Jésus-Christ · Deux millénaires de peinture

Les 100 tableaux connus qui racontent Jésus-Christ

De la Renaissance au XIXe siècle, les peintres ont raconté la naissance, les miracles, la Passion et la Résurrection du Christ avec des visions radicalement différentes. Cent œuvres pour parcourir ce récit fondateur — un sujet qui a occupé quelques-uns des plus grands ateliers d’Europe, rarement à court de lumière céleste.

100peintures essentielles
XVe–XIXecinq siècles de peinture
4Évangiles en images
01La Cène, peinture de Léonard de Vinci
Œuvre d’ouvertureLa Cènevers 1495–1498 · Santa Maria delle Grazie, Milan
1La Cène, peinture de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci

La Cène

Datevers 1495–1498
CollectionSanta Maria delle Grazie, Milan
Format460 × 880 cm

Dans « La Cène », Léonard de Vinci retient l’annonce de la trahison ; selon Léonard de Vinci, dans « La Cène », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « La Cène », les regards avec une précision presque musicale ; dans « La Cène », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « La Cène », chez Léonard de Vinci, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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2Le Jugement dernier, peinture de Michel-Ange

Michel-Ange

Le Jugement dernier

Date1536–1541
CollectionChapelle Sixtine, Cité du Vatican
Formatenviron 1370 × 1200 cm

Dans « Le Jugement dernier », Michel-Ange retient le partage des destinées ; selon Michel-Ange, dans « Le Jugement dernier », ce choix s’impose. Michel-Ange donne, dans « Le Jugement dernier », aux corps la puissance de l’architecture ; dans « Le Jugement dernier », Michel-Ange en laisse la marque. Dans « Le Jugement dernier », chez Michel-Ange, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.

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3La Miséricorde divine, peinture de Eugeniusz Kazimirowski

Eugeniusz Kazimirowski

La Miséricorde divine

Date1934
CollectionSanctuaire de la Miséricorde divine, Vilnius
Formatinformation non précisée

Eugeniusz Kazimirowski peint cette première image de la Miséricorde divine à Vilnius en 1934, sous les indications régulières de sœur Faustine et avec l’appui du père Michał Sopoćko. La main droite bénit tandis que deux rayons, pâle et rouge, jaillissent du cœur : ils évoquent l’eau du baptême et le sang de l’Eucharistie. Longtemps déplacée et dissimulée, l’œuvre originale est aujourd’hui conservée au Sanctuaire de la Miséricorde divine de Vilnius.

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4Le Baptême du Christ, peinture de Piero della Francesca

Piero della Francesca

Le Baptême du Christ

Datevers 1437–1445
CollectionNational Gallery, Londres
Format167 × 116 cm

Dans « Le Baptême du Christ », Piero della Francesca retient la révélation au Jourdain ; selon Piero della Francesca, dans « Le Baptême du Christ », ce choix s’impose. Piero della Francesca accorde, dans « Le Baptême du Christ », la géométrie à une lumière immobile ; dans « Le Baptême du Christ », Piero della Francesca en laisse la marque. Dans « Le Baptême du Christ », chez Piero della Francesca, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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5L'Arrestation du Christ, peinture de Le Caravage

Le Caravage

L'Arrestation du Christ

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « L'Arrestation du Christ », Le Caravage retient le baiser de Judas ; selon Le Caravage, dans « L'Arrestation du Christ », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « L'Arrestation du Christ », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « L'Arrestation du Christ », Le Caravage en laisse la marque. Dans « L'Arrestation du Christ », chez Le Caravage, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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6Le Souper à Emmaüs, peinture de Le Caravage

Le Caravage

Le Souper à Emmaüs

Date1601
CollectionNational Gallery, Londres
Format141 × 196,2 cm

Dans « Le Souper à Emmaüs », Le Caravage retient la reconnaissance au pain rompu ; selon Le Caravage, dans « Le Souper à Emmaüs », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « Le Souper à Emmaüs », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « Le Souper à Emmaüs », Le Caravage en laisse la marque. Dans « Le Souper à Emmaüs », chez Le Caravage, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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7L'Incrédulité de saint Thomas, peinture de Le Caravage

Le Caravage

L'Incrédulité de saint Thomas

Datevers 1601–1602
CollectionPalais de Sanssouci, Potsdam
Format107 × 146 cm

Dans « L'Incrédulité de saint Thomas », Le Caravage retient le doigt de Thomas ; selon Le Caravage, dans « L'Incrédulité de saint Thomas », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « L'Incrédulité de saint Thomas », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « L'Incrédulité de saint Thomas », Le Caravage en laisse la marque. Dans « L'Incrédulité de saint Thomas », chez Le Caravage, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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8La Mise au tombeau, peinture de Le Caravage

Le Caravage

La Mise au tombeau

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Mise au tombeau », Le Caravage retient le poids du corps ; selon Le Caravage, dans « La Mise au tombeau », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Mise au tombeau », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Mise au tombeau », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Mise au tombeau », chez Le Caravage, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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9La Vocation de saint Matthieu, peinture de Le Caravage

Le Caravage

La Vocation de saint Matthieu

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Vocation de saint Matthieu », Le Caravage retient l’appel qui change tout ; selon Le Caravage, dans « La Vocation de saint Matthieu », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Vocation de saint Matthieu », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Vocation de saint Matthieu », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Vocation de saint Matthieu », chez Le Caravage, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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10Le Christ dans la maison de Marthe et Marie, peinture de Johannes Vermeer

Johannes Vermeer

Le Christ dans la maison de Marthe et Marie

Datevers 1654–1655
CollectionNational Galleries of Scotland, Édimbourg
Format160 × 142 cm

Dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », Johannes Vermeer retient l’opposition entre agir et écouter ; selon Johannes Vermeer, dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », ce choix s’impose. Johannes Vermeer transforme, dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », l’intérieur domestique en espace méditatif ; dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », Johannes Vermeer en laisse la marque. Dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », chez Johannes Vermeer, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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11Christ crucifié, peinture de Diego Velázquez

Diego Velázquez

Christ crucifié

Datevers 1632
CollectionMusée du Prado, Madrid
Format248 × 169 cm

Dans « Christ crucifié », Diego Velázquez retient le silence du sacrifice ; selon Diego Velázquez, dans « Christ crucifié », ce choix s’impose. Diego Velázquez retient, dans « Christ crucifié », l’émotion pour mieux imposer la présence ; dans « Christ crucifié », Diego Velázquez en laisse la marque. Dans « Christ crucifié », chez Diego Velázquez, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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12Descente de croix, peinture de Peter Paul Rubens

Peter Paul Rubens

Descente de croix

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Descente de croix », Peter Paul Rubens retient les mains soutenant le Christ ; selon Peter Paul Rubens, dans « Descente de croix », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Descente de croix », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Descente de croix », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Descente de croix », chez Peter Paul Rubens, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.

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13L'Adoration des mages, peinture de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci

L'Adoration des mages

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « L'Adoration des mages », Léonard de Vinci retient les regards vers l’Enfant ; selon Léonard de Vinci, dans « L'Adoration des mages », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « L'Adoration des mages », les regards avec une précision presque musicale ; dans « L'Adoration des mages », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « L'Adoration des mages », chez Léonard de Vinci, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.

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14La Vierge aux rochers, peinture de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci

La Vierge aux rochers

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Vierge aux rochers », Léonard de Vinci retient la grotte devenue sanctuaire ; selon Léonard de Vinci, dans « La Vierge aux rochers », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « La Vierge aux rochers », les regards avec une précision presque musicale ; dans « La Vierge aux rochers », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « La Vierge aux rochers », chez Léonard de Vinci, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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15La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne, peinture de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci

La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », Léonard de Vinci retient l’élan entre trois générations ; selon Léonard de Vinci, dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », les regards avec une précision presque musicale ; dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », chez Léonard de Vinci, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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16Salvator Mundi (Sauveur du Monde), peinture de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci

Salvator Mundi (Sauveur du Monde)

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », Léonard de Vinci retient la bénédiction du souverain ; selon Léonard de Vinci, dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », les regards avec une précision presque musicale ; dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », chez Léonard de Vinci, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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17Le Baptême du Christ, peinture de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci

Le Baptême du Christ

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Le Baptême du Christ », Léonard de Vinci retient la révélation au Jourdain ; selon Léonard de Vinci, dans « Le Baptême du Christ », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « Le Baptême du Christ », les regards avec une précision presque musicale ; dans « Le Baptême du Christ », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « Le Baptême du Christ », chez Léonard de Vinci, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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18Adoration des mages, peinture de Albrecht Dürer

Albrecht Dürer

Adoration des mages

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Adoration des mages », Albrecht Dürer retient les regards vers l’Enfant ; selon Albrecht Dürer, dans « Adoration des mages », ce choix s’impose. Albrecht Dürer unit, dans « Adoration des mages », précision graphique et gravité spirituelle ; dans « Adoration des mages », Albrecht Dürer en laisse la marque. Dans « Adoration des mages », chez Albrecht Dürer, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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19Crucifixion, peinture de Albrecht Dürer

Albrecht Dürer

Crucifixion

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Crucifixion », Albrecht Dürer retient le silence du sacrifice ; selon Albrecht Dürer, dans « Crucifixion », ce choix s’impose. Albrecht Dürer unit, dans « Crucifixion », précision graphique et gravité spirituelle ; dans « Crucifixion », Albrecht Dürer en laisse la marque. Dans « Crucifixion », chez Albrecht Dürer, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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20Jésus parmi les docteurs, peinture de Albrecht Dürer

Albrecht Dürer

Jésus parmi les docteurs

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Jésus parmi les docteurs », Albrecht Dürer retient l’autorité précoce de l’Enfant ; selon Albrecht Dürer, dans « Jésus parmi les docteurs », ce choix s’impose. Albrecht Dürer unit, dans « Jésus parmi les docteurs », précision graphique et gravité spirituelle ; dans « Jésus parmi les docteurs », Albrecht Dürer en laisse la marque. Dans « Jésus parmi les docteurs », chez Albrecht Dürer, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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21Déploration du Christ, peinture de Albrecht Dürer

Albrecht Dürer

Déploration du Christ

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Déploration du Christ », Albrecht Dürer retient le deuil devenu collectif ; selon Albrecht Dürer, dans « Déploration du Christ », ce choix s’impose. Albrecht Dürer unit, dans « Déploration du Christ », précision graphique et gravité spirituelle ; dans « Déploration du Christ », Albrecht Dürer en laisse la marque. Dans « Déploration du Christ », chez Albrecht Dürer, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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22Crucifixion mystique, peinture de Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

Crucifixion mystique

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Crucifixion mystique », Sandro Botticelli retient le silence du sacrifice ; selon Sandro Botticelli, dans « Crucifixion mystique », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « Crucifixion mystique », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « Crucifixion mystique », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « Crucifixion mystique », chez Sandro Botticelli, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.

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23La Nativité mystique, peinture de Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

La Nativité mystique

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Nativité mystique », Sandro Botticelli retient le sacré dans la pauvreté ; selon Sandro Botticelli, dans « La Nativité mystique », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « La Nativité mystique », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « La Nativité mystique », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « La Nativité mystique », chez Sandro Botticelli, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.

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24La Prière au jardin des Oliviers, peinture de Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

La Prière au jardin des Oliviers

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Prière au jardin des Oliviers », Sandro Botticelli retient la veille avant l’arrestation ; selon Sandro Botticelli, dans « La Prière au jardin des Oliviers », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « La Prière au jardin des Oliviers », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « La Prière au jardin des Oliviers », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « La Prière au jardin des Oliviers », chez Sandro Botticelli, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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25La Lamentation sur le Christ mort, peinture de Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

La Lamentation sur le Christ mort

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Lamentation sur le Christ mort », Sandro Botticelli retient la douleur confiée aux gestes ; selon Sandro Botticelli, dans « La Lamentation sur le Christ mort », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « La Lamentation sur le Christ mort », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « La Lamentation sur le Christ mort », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « La Lamentation sur le Christ mort », chez Sandro Botticelli, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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26Homme de douleurs, peinture de Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

Homme de douleurs

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Homme de douleurs », Sandro Botticelli retient les blessures offertes au regard ; selon Sandro Botticelli, dans « Homme de douleurs », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « Homme de douleurs », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « Homme de douleurs », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « Homme de douleurs », chez Sandro Botticelli, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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27Le Christ avec la couronne d'épines, peinture de Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

Le Christ avec la couronne d'épines

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Le Christ avec la couronne d'épines », Sandro Botticelli retient la dignité dans l’humiliation ; selon Sandro Botticelli, dans « Le Christ avec la couronne d'épines », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « Le Christ avec la couronne d'épines », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « Le Christ avec la couronne d'épines », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « Le Christ avec la couronne d'épines », chez Sandro Botticelli, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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28La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin, peinture de Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », Sandro Botticelli retient le corps changé en lumière ; selon Sandro Botticelli, dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », chez Sandro Botticelli, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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29L'Adoration des mages, peinture de Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

L'Adoration des mages

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Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « L'Adoration des mages », Sandro Botticelli retient les regards vers l’Enfant ; selon Sandro Botticelli, dans « L'Adoration des mages », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « L'Adoration des mages », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « L'Adoration des mages », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « L'Adoration des mages », chez Sandro Botticelli, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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30La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà, peinture de Giovanni Bellini

Giovanni Bellini

La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
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Dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », Giovanni Bellini retient la douleur confiée aux gestes ; selon Giovanni Bellini, dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », ce choix s’impose. Giovanni Bellini installe, dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », la scène dans une lumière recueillie ; dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », Giovanni Bellini en laisse la marque. Dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », chez Giovanni Bellini, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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31La Cène, peinture de Diego Velázquez

Diego Velázquez

La Cène

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Cène », Diego Velázquez retient l’annonce de la trahison ; selon Diego Velázquez, dans « La Cène », ce choix s’impose. Diego Velázquez retient, dans « La Cène », l’émotion pour mieux imposer la présence ; dans « La Cène », Diego Velázquez en laisse la marque. Dans « La Cène », chez Diego Velázquez, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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32Le Christ en tant qu'homme de douleurs, peinture de Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

Le Christ en tant qu'homme de douleurs

Datevers 1500
CollectionCollection particulière
Format69 × 51,4 cm

Peint vers 1500, à la fin de la carrière de Botticelli, cet Homme de douleurs montre le Christ ressuscité avec les plaies de la Passion, le regard directement tourné vers le spectateur. Autour de sa tête, de petits anges peints en grisaille portent la croix, les clous, la lance et les autres instruments du supplice : une auréole qui ressemble presque à une mémoire en images. Longtemps conservé dans la même famille et rarement visible, le panneau a retrouvé Botticelli après réexamen avant d’être vendu chez Sotheby’s en 2022.

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33Adoration des Mages, peinture de Diego Velázquez

Diego Velázquez

Adoration des Mages

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Formatinformation non précisée

Dans « Adoration des Mages », Diego Velázquez retient les regards vers l’Enfant ; selon Diego Velázquez, dans « Adoration des Mages », ce choix s’impose. Diego Velázquez retient, dans « Adoration des Mages », l’émotion pour mieux imposer la présence ; dans « Adoration des Mages », Diego Velázquez en laisse la marque. Dans « Adoration des Mages », chez Diego Velázquez, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.

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34Ecce Homo, peinture de Le Caravage

Le Caravage

Ecce Homo

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Dans « Ecce Homo », Le Caravage retient l’innocence livrée à la foule ; selon Le Caravage, dans « Ecce Homo », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « Ecce Homo », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « Ecce Homo », Le Caravage en laisse la marque. Dans « Ecce Homo », chez Le Caravage, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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35La Flagellation du Christ, peinture de Le Caravage

Le Caravage

La Flagellation du Christ

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Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Flagellation du Christ », Le Caravage retient la retenue face aux bourreaux ; selon Le Caravage, dans « La Flagellation du Christ », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Flagellation du Christ », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Flagellation du Christ », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Flagellation du Christ », chez Le Caravage, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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36La Nativité avec saint François et saint Laurent, peinture de Le Caravage

Le Caravage

La Nativité avec saint François et saint Laurent

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », Le Caravage retient le sacré dans la pauvreté ; selon Le Caravage, dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », chez Le Caravage, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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37Le Christ au mont des Oliviers, peinture de Le Caravage

Le Caravage

Le Christ au mont des Oliviers

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Le Christ au mont des Oliviers », Le Caravage retient la veille avant l’arrestation ; selon Le Caravage, dans « Le Christ au mont des Oliviers », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « Le Christ au mont des Oliviers », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « Le Christ au mont des Oliviers », Le Caravage en laisse la marque. Dans « Le Christ au mont des Oliviers », chez Le Caravage, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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38La vocation des saints Pierre et André, peinture de Le Caravage

Le Caravage

La vocation des saints Pierre et André

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Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La vocation des saints Pierre et André », Le Caravage retient l’appel qui change tout ; selon Le Caravage, dans « La vocation des saints Pierre et André », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La vocation des saints Pierre et André », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La vocation des saints Pierre et André », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La vocation des saints Pierre et André », chez Le Caravage, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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39La Madone des palefreniers, peinture de Le Caravage

Le Caravage

La Madone des palefreniers

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Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Madone des palefreniers », Le Caravage retient la présence du Christ ; selon Le Caravage, dans « La Madone des palefreniers », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Madone des palefreniers », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Madone des palefreniers », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Madone des palefreniers », chez Le Caravage, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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40L’Ascension du Christ, peinture de Rembrandt

Rembrandt

L’Ascension du Christ

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Dans « L’Ascension du Christ », Rembrandt retient la séparation et la promesse ; selon Rembrandt, dans « L’Ascension du Christ », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « L’Ascension du Christ », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « L’Ascension du Christ », Rembrandt en laisse la marque. Dans « L’Ascension du Christ », chez Rembrandt, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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41La Résurrection du Christ, peinture de Rembrandt

Rembrandt

La Résurrection du Christ

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Dans « La Résurrection du Christ », Rembrandt retient la victoire sur le tombeau ; selon Rembrandt, dans « La Résurrection du Christ », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Résurrection du Christ », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Résurrection du Christ », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Résurrection du Christ », chez Rembrandt, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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42La Femme adultère devant le Christ, peinture de Rembrandt

Rembrandt

La Femme adultère devant le Christ

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Formatinformation non précisée

Dans « La Femme adultère devant le Christ », Rembrandt retient la parole qui désarme ; selon Rembrandt, dans « La Femme adultère devant le Christ », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Femme adultère devant le Christ », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Femme adultère devant le Christ », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Femme adultère devant le Christ », chez Rembrandt, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.

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43Le Christ chassant les marchands du Temple, peinture de Rembrandt

Rembrandt

Le Christ chassant les marchands du Temple

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Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », Rembrandt retient la colère dans le Temple ; selon Rembrandt, dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », Rembrandt en laisse la marque. Dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », chez Rembrandt, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.

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44La Descente de croix, peinture de Rembrandt

Rembrandt

La Descente de croix

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Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Descente de croix », Rembrandt retient les mains soutenant le Christ ; selon Rembrandt, dans « La Descente de croix », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Descente de croix », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Descente de croix », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Descente de croix », chez Rembrandt, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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45La Mise au tombeau, peinture de Rembrandt

Rembrandt

La Mise au tombeau

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Mise au tombeau », Rembrandt retient le poids du corps ; selon Rembrandt, dans « La Mise au tombeau », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Mise au tombeau », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Mise au tombeau », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Mise au tombeau », chez Rembrandt, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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46La Lamentation sur le Christ mort, peinture de Rembrandt

Rembrandt

La Lamentation sur le Christ mort

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Lamentation sur le Christ mort », Rembrandt retient la douleur confiée aux gestes ; selon Rembrandt, dans « La Lamentation sur le Christ mort », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Lamentation sur le Christ mort », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Lamentation sur le Christ mort », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Lamentation sur le Christ mort », chez Rembrandt, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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47Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau, peinture de Rembrandt

Rembrandt

Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau

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Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », Rembrandt retient le poids du corps ; selon Rembrandt, dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », Rembrandt en laisse la marque. Dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », chez Rembrandt, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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48Le Christ en croix, peinture de Rembrandt

Rembrandt

Le Christ en croix

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Le Christ en croix », Rembrandt retient la présence du Christ ; selon Rembrandt, dans « Le Christ en croix », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « Le Christ en croix », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « Le Christ en croix », Rembrandt en laisse la marque. Dans « Le Christ en croix », chez Rembrandt, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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49Tête du Christ, peinture de Rembrandt

Rembrandt

Tête du Christ

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « Tête du Christ », Rembrandt retient l’humanité du visage ; selon Rembrandt, dans « Tête du Christ », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « Tête du Christ », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « Tête du Christ », Rembrandt en laisse la marque. Dans « Tête du Christ », chez Rembrandt, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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50L’Adoration des bergers, peinture de Rembrandt

Rembrandt

L’Adoration des bergers

Dateinformation non précisée
Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « L’Adoration des bergers », Rembrandt retient les regards vers l’Enfant ; selon Rembrandt, dans « L’Adoration des bergers », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « L’Adoration des bergers », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « L’Adoration des bergers », Rembrandt en laisse la marque. Dans « L’Adoration des bergers », chez Rembrandt, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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51L’Incrédulité de saint Thomas, peinture de Rembrandt

Rembrandt

L’Incrédulité de saint Thomas

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Formatinformation non précisée

Dans « L’Incrédulité de saint Thomas », Rembrandt retient le doigt de Thomas ; selon Rembrandt, dans « L’Incrédulité de saint Thomas », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « L’Incrédulité de saint Thomas », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « L’Incrédulité de saint Thomas », Rembrandt en laisse la marque. Dans « L’Incrédulité de saint Thomas », chez Rembrandt, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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52La Crucifixion, peinture de El Greco

El Greco

La Crucifixion

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Collectioninformation non précisée
Formatinformation non précisée

Dans « La Crucifixion », El Greco retient le silence du sacrifice ; selon El Greco, dans « La Crucifixion », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « La Crucifixion », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « La Crucifixion », El Greco en laisse la marque. Dans « La Crucifixion », chez El Greco, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.

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53Le Christ portant la croix, peinture de El Greco

El Greco

Le Christ portant la croix

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Formatinformation non précisée

Dans « Le Christ portant la croix », El Greco retient la présence du Christ ; selon El Greco, dans « Le Christ portant la croix », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « Le Christ portant la croix », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « Le Christ portant la croix », El Greco en laisse la marque. Dans « Le Christ portant la croix », chez El Greco, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.

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54Baptême du Christ, peinture de El Greco

El Greco

Baptême du Christ

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Formatinformation non précisée

Dans « Baptême du Christ », El Greco retient la révélation au Jourdain ; selon El Greco, dans « Baptême du Christ », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « Baptême du Christ », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « Baptême du Christ », El Greco en laisse la marque. Dans « Baptême du Christ », chez El Greco, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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55L'Adoration des mages, peinture de El Greco

El Greco

L'Adoration des mages

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Dans « L'Adoration des mages », El Greco retient les regards vers l’Enfant ; selon El Greco, dans « L'Adoration des mages », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « L'Adoration des mages », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « L'Adoration des mages », El Greco en laisse la marque. Dans « L'Adoration des mages », chez El Greco, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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56La Sainte Famille, peinture de El Greco

El Greco

La Sainte Famille

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Dans « La Sainte Famille », El Greco retient l’intimité de l’Incarnation ; selon El Greco, dans « La Sainte Famille », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « La Sainte Famille », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « La Sainte Famille », El Greco en laisse la marque. Dans « La Sainte Famille », chez El Greco, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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57Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste, peinture de El Greco

El Greco

Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste

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Dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », El Greco retient le silence du sacrifice ; selon El Greco, dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », El Greco en laisse la marque. Dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », chez El Greco, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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58Adoration des mages, peinture de Artemisia Gentileschi

Artemisia Gentileschi

Adoration des mages

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Dans « Adoration des mages », Artemisia Gentileschi retient les regards vers l’Enfant ; selon Artemisia Gentileschi, dans « Adoration des mages », ce choix s’impose. Artemisia Gentileschi donne, dans « Adoration des mages », aux gestes une autorité immédiatement lisible ; dans « Adoration des mages », Artemisia Gentileschi en laisse la marque. Dans « Adoration des mages », chez Artemisia Gentileschi, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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59L'adoration des mages, peinture de Hieronymus Bosch

Hieronymus Bosch

L'adoration des mages

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Dans « L'adoration des mages », Hieronymus Bosch retient les regards vers l’Enfant ; selon Hieronymus Bosch, dans « L'adoration des mages », ce choix s’impose. Hieronymus Bosch peuple, dans « L'adoration des mages », le récit de signes inquiétants et minutieux ; dans « L'adoration des mages », Hieronymus Bosch en laisse la marque. Dans « L'adoration des mages », chez Hieronymus Bosch, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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60Ecce Homo, peinture de Hieronymus Bosch

Hieronymus Bosch

Ecce Homo

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Dans « Ecce Homo », Hieronymus Bosch retient l’innocence livrée à la foule ; selon Hieronymus Bosch, dans « Ecce Homo », ce choix s’impose. Hieronymus Bosch peuple, dans « Ecce Homo », le récit de signes inquiétants et minutieux ; dans « Ecce Homo », Hieronymus Bosch en laisse la marque. Dans « Ecce Homo », chez Hieronymus Bosch, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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61Crucifixion avec un donateur, peinture de Hieronymus Bosch

Hieronymus Bosch

Crucifixion avec un donateur

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Dans « Crucifixion avec un donateur », Hieronymus Bosch retient le silence du sacrifice ; selon Hieronymus Bosch, dans « Crucifixion avec un donateur », ce choix s’impose. Hieronymus Bosch peuple, dans « Crucifixion avec un donateur », le récit de signes inquiétants et minutieux ; dans « Crucifixion avec un donateur », Hieronymus Bosch en laisse la marque. Dans « Crucifixion avec un donateur », chez Hieronymus Bosch, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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62La Cène, peinture de Philippe de Champaigne

Philippe de Champaigne

La Cène

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Dans « La Cène », Philippe de Champaigne retient l’annonce de la trahison ; selon Philippe de Champaigne, dans « La Cène », ce choix s’impose. Philippe de Champaigne préfère, dans « La Cène », la clarté austère à l’emphase ; dans « La Cène », Philippe de Champaigne en laisse la marque. Dans « La Cène », chez Philippe de Champaigne, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.

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63Adoration des mages, peinture de Philippe de Champaigne

Philippe de Champaigne

Adoration des mages

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Dans « Adoration des mages », Philippe de Champaigne retient les regards vers l’Enfant ; selon Philippe de Champaigne, dans « Adoration des mages », ce choix s’impose. Philippe de Champaigne préfère, dans « Adoration des mages », la clarté austère à l’emphase ; dans « Adoration des mages », Philippe de Champaigne en laisse la marque. Dans « Adoration des mages », chez Philippe de Champaigne, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.

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64La Cène, peinture de Titian

Titian

La Cène

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Dans « La Cène », Titian retient l’annonce de la trahison ; selon Titian, dans « La Cène », ce choix s’impose. Titian fait, dans « La Cène », de la couleur la principale force dramatique ; dans « La Cène », Titian en laisse la marque. Dans « La Cène », chez Titian, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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65L'Adoration des Mages, peinture de Titian

Titian

L'Adoration des Mages

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Dans « L'Adoration des Mages », Titian retient les regards vers l’Enfant ; selon Titian, dans « L'Adoration des Mages », ce choix s’impose. Titian fait, dans « L'Adoration des Mages », de la couleur la principale force dramatique ; dans « L'Adoration des Mages », Titian en laisse la marque. Dans « L'Adoration des Mages », chez Titian, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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66Crucifixion, peinture de Titian

Titian

Crucifixion

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Dans « Crucifixion », Titian retient le silence du sacrifice ; selon Titian, dans « Crucifixion », ce choix s’impose. Titian fait, dans « Crucifixion », de la couleur la principale force dramatique ; dans « Crucifixion », Titian en laisse la marque. Dans « Crucifixion », chez Titian, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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67Le Transport du Christ au tombeau, peinture de Titian

Titian

Le Transport du Christ au tombeau

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Dans « Le Transport du Christ au tombeau », Titian retient le poids du corps ; selon Titian, dans « Le Transport du Christ au tombeau », ce choix s’impose. Titian fait, dans « Le Transport du Christ au tombeau », de la couleur la principale force dramatique ; dans « Le Transport du Christ au tombeau », Titian en laisse la marque. Dans « Le Transport du Christ au tombeau », chez Titian, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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68Ecce Homo, peinture de Titian

Titian

Ecce Homo

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Dans « Ecce Homo », Titian retient l’innocence livrée à la foule ; selon Titian, dans « Ecce Homo », ce choix s’impose. Titian fait, dans « Ecce Homo », de la couleur la principale force dramatique ; dans « Ecce Homo », Titian en laisse la marque. Dans « Ecce Homo », chez Titian, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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69La Sainte Famille avec un berger, peinture de Titian

Titian

La Sainte Famille avec un berger

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Dans « La Sainte Famille avec un berger », Titian retient l’intimité de l’Incarnation ; selon Titian, dans « La Sainte Famille avec un berger », ce choix s’impose. Titian fait, dans « La Sainte Famille avec un berger », de la couleur la principale force dramatique ; dans « La Sainte Famille avec un berger », Titian en laisse la marque. Dans « La Sainte Famille avec un berger », chez Titian, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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70Baptême du Christ, peinture de Francisco de Goya

Francisco de Goya

Baptême du Christ

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Dans « Baptême du Christ », Francisco de Goya retient la révélation au Jourdain ; selon Francisco de Goya, dans « Baptême du Christ », ce choix s’impose. Francisco de Goya laisse, dans « Baptême du Christ », l’ombre rendre la violence plus proche ; dans « Baptême du Christ », Francisco de Goya en laisse la marque. Dans « Baptême du Christ », chez Francisco de Goya, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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71La Sainte Famille, peinture de Francisco de Goya

Francisco de Goya

La Sainte Famille

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Dans « La Sainte Famille », Francisco de Goya retient l’intimité de l’Incarnation ; selon Francisco de Goya, dans « La Sainte Famille », ce choix s’impose. Francisco de Goya laisse, dans « La Sainte Famille », l’ombre rendre la violence plus proche ; dans « La Sainte Famille », Francisco de Goya en laisse la marque. Dans « La Sainte Famille », chez Francisco de Goya, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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72Le Christ endormi pendant la tempête, peinture de Eugène Delacroix

Eugène Delacroix

Le Christ endormi pendant la tempête

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Dans « Le Christ endormi pendant la tempête », Eugène Delacroix retient le calme parmi les vagues ; selon Eugène Delacroix, dans « Le Christ endormi pendant la tempête », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « Le Christ endormi pendant la tempête », la couleur d’élan et de compassion ; dans « Le Christ endormi pendant la tempête », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « Le Christ endormi pendant la tempête », chez Eugène Delacroix, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.

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73Christ sur la mer de Galilée, peinture de Eugène Delacroix

Eugène Delacroix

Christ sur la mer de Galilée

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Dans « Christ sur la mer de Galilée », Eugène Delacroix retient la confiance mise à l’épreuve ; selon Eugène Delacroix, dans « Christ sur la mer de Galilée », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « Christ sur la mer de Galilée », la couleur d’élan et de compassion ; dans « Christ sur la mer de Galilée », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « Christ sur la mer de Galilée », chez Eugène Delacroix, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.

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74La Montée au calvaire, peinture de Eugène Delacroix

Eugène Delacroix

La Montée au calvaire

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Dans « La Montée au calvaire », Eugène Delacroix retient la marche vers le supplice ; selon Eugène Delacroix, dans « La Montée au calvaire », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « La Montée au calvaire », la couleur d’élan et de compassion ; dans « La Montée au calvaire », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « La Montée au calvaire », chez Eugène Delacroix, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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75La crucifixion, peinture de Eugène Delacroix

Eugène Delacroix

La crucifixion

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Dans « La crucifixion », Eugène Delacroix retient le silence du sacrifice ; selon Eugène Delacroix, dans « La crucifixion », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « La crucifixion », la couleur d’élan et de compassion ; dans « La crucifixion », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « La crucifixion », chez Eugène Delacroix, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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76Ecce homo, peinture de Eugène Delacroix

Eugène Delacroix

Ecce homo

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Dans « Ecce homo », Eugène Delacroix retient l’innocence livrée à la foule ; selon Eugène Delacroix, dans « Ecce homo », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « Ecce homo », la couleur d’élan et de compassion ; dans « Ecce homo », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « Ecce homo », chez Eugène Delacroix, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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77Le Christ aux limbes, peinture de Paul Cézanne

Paul Cézanne

Le Christ aux limbes

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Dans « Le Christ aux limbes », Paul Cézanne retient la victoire parmi les morts ; selon Paul Cézanne, dans « Le Christ aux limbes », ce choix s’impose. Paul Cézanne reconstruit, dans « Le Christ aux limbes », les volumes par rapports de couleur ; dans « Le Christ aux limbes », Paul Cézanne en laisse la marque. Dans « Le Christ aux limbes », chez Paul Cézanne, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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78Crucifixion, peinture de Franz Von Stuck

Franz Von Stuck

Crucifixion

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Dans « Crucifixion », Franz Von Stuck retient le silence du sacrifice ; selon Franz Von Stuck, dans « Crucifixion », ce choix s’impose. Franz Von Stuck donne, dans « Crucifixion », au symbole une densité presque minérale ; dans « Crucifixion », Franz Von Stuck en laisse la marque. Dans « Crucifixion », chez Franz Von Stuck, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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79Jésus insulté par les soldats, peinture de Édouard Manet

Édouard Manet

Jésus insulté par les soldats

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Dans « Jésus insulté par les soldats », Édouard Manet retient la dignité face aux soldats ; selon Édouard Manet, dans « Jésus insulté par les soldats », ce choix s’impose. Édouard Manet réduit, dans « Jésus insulté par les soldats », le récit à une présence frontale ; dans « Jésus insulté par les soldats », Édouard Manet en laisse la marque. Dans « Jésus insulté par les soldats », chez Édouard Manet, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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80Pietà, peinture de Bouguereau

Bouguereau

Pietà

Date1876
CollectionCollection particulière
Format230 × 148 cm

Dans « Pietà », Bouguereau retient le dernier geste maternel ; selon Bouguereau, dans « Pietà », ce choix s’impose. Bouguereau allie, dans « Pietà », dessin académique et pathétique maîtrisé ; dans « Pietà », Bouguereau en laisse la marque. Dans « Pietà », chez Bouguereau, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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81La Sainte Famille, peinture de Bouguereau

Bouguereau

La Sainte Famille

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Formatinformation non précisée

Dans « La Sainte Famille », Bouguereau retient l’intimité de l’Incarnation ; selon Bouguereau, dans « La Sainte Famille », ce choix s’impose. Bouguereau allie, dans « La Sainte Famille », dessin académique et pathétique maîtrisé ; dans « La Sainte Famille », Bouguereau en laisse la marque. Dans « La Sainte Famille », chez Bouguereau, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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82Baptême du Christ, peinture de Peter Paul Rubens

Peter Paul Rubens

Baptême du Christ

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Dans « Baptême du Christ », Peter Paul Rubens retient la révélation au Jourdain ; selon Peter Paul Rubens, dans « Baptême du Christ », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Baptême du Christ », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Baptême du Christ », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Baptême du Christ », chez Peter Paul Rubens, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.

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83Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine, peinture de Peter Paul Rubens

Peter Paul Rubens

Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine

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Formatinformation non précisée

Dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », Peter Paul Rubens retient le geste arrêté au tombeau ; selon Peter Paul Rubens, dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », chez Peter Paul Rubens, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.

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84La résurrection de Lazare (copie), peinture de Peter Paul Rubens

Peter Paul Rubens

La résurrection de Lazare (copie)

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Dans « La résurrection de Lazare (copie) », Peter Paul Rubens retient la victoire sur le tombeau ; selon Peter Paul Rubens, dans « La résurrection de Lazare (copie) », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « La résurrection de Lazare (copie) », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « La résurrection de Lazare (copie) », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « La résurrection de Lazare (copie) », chez Peter Paul Rubens, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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85Le Christ et les pécheurs repentants, peinture de Peter Paul Rubens

Peter Paul Rubens

Le Christ et les pécheurs repentants

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Dans « Le Christ et les pécheurs repentants », Peter Paul Rubens retient le pardon qui relève ; selon Peter Paul Rubens, dans « Le Christ et les pécheurs repentants », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Le Christ et les pécheurs repentants », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Le Christ et les pécheurs repentants », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Le Christ et les pécheurs repentants », chez Peter Paul Rubens, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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86Mise au tombeau, peinture de Peter Paul Rubens

Peter Paul Rubens

Mise au tombeau

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Dans « Mise au tombeau », Peter Paul Rubens retient le poids du corps ; selon Peter Paul Rubens, dans « Mise au tombeau », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Mise au tombeau », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Mise au tombeau », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Mise au tombeau », chez Peter Paul Rubens, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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87La Cène, vers 1631-1632, peinture de Peter Paul Rubens

Peter Paul Rubens

La Cène, vers 1631-1632

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Dans « La Cène, vers 1631-1632 », Peter Paul Rubens retient l’annonce de la trahison ; selon Peter Paul Rubens, dans « La Cène, vers 1631-1632 », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « La Cène, vers 1631-1632 », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « La Cène, vers 1631-1632 », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « La Cène, vers 1631-1632 », chez Peter Paul Rubens, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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88Adoration des mages, peinture de Peter Paul Rubens

Peter Paul Rubens

Adoration des mages

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Formatinformation non précisée

Dans « Adoration des mages », Peter Paul Rubens retient les regards vers l’Enfant ; selon Peter Paul Rubens, dans « Adoration des mages », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Adoration des mages », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Adoration des mages », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Adoration des mages », chez Peter Paul Rubens, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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89Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François, peinture de Bernardino Luini

Bernardino Luini

Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François

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Dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », Bernardino Luini retient le silence du sacrifice ; selon Bernardino Luini, dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », ce choix s’impose. Bernardino Luini adoucit, dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », le récit par des gestes silencieux ; dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », Bernardino Luini en laisse la marque. Dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », chez Bernardino Luini, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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90La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu], peinture de Pietro Perugino

Pietro Perugino

La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu]

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Dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », Pietro Perugino retient le silence du sacrifice ; selon Pietro Perugino, dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », ce choix s’impose. Pietro Perugino ordonne, dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », les figures dans un espace calme et clair ; dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », Pietro Perugino en laisse la marque. Dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », chez Pietro Perugino, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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91Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas), peinture de Duccio di Buoninsegna

Duccio di Buoninsegna

Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas)

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Dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », Duccio di Buoninsegna retient les mains soutenant le Christ ; selon Duccio di Buoninsegna, dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », ce choix s’impose. Duccio di Buoninsegna fait, dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », vibrer l’or autour des gestes narratifs ; dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », Duccio di Buoninsegna en laisse la marque. Dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », chez Duccio di Buoninsegna, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.

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92Adoration des Mages devant l'étable sur la colline, peinture de Hugo van der Goes

Hugo van der Goes

Adoration des Mages devant l'étable sur la colline

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Dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », Hugo van der Goes retient les regards vers l’Enfant ; selon Hugo van der Goes, dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », ce choix s’impose. Hugo van der Goes oppose, dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », le détail terrestre à l’intensité sacrée ; dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », Hugo van der Goes en laisse la marque. Dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », chez Hugo van der Goes, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.

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93L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers, peinture de Petrus Christus

Petrus Christus

L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers

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Dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », Petrus Christus retient les regards vers l’Enfant ; selon Petrus Christus, dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », ce choix s’impose. Petrus Christus condense, dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », le mystère dans une précision flamande ; dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », Petrus Christus en laisse la marque. Dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », chez Petrus Christus, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.

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94Le baptême du Christ dans le Jourdain, peinture de Jan Brueghel l'Ancien

Jan Brueghel l'Ancien

Le baptême du Christ dans le Jourdain

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Dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », Jan Brueghel l'Ancien retient la révélation au Jourdain ; selon Jan Brueghel l'Ancien, dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », ce choix s’impose. Jan Brueghel l'Ancien déploie, dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », l’épisode dans un paysage minutieusement habité ; dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », Jan Brueghel l'Ancien en laisse la marque. Dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », chez Jan Brueghel l'Ancien, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.

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95Christ Driving the Traders from the Temple, peinture de J. M. W. Turner

J. M. W. Turner

Christ Driving the Traders from the Temple

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Dans « Christ Driving the Traders from the Temple », J M W Turner retient la colère dans le Temple ; selon J M W Turner, dans « Christ Driving the Traders from the Temple », ce choix s’impose. J M W Turner dissout, dans « Christ Driving the Traders from the Temple », le récit dans l’atmosphère et la lumière ; dans « Christ Driving the Traders from the Temple », J M W Turner en laisse la marque. Dans « Christ Driving the Traders from the Temple », chez J M W Turner, la composition fait circuler le silence par la couleur.

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96Landscape: Christ and the Woman of Samaria, peinture de J. M. W. Turner

J. M. W. Turner

Landscape: Christ and the Woman of Samaria

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Dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », J M W Turner retient la révélation près du puits ; selon J M W Turner, dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », ce choix s’impose. J M W Turner dissout, dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », le récit dans l’atmosphère et la lumière ; dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », J M W Turner en laisse la marque. Dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », chez J M W Turner, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.

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97Holy Family, peinture de J. M. W. Turner

J. M. W. Turner

Holy Family

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Dans « Holy Family », J M W Turner retient l’intimité de l’Incarnation ; selon J M W Turner, dans « Holy Family », ce choix s’impose. J M W Turner dissout, dans « Holy Family », le récit dans l’atmosphère et la lumière ; dans « Holy Family », J M W Turner en laisse la marque. Dans « Holy Family », chez J M W Turner, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.

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98L'Adoration des mages, peinture de Giovanni Battista Tiepolo

Giovanni Battista Tiepolo

L'Adoration des mages

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Dans « L'Adoration des mages », Giovanni Battista Tiepolo retient les regards vers l’Enfant ; selon Giovanni Battista Tiepolo, dans « L'Adoration des mages », ce choix s’impose. Giovanni Battista Tiepolo ouvre, dans « L'Adoration des mages », la scène vers un ciel théâtral ; dans « L'Adoration des mages », Giovanni Battista Tiepolo en laisse la marque. Dans « L'Adoration des mages », chez Giovanni Battista Tiepolo, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.

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99Ecce Homo, peinture de Giovanni Battista Tiepolo

Giovanni Battista Tiepolo

Ecce Homo

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Dans « Ecce Homo », Giovanni Battista Tiepolo retient l’innocence livrée à la foule ; selon Giovanni Battista Tiepolo, dans « Ecce Homo », ce choix s’impose. Giovanni Battista Tiepolo ouvre, dans « Ecce Homo », la scène vers un ciel théâtral ; dans « Ecce Homo », Giovanni Battista Tiepolo en laisse la marque. Dans « Ecce Homo », chez Giovanni Battista Tiepolo, la composition ancre le mystère dans un détail concret.

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100Christ de la Pièce, peinture de Antoine van Dyck

Antoine van Dyck

Christ de la Pièce

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Dans « Christ de la Pièce », Antoine van Dyck retient la majesté silencieuse du Christ ; selon Antoine van Dyck, dans « Christ de la Pièce », ce choix s’impose. Antoine van Dyck élève, dans « Christ de la Pièce », la douleur par l’élégance des attitudes ; dans « Christ de la Pièce », Antoine van Dyck en laisse la marque. Dans « Christ de la Pièce », chez Antoine van Dyck, la composition resserre l’action par un cadrage direct.

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Un récit, cent regards

D’un atelier à l’autre, le même récit change de climat : Léonard suspend un repas, Caravage éclaire une révélation et Rembrandt rend le sacré presque domestique. Ces images ne se contentent pas d’illustrer les Évangiles ; elles montrent comment chaque époque a imaginé la présence du Christ.

Pour prolonger la visite, découvrez la collection Jésus-Christ, les Crucifixions et les Baptêmes du Christ.

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