est pas une fantaisie : c’est une manière de rendre un territoire calculable.

Ce qui change : l’observation devient outil stratégique et la carte, machine de décision.
La Joconde de Léonard de Vinci au musée du Louvre1503
14 · Florence

La Joconde et La Bataille d’Anghiari

La République florentine commande à Léonard une immense Bataille d’Anghiari pour la salle du Grand Conseil ; Michel-Ange doit peindre le mur opposé. La réalisation échoue et l’image n’est connue que par des études et des copies.

Dans la même période commence le portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo. Léonard conserve le panneau, le reprend pendant des années et l’emporte finalement en France. Le sfumato unit visage, mains et paysage sans contour brutal.

Ce qui change : deux extrêmes coexistent : violence collective monumentale et présence individuelle silencieuse.
La Vierge, l’Enfant Jésus et sainte Anne de Léonard de Vinci1506
15 · Retour à Milan

Les Français réclament Léonard

Le gouverneur français Charles d’Amboise demande son retour à Milan. Entre 1506 et 1513, Léonard partage encore son temps avec Florence avant de s’établir plus durablement en Lombardie. Il poursuit la Sainte Anne, où trois générations s’emboîtent dans un mouvement en spirale.

Le tableau résiste à une lecture instantanée : le regard circule du sourire d’Anne au corps de Marie, puis à l’Enfant et à l’agneau. La composition semble naturelle tout en étant construite avec une extrême densité.

Ce qui change : Léonard travaille pour le pouvoir français tout en approfondissant ses œuvres privées.
Études du fœtus dans l’utérus par Léonard de Vincivers 1510–1511
16 · Milan et Pavie

La grande campagne anatomique

Aux côtés de Marcantonio della Torre, professeur d’anatomie à Pavie, Léonard intensifie les dissections. Il étudie os, muscles, cœur, poumons, cerveau et fœtus. Ses feuilles superposent vues externes, coupes et détails comme le ferait un manuel moderne.

Il ne publie pourtant pas ce traité projeté. Les observations restent dans les manuscrits transmis à Francesco Melzi. Leur précision graphique sera redécouverte bien plus tard, sans avoir transformé immédiatement la médecine européenne.

Ce qui change : l’artiste atteint une méthode scientifique, mais pas la diffusion nécessaire pour faire école.
Une chronologie ne doit pas séparer artificiellement l’artiste du savant

Au même moment, Léonard peut reprendre un sourire, dessiner une valve cardiaque, calculer l’écoulement d’un canal et organiser une fête. Ses carnets ne sont pas une activité secondaire : ils constituent le laboratoire commun de la peinture, de l’ingénierie et de l’observation.

Derniers déplacements

Rome et la France

Saint Jean-Baptiste de Léonard de Vinciseptembre 1513
17 · Rome

Sous la protection de Julien de Médicis

Léonard s’installe au Belvédère du Vatican avec ses assistants, protégé par Giuliano de’ Medici. Raphaël et Michel-Ange dominent alors les grands chantiers romains. Léonard reçoit moins de commandes picturales majeures et poursuit surtout des recherches d’optique, de géométrie, d’hydraulique et de botanique.

Saint Jean-Baptiste, élaboré dans les dernières années, concentre son art du clair-obscur : le corps émerge du noir, le sourire demeure indécidable et le doigt levé conduit hors du cadre.

Ce qui change : Rome n’est pas l’apothéose attendue ; elle prépare le départ vers une cour plus accueillante.
Château royal d’Amboise où François Ier accueillit Léonard de Vinci1516
18 · Amboise

François Ier l’invite en France

Léonard traverse les Alpes et s’installe au manoir du Cloux, aujourd’hui Clos Lucé, près du château d’Amboise. François Ier lui accorde une pension et le titre de « premier peintre, architecte et mécanicien du roi ». L’âge et la santé réduisent son activité manuelle, mais pas son rôle de conseiller.

Il apporte des manuscrits et plusieurs tableaux, probablement la Joconde, la Sainte Anne et Saint Jean-Baptiste. Il travaille à des projets de fêtes, de canaux et de résidence royale à Romorantin.

Ce qui change : Léonard n’est plus recruté pour une œuvre unique, mais pour l’ensemble de son intelligence créatrice.
Dessin de déluge par Léonard de Vinci vers 151710 octobre 1517
19 · Clos Lucé

La visite qui décrit le vieux maître

Le cardinal Louis d’Aragon visite Léonard. Son secrétaire Antonio de Beatis note que la main droite de l’artiste est paralysée, tout en admirant des peintures et des dessins. Gaucher, Léonard pouvait encore dessiner, mais sa capacité à peindre était diminuée.

Les dernières feuilles de déluges montrent des masses d’eau, d’air et de roche entraînées dans une rotation cosmique. Elles ne sont pas seulement pessimistes : elles poussent jusqu’à l’extrême une question poursuivie depuis 1473, celle des forces qui transforment la Terre.

Ce qui change : l’œuvre tardive se concentre sur le mouvement universel plutôt que sur de nouvelles commandes.
Portrait présumé de Léonard de Vinci à la sanguine conservé à Turin2 mai 1519
20 · Amboise

Mort, testament et transmission

Le 23 avril, Léonard dicte son testament. Il lègue notamment manuscrits, instruments et dessins à son fidèle élève Francesco Melzi. Il meurt au Clos Lucé le 2 mai 1519, à soixante-sept ans, puis est inhumé à Amboise ; ses restes présumés reposent aujourd’hui dans la chapelle Saint-Hubert.

La scène célèbre de François Ier tenant Léonard mourant appartient à la légende : le roi se trouvait ailleurs. La réalité est moins théâtrale mais plus importante. Melzi reçoit un atelier de papier immense, dont la dispersion future façonnera notre connaissance de Léonard.

Ce qui change : la biographie s’achève ; commence l’histoire complexe des manuscrits, des copies et du mythe.
Repères à ne pas simplifier

Quatre précautions pour lire la chronologie

01

Une œuvre a plusieurs dates

Commande, premiers dessins, exécution et dernière retouche peuvent être séparés par des années. La Joconde en est le meilleur exemple.

02

Inachevé ne veut pas dire raté

L’Adoration, le cheval Sforza et Anghiari s’interrompent pour des raisons différentes : départ, politique, technique.

03

Les carnets ne sont pas des livres finis

Ils enregistrent essais, corrections et contradictions. Les recueils actuels ont souvent été remontés après sa mort.

04

Le mythe vient après les faits

L’autoportrait de Turin reste présumé ; François Ier n’assiste pas à la mort de Léonard ; toutes les machines n’ont pas été construites.

Continuer par les tableaux

Trois portraits pour suivre l’évolution du regard

De la cour milanaise aux dernières recherches sur le sourire et le mouvement, ces œuvres prolongent trois moments essentiels de la chronologie. Les liens conduisent vers les reproductions effectivement disponibles dans la boutique.

Questions fréquentes

Léonard en dates, sans légende

Quand et où Léonard de Vinci est-il né ?

Il est né le 15 avril 1452 dans le territoire de Vinci, en Toscane. La tradition associe sa naissance à la maison d’Anchiano, à quelques kilomètres du bourg.

Pourquoi Léonard quitte-t-il Florence pour Milan ?

Vers 1482, la cour de Ludovic Sforza lui offre des possibilités en ingénierie, architecture, fêtes et art monumental. Son départ laisse notamment l’Adoration des Mages inachevée.

Quand Léonard a-t-il peint La Joconde ?

Il commence généralement le portrait vers 1503 à Florence, mais le conserve et le retravaille pendant plusieurs années. Il l’emporte en France en 1516 ; il n’existe donc pas une seule date d’exécution.

Combien de temps a-t-il vécu à Milan ?

Son premier séjour dure environ de 1482 à 1499. Il revient travailler dans la Milan française à partir de 1506, plus durablement entre 1508 et 1513.

Léonard de Vinci est-il mort dans les bras de François Ier ?

Non. Les recherches historiques du Château royal d’Amboise montrent que François Ier n’était pas présent au Clos Lucé le 2 mai 1519. Cette scène est une invention artistique devenue légende.

Où est enterré Léonard de Vinci ?

Après la disparition de l’ancienne collégiale Saint-Florentin, des ossements présumés de Léonard ont été transférés dans la chapelle Saint-Hubert du Château royal d’Amboise, où se trouve aujourd’hui son tombeau.

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