Washington Crossing the Delaware, peinture de Emanuel Leutze au Metropolitan Museum of Art
#1 - Washington Crossing the Delaware

Top 100 - Metropolitan Museum of Art

Top 100 des peintures du Metropolitan Museum of Art

Cent peintures pour traverser le Met sans courir, de Duccio à Van Gogh, de Vermeer à Sargent et de Bruegel à Ogata Kōrin.

Le Metropolitan Museum of Art possède assez de peintures majeures pour transformer une visite d'une heure en négociation avec l'heure de fermeture. Les cent œuvres proviennent des notices officielles du Met, avec une identité et une image distinctes pour chaque rang.

100oeuvres classées
77artistes représentés
vers 1250-1940sept siècles de peinture en cent arrêts
100 peintures100 notices officielles du musée
Icônes du MetLeutze, David, Sargent, Van Gogh, Vermeer et Rembrandt ouvrent la visite avec les images qui ont façonné la réputation du musée.
Renaissance et anciens maîtresDuccio, Botticelli, Titien, Bruegel, El Greco et Caravage font circuler le regard de l'Italie aux Pays-Bas et à l'Espagne.
France, lumière et modernitéIngres, Delacroix, Courbet, Manet, Degas, Renoir, Seurat et Cézanne déplacent le récit vers Paris et ses révolutions visuelles.
Peindre l'AmériqueCole, Church, Bingham, Bierstadt, Homer, Eakins, Heade et Sargent donnent au musée ses paysages, ses portraits et ses mythologies nationales.
Au-delà du parcours européenPeintures persanes, indiennes, chinoises et japonaises rappellent qu'un musée encyclopédique ne tient pas dans une seule aile, même très bien cirée.

Cent tableaux, un musée impossible à finir

Le Metropolitan Museum sans user toutes ses semelles

Les premières places combinent notoriété mondiale, importance historique et rôle emblématique dans la collection. Washington Crossing the Delaware, Madame X, les Van Gogh, les Vermeer, les Rembrandt et les grands paysages américains y arrivent sans avoir besoin de pousser dans l'escalier.

Le Met contient assez de peintures pour transformer une visite rapide en journée complète. Ce Top 100 garde les chefs-d'œuvre et laisse les détours inutiles au vestiaire.
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Les 100 peintures du Metropolitan Museum of Art

I
Les images emblématiques

Les vingt premiers rangs réunissent les peintures dont la célébrité dépasse les galeries du Met, de Washington Crossing the Delaware aux Van Gogh et aux Vermeer.

Washington Crossing the Delaware, peinture de Emanuel Leutze au Metropolitan Museum of Art #1
Emanuel Leutze

Washington Crossing the Delaware

Date1851CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat149 x 255 in. (378.5 x 647.7 cm)

Dans « Washington Crossing the Delaware », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment Emanuel Leutze organise la rencontre. Leutze transforme l'histoire américaine en théâtre monumental, avec assez de vent dans les drapeaux pour faire oublier que le Delaware était probablement moins coopératif. Dans « Washington Crossing the Delaware », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 1 de « Washington Crossing the Delaware » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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The Death of Socrates, peinture de Jacques Louis David au Metropolitan Museum of Art #2
Jacques Louis David

The Death of Socrates

Date1787CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat51 x 77 1/4 in. (129.5 x 196.2 cm)

David ordonne gestes, profils et architecture avec une clarté néoclassique qui donne à chaque décision morale la netteté d'un verdict. Dans « The Death of Socrates », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 2 de « The Death of Socrates » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Madame X (Virginie Amélie Avegno Gautreau), peinture de John Singer Sargent au Metropolitan Museum of Art #3
John Singer Sargent

Madame X (Virginie Amélie Avegno Gautreau)

Date1883–84CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat82 1/8 × 43 1/4 in. (208.6 × 109.9 cm) Framed: 95 3/4 × 56 5/8 × 5 in. (243.2 × 143.8 × 12.7 cm)

Avec « Madame X (Virginie Amélie Avegno Gautreau) », John Singer Sargent transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Sargent fait du portrait un équilibre entre virtuosité, présence sociale et détails capables de voler discrètement la scène au modèle. Dans « Madame X (Virginie Amélie Avegno Gautreau) », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Le rang 3 de « Madame X (Virginie Amélie Avegno Gautreau) » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Wheat Field with Cypresses, peinture de Vincent van Gogh au Metropolitan Museum of Art #4
Vincent van Gogh

Wheat Field with Cypresses

Date1889CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat28 13/16 × 36 3/4 in. (73.2 × 93.4 cm)

Le succès visuel de « Wheat Field with Cypresses » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Van Gogh construit l'espace par la direction de la touche et par une couleur qui décrit autant l'émotion que le motif observé. Le paysage de « Wheat Field with Cypresses » repose sur la profondeur, la météo et la circulation de la lumière plutôt que sur un simple décor. Le rang 4 de « Wheat Field with Cypresses » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Irises, peinture de Vincent van Gogh au Metropolitan Museum of Art #5
Vincent van Gogh

Irises

Date1890CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat29 x 36 1/4 in. (73.7 x 92.1 cm)

« Irises » montre pourquoi Vincent van Gogh reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. Van Gogh construit l'espace par la direction de la touche et par une couleur qui décrit autant l'émotion que le motif observé. Dans « Irises », objets, fleurs ou fruits permettent de mesurer couleur, texture et durée avec une précision qui rend la table étonnamment ambitieuse. Le rang 5 de « Irises » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Self-Portrait with a Straw Hat (obverse: The Potato Peeler), peinture de Vincent van Gogh au Metropolitan Museum of Art #6
Vincent van Gogh

Self-Portrait with a Straw Hat (obverse: The Potato Peeler)

Date1887CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat16 x 12 1/2 in. (40.6 x 31.8 cm)

Devant « Self-Portrait with a Straw Hat (obverse: The Potato Peeler) », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. Van Gogh construit l'espace par la direction de la touche et par une couleur qui décrit autant l'émotion que le motif observé. Dans « Self-Portrait with a Straw Hat (obverse: The Potato Peeler) », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Le rang 6 de « Self-Portrait with a Straw Hat (obverse: The Potato Peeler) » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Aristotle with a Bust of Homer, peinture de Rembrandt (Rembrandt van Rijn) au Metropolitan Museum of Art #7
Rembrandt (Rembrandt van Rijn)

Aristotle with a Bust of Homer

Date1653CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat56 1/2 x 53 3/4 in. (143.5 x 136.5 cm)

La place de « Aristotle with a Bust of Homer » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Rembrandt (Rembrandt van Rijn) y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Rembrandt (Rembrandt van Rijn) donne à « Aristotle with a Bust of Homer » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Aristotle with a Bust of Homer », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 7 de « Aristotle with a Bust of Homer » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Juan de Pareja (ca. 1608–1670), peinture de Velázquez (Diego Rodríguez de Silva y Velázquez) au Metropolitan Museum of Art #8
Velázquez (Diego Rodríguez de Silva y Velázquez)

Juan de Pareja (ca. 1608–1670)

Date1650CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat32 x 27 1/2 in. (81.3 x 69.9 cm)

« Juan de Pareja (ca. 1608–1670) » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. Velázquez (Diego Rodríguez de Silva y Velázquez) donne à « Juan de Pareja (ca. 1608–1670) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Juan de Pareja (ca. 1608–1670) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 8 de « Juan de Pareja (ca. 1608–1670) » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Young Woman with a Water Pitcher, peinture de Johannes Vermeer au Metropolitan Museum of Art #9
Johannes Vermeer

Young Woman with a Water Pitcher

Dateca. 1662CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat18 x 16 in. (45.7 x 40.6 cm)

Dans « Young Woman with a Water Pitcher », Johannes Vermeer règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Vermeer transforme une pièce calme en expérience de lumière, de géométrie et d'attente, sans déplacer plus de meubles que nécessaire. Dans « Young Woman with a Water Pitcher », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Le rang 9 de « Young Woman with a Water Pitcher » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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The Harvesters, peinture de Pieter Bruegel the Elder au Metropolitan Museum of Art #10
Pieter Bruegel the Elder

The Harvesters

Date1565CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatOverall, including added strips at top, bottom, and right, 46 7/8 x 63 3/4 in. (119 x 162 cm); original painted surface 45 7/8 x 62 7/8 in. (116.5 x 159.5 cm)

Le titre « The Harvesters » annonce le motif, mais Pieter Bruegel the Elder lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Bruegel répartit l'action dans tout le paysage et récompense le regard attentif par des épisodes que le premier coup d'œil avait laissés filer. Dans « The Harvesters », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 10 de « The Harvesters » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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View of Toledo, peinture de El Greco (Domenikos Theotokopoulos) au Metropolitan Museum of Art #11
El Greco (Domenikos Theotokopoulos)

View of Toledo

Dateca. 1599–1600CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat47 3/4 x 42 3/4 in. (121.3 x 108.6 cm)

Dans « View of Toledo », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment El Greco (Domenikos Theotokopoulos) organise la rencontre. El Greco (Domenikos Theotokopoulos) donne à « View of Toledo » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Le paysage de « View of Toledo » repose sur la profondeur, la météo et la circulation de la lumière plutôt que sur un simple décor. Le rang 11 de « View of Toledo » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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The Musicians, peinture de Caravaggio (Michelangelo Merisi) au Metropolitan Museum of Art #12
Caravaggio (Michelangelo Merisi)

The Musicians

Date1597CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat36 1/4 x 46 5/8 in. (92.1 x 118.4 cm)

Caravaggio (Michelangelo Merisi) donne à « The Musicians » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Le cadrage de « The Musicians » distribue mouvements, pauses et regards secondaires comme une scène dont aucun personnage ne possède tout le scénario. Le rang 12 de « The Musicians » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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The Dance Class, peinture de Edgar Degas au Metropolitan Museum of Art #13
Edgar Degas

The Dance Class

Date1874CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat32 7/8 x 30 3/8 in. (83.5 x 77.2 cm)

Avec « The Dance Class », Edgar Degas transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Degas construit ses scènes comme des cadrages surpris, où le travail, l'attente et les gestes ordinaires comptent davantage que la pose officielle. Le cadrage de « The Dance Class » distribue mouvements, pauses et regards secondaires comme une scène dont aucun personnage ne possède tout le scénario. Le rang 13 de « The Dance Class » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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The Gulf Stream, peinture de Winslow Homer au Metropolitan Museum of Art #14
Winslow Homer

The Gulf Stream

Date1899; reworked by 1906CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat28 1/8 x 49 1/8 in. (71.4 x 124.8 cm) Framed: 42 5/16 x 62 11/16 x 5 7/8 in. (107.5 x 159.3 x 15 cm)

Le succès visuel de « The Gulf Stream » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Homer réduit le récit à quelques forces essentielles — mer, ciel, corps, attente — puis laisse la nature reprendre l'avantage. Le paysage de « The Gulf Stream » repose sur la profondeur, la météo et la circulation de la lumière plutôt que sur un simple décor. Le rang 14 de « The Gulf Stream » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Joan of Arc, peinture de Jules Bastien-Lepage au Metropolitan Museum of Art #15
Jules Bastien-Lepage

Joan of Arc

Date1879CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat100 x 110 in. (254 x 279.4 cm)

« Joan of Arc » montre pourquoi Jules Bastien-Lepage reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. Jules Bastien-Lepage donne à « Joan of Arc » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Joan of Arc », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 15 de « Joan of Arc » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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The Horse Fair, peinture de Rosa Bonheur au Metropolitan Museum of Art #16
Rosa Bonheur

The Horse Fair

Date1852–55CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat96 1/4 x 199 1/2 in. (244.5 x 506.7 cm)

Devant « The Horse Fair », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. Rosa Bonheur donne à « The Horse Fair » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Horse Fair », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 16 de « The Horse Fair » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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View from Mount Holyoke, Northampton, Massachusetts, after a Thunderstorm—The Oxbow, peinture de Thomas Cole au Metropolitan Museum of Art #17
Thomas Cole

View from Mount Holyoke, Northampton, Massachusetts, after a Thunderstorm—The Oxbow

Date1836CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat51 1/2 x 76 in. (130.8 x 193 cm)

La place de « View from Mount Holyoke, Northampton, Massachusetts, after a Thunderstorm—The Oxbow » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Thomas Cole y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Cole transforme le paysage américain en récit moral, historique et climatique, avec des nuages rarement engagés comme simples figurants. Le paysage de « View from Mount Holyoke, Northampton, Massachusetts, after a Thunderstorm—The Oxbow » repose sur la profondeur, la météo et la circulation de la lumière plutôt que sur un simple décor. Le rang 17 de « View from Mount Holyoke, Northampton, Massachusetts, after a Thunderstorm—The Oxbow » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Heart of the Andes, peinture de Frederic Edwin Church au Metropolitan Museum of Art #18
Frederic Edwin Church

Heart of the Andes

Date1859CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat66 1/8 x 120 3/16 in. (168 x 302.9cm)

« Heart of the Andes » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. Church combine observation précise et spectacle panoramique pour donner au paysage l'ampleur d'un événement public. Dans « Heart of the Andes », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 18 de « Heart of the Andes » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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The Card Players, peinture de Paul Cézanne au Metropolitan Museum of Art #19
Paul Cézanne

The Card Players

Date1890–92CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat25 3/4 x 32 1/4 in. (65.4 x 81.9 cm)

Dans « The Card Players », Paul Cézanne règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Cézanne ralentit le motif pour examiner volumes, rapports colorés et stabilité; même une pomme y paraît avoir longuement réfléchi à sa place. Dans « The Card Players », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 19 de « The Card Players » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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Two Men Contemplating the Moon, peinture de Caspar David Friedrich au Metropolitan Museum of Art #20
Caspar David Friedrich

Two Men Contemplating the Moon

Dateca. 1825–30CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat13 3/4 x 17 1/4 in. (34.9 x 43.8 cm)

Le titre « Two Men Contemplating the Moon » annonce le motif, mais Caspar David Friedrich lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Caspar David Friedrich donne à « Two Men Contemplating the Moon » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Two Men Contemplating the Moon », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Le rang 20 de « Two Men Contemplating the Moon » combine notoriété internationale, importance historique et rôle emblématique dans la collection du Metropolitan Museum.

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II
Modernités françaises et américaines

De Rembrandt et Vermeer aux paysages américains, puis de Manet à Klimt, cette section rapproche portraits, plein air et ruptures modernes.

Self-Portrait, peinture de Rembrandt (Rembrandt van Rijn) au Metropolitan Museum of Art #21
Rembrandt (Rembrandt van Rijn)

Self-Portrait

Date1660CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat31 5/8 x 26 1/2 in. (80.3 x 67.3 cm)

Dans « Self-Portrait », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment Rembrandt (Rembrandt van Rijn) organise la rencontre. Rembrandt (Rembrandt van Rijn) donne à « Self-Portrait » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Self-Portrait », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « Self-Portrait » — 1660; Oil on canvas; 31 5/8 x 26 1/2 in. (80.3 x 67.3 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Study of a Young Woman, peinture de Johannes Vermeer au Metropolitan Museum of Art #22
Johannes Vermeer

Study of a Young Woman

Dateca. 1665–67CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat17 1/2 x 15 3/4 in. (44.5 x 40 cm)

Vermeer transforme une pièce calme en expérience de lumière, de géométrie et d'attente, sans déplacer plus de meubles que nécessaire. Dans « Study of a Young Woman », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « Study of a Young Woman » — ca. 1665–67; Oil on canvas; 17 1/2 x 15 3/4 in. (44.5 x 40 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Champion Single Sculls (Max Schmitt in a Single Scull), peinture de Thomas Eakins au Metropolitan Museum of Art #23
Thomas Eakins

The Champion Single Sculls (Max Schmitt in a Single Scull)

Date1871CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat32 1/4 x 46 1/4 in. (81.9 x 117.5 cm)

Avec « The Champion Single Sculls (Max Schmitt in a Single Scull) », Thomas Eakins transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Eakins regarde le corps, le métier et l'espace avec une franchise qui donne à la scène moderne une densité presque documentaire. Dans « The Champion Single Sculls (Max Schmitt in a Single Scull) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Champion Single Sculls (Max Schmitt in a Single Scull) » — 1871; Oil on canvas; 32 1/4 x 46 1/4 in. (81.9 x 117.5 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Veteran in a New Field, peinture de Winslow Homer au Metropolitan Museum of Art #24
Winslow Homer

The Veteran in a New Field

Date1865CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat24 1/8 x 38 1/8in. (61.3 x 96.8cm) Framed: 37 3/8 × 51 1/4 × 5 1/4 in. (94.9 × 130.2 × 13.3 cm)

Le succès visuel de « The Veteran in a New Field » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Homer réduit le récit à quelques forces essentielles — mer, ciel, corps, attente — puis laisse la nature reprendre l'avantage. Le paysage de « The Veteran in a New Field » repose sur la profondeur, la météo et la circulation de la lumière plutôt que sur un simple décor. Les repères officiels de « The Veteran in a New Field » — 1865; Oil on canvas; 24 1/8 x 38 1/8in. (61.3 x 96.8cm) Framed: 37 3/8 × 51 1/4 × 5 1/4 in. (94.9 × 130.2 × 13.3 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Fur Traders Descending the Missouri, peinture de George Caleb Bingham au Metropolitan Museum of Art #25
George Caleb Bingham

Fur Traders Descending the Missouri

Date1845CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat29 x 36 1/2 in. (73.7 x 92.7 cm)

« Fur Traders Descending the Missouri » montre pourquoi George Caleb Bingham reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. George Caleb Bingham donne à « Fur Traders Descending the Missouri » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Fur Traders Descending the Missouri », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Fur Traders Descending the Missouri » — 1845; Oil on canvas; 29 x 36 1/2 in. (73.7 x 92.7 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Rocky Mountains, Lander's Peak, peinture de Albert Bierstadt au Metropolitan Museum of Art #26
Albert Bierstadt

The Rocky Mountains, Lander's Peak

Date1863CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat73 1/2 x 120 3/4 in. (186.7 x 306.7 cm)

Devant « The Rocky Mountains, Lander's Peak », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. Albert Bierstadt donne à « The Rocky Mountains, Lander's Peak » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Le paysage de « The Rocky Mountains, Lander's Peak » repose sur la profondeur, la météo et la circulation de la lumière plutôt que sur un simple décor. Les repères officiels de « The Rocky Mountains, Lander's Peak » — 1863; Oil on canvas; 73 1/2 x 120 3/4 in. (186.7 x 306.7 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Approaching Thunder Storm, peinture de Martin Johnson Heade au Metropolitan Museum of Art #27
Martin Johnson Heade

Approaching Thunder Storm

Date1859CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat28 x 44in. (71.1 x 111.8cm) Framed: 42 1/2 × 58 3/8 × 5 in. (108 × 148.3 × 12.7 cm)

La place de « Approaching Thunder Storm » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Martin Johnson Heade y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Martin Johnson Heade donne à « Approaching Thunder Storm » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Approaching Thunder Storm », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Approaching Thunder Storm » — 1859; Oil on canvas; 28 x 44in. (71.1 x 111.8cm) Framed: 42 1/2 × 58 3/8 × 5 in. (108 × 148.3 × 12.7 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Still Life—Violin and Music, peinture de William Michael Harnett au Metropolitan Museum of Art #28
William Michael Harnett

Still Life—Violin and Music

Date1888CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat40 x 30 in. (101.6 x 76.2 cm)

« Still Life—Violin and Music » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. William Michael Harnett donne à « Still Life—Violin and Music » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Le cadrage de « Still Life—Violin and Music » distribue mouvements, pauses et regards secondaires comme une scène dont aucun personnage ne possède tout le scénario. Les repères officiels de « Still Life—Violin and Music » — 1888; Oil on canvas; 40 x 30 in. (101.6 x 76.2 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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George Washington, peinture de Gilbert Stuart au Metropolitan Museum of Art #29
Gilbert Stuart

George Washington

Datebegun 1795CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat30 1/4 x 25 1/4 in. (76.8 x 64.1 cm)

Dans « George Washington », Gilbert Stuart règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Gilbert Stuart donne à « George Washington » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « George Washington », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « George Washington » — begun 1795; Oil on canvas; 30 1/4 x 25 1/4 in. (76.8 x 64.1 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Still Life with Apples and a Pot of Primroses, peinture de Paul Cézanne au Metropolitan Museum of Art #30
Paul Cézanne

Still Life with Apples and a Pot of Primroses

Dateca. 1890CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat28 3/4 x 36 3/8 in. (73 x 92.4 cm)

Le titre « Still Life with Apples and a Pot of Primroses » annonce le motif, mais Paul Cézanne lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Cézanne ralentit le motif pour examiner volumes, rapports colorés et stabilité; même une pomme y paraît avoir longuement réfléchi à sa place. Dans « Still Life with Apples and a Pot of Primroses », objets, fleurs ou fruits permettent de mesurer couleur, texture et durée avec une précision qui rend la table étonnamment ambitieuse. Les repères officiels de « Still Life with Apples and a Pot of Primroses » — ca. 1890; Oil on canvas; 28 3/4 x 36 3/8 in. (73 x 92.4 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Boating, peinture de Edouard Manet au Metropolitan Museum of Art #31
Edouard Manet

Boating

Date1874CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat38 1/4 x 51 1/4 in. (97.2 x 130.2 cm)

Dans « Boating », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment Edouard Manet organise la rencontre. Manet simplifie les masses, durcit certains contrastes et laisse au spectateur le soin de résoudre une scène qui refuse poliment de tout expliquer. Dans « Boating », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Boating » — 1874; Oil on canvas; 38 1/4 x 51 1/4 in. (97.2 x 130.2 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Young Lady in 1866, peinture de Edouard Manet au Metropolitan Museum of Art #32
Edouard Manet

Young Lady in 1866

Date1866CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat72 7/8 x 50 5/8 in. (185.1 x 128.6 cm)

Manet simplifie les masses, durcit certains contrastes et laisse au spectateur le soin de résoudre une scène qui refuse poliment de tout expliquer. Dans « Young Lady in 1866 », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Young Lady in 1866 » — 1866; Oil on canvas; 72 7/8 x 50 5/8 in. (185.1 x 128.6 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Spanish Singer, peinture de Edouard Manet au Metropolitan Museum of Art #33
Edouard Manet

The Spanish Singer

Date1860CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat58 x 45 in. (147.3 x 114.3 cm)

Avec « The Spanish Singer », Edouard Manet transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Manet simplifie les masses, durcit certains contrastes et laisse au spectateur le soin de résoudre une scène qui refuse poliment de tout expliquer. Dans « The Spanish Singer », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Spanish Singer » — 1860; Oil on canvas; 58 x 45 in. (147.3 x 114.3 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Madame Georges Charpentier (Marguerite-Louise Lemonnier, 1848–1904) and Her Children, Georgette-Berthe (1872–1945) and Paul-Emile-Charles (1875–1895), peinture de Auguste Renoir au Metropolitan Museum of Art #34
Auguste Renoir

Madame Georges Charpentier (Marguerite-Louise Lemonnier, 1848–1904) and Her Children, Georgette-Berthe (1872–1945) and Paul-Emile-Charles (1875–1895)

Date1878CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat60 1/2 x 74 7/8 in. (153.7 x 190.2 cm)

Le succès visuel de « Madame Georges Charpentier (Marguerite-Louise Lemonnier, 1848–1904) and Her Children, Georgette-Berthe (1872–1945) and Paul-Emile-Charles (1875–1895) » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Auguste Renoir donne à « Madame Georges Charpentier (Marguerite-Louise Lemonnier, 1848–1904) and Her Children, Georgette-Berthe (1872–1945) and Paul-Emile-Charles (1875–1895) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Madame Georges Charpentier (Marguerite-Louise Lemonnier, 1848–1904) and Her Children, Georgette-Berthe (1872–1945) and Paul-Emile-Charles (1875–1895) », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « Madame Georges Charpentier (Marguerite-Louise Lemonnier, 1848–1904) and Her Children, Georgette-Berthe (1872–1945) and Paul-Emile-Charles (1875–1895) » — 1878; Oil on canvas; 60 1/2 x 74 7/8 in. (153.7 x 190.2 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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By the Seashore, peinture de Auguste Renoir au Metropolitan Museum of Art #35
Auguste Renoir

By the Seashore

Date1883CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat36 1/4 x 28 1/2 in. (92.1 x 72.4 cm)

« By the Seashore » montre pourquoi Auguste Renoir reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. Auguste Renoir donne à « By the Seashore » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Le paysage de « By the Seashore » repose sur la profondeur, la météo et la circulation de la lumière plutôt que sur un simple décor. Les repères officiels de « By the Seashore » — 1883; Oil on canvas; 36 1/4 x 28 1/2 in. (92.1 x 72.4 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Two Young Girls at the Piano, peinture de Auguste Renoir au Metropolitan Museum of Art #36
Auguste Renoir

Two Young Girls at the Piano

Date1892CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat44 × 34 in. (111.8 × 86.4 cm) Framed: 57 3/8 × 47 in. (145.7 × 119.4 cm)

Devant « Two Young Girls at the Piano », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. Auguste Renoir donne à « Two Young Girls at the Piano » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Two Young Girls at the Piano », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « Two Young Girls at the Piano » — 1892; Oil on canvas; 44 × 34 in. (111.8 × 86.4 cm) Framed: 57 3/8 × 47 in. (145.7 × 119.4 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Circus Sideshow (Parade de cirque), peinture de Georges Seurat au Metropolitan Museum of Art #37
Georges Seurat

Circus Sideshow (Parade de cirque)

Date1887–88CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat39 1/4 x 59 in. (99.7 x 149.9 cm)

La place de « Circus Sideshow (Parade de cirque) » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Georges Seurat y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Georges Seurat donne à « Circus Sideshow (Parade de cirque) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Circus Sideshow (Parade de cirque) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Circus Sideshow (Parade de cirque) » — 1887–88; Oil on canvas; 39 1/4 x 59 in. (99.7 x 149.9 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Study for "A Sunday on La Grande Jatte", peinture de Georges Seurat au Metropolitan Museum of Art #38
Georges Seurat

Study for "A Sunday on La Grande Jatte"

Date1884CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat27 3/4 x 41 in. (70.5 x 104.1 cm)

« Study for "A Sunday on La Grande Jatte" » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. Georges Seurat donne à « Study for "A Sunday on La Grande Jatte" » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Study for "A Sunday on La Grande Jatte" », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Study for "A Sunday on La Grande Jatte" » — 1884; Oil on canvas; 27 3/4 x 41 in. (70.5 x 104.1 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Ia Orana Maria (Hail Mary), peinture de Paul Gauguin au Metropolitan Museum of Art #39
Paul Gauguin

Ia Orana Maria (Hail Mary)

Date1891CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat44 3/4 x 34 1/2 in. (113.7 x 87.6 cm)

Dans « Ia Orana Maria (Hail Mary) », Paul Gauguin règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Paul Gauguin donne à « Ia Orana Maria (Hail Mary) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Ia Orana Maria (Hail Mary) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Ia Orana Maria (Hail Mary) » — 1891; Oil on canvas; 44 3/4 x 34 1/2 in. (113.7 x 87.6 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Mäda Primavesi (1903–2000), peinture de Gustav Klimt au Metropolitan Museum of Art #40
Gustav Klimt

Mäda Primavesi (1903–2000)

Date1912–13CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat59 x 43 1/2 in. (149.9 x 110.5 cm)

Le titre « Mäda Primavesi (1903–2000) » annonce le motif, mais Gustav Klimt lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Gustav Klimt donne à « Mäda Primavesi (1903–2000) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Mäda Primavesi (1903–2000) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Mäda Primavesi (1903–2000) » — 1912–13; Oil on canvas; 59 x 43 1/2 in. (149.9 x 110.5 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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III
Théâtre, portrait et histoire

Moreau, Delacroix, Turner, Ingres, Goya et Poussin donnent au récit peint des gestes, des costumes et quelques nuages qui prennent leur rôle très au sérieux.

Oedipus and the Sphinx, peinture de Gustave Moreau au Metropolitan Museum of Art #41
Gustave Moreau

Oedipus and the Sphinx

Date1864CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat81 1/4 × 41 1/4 in. (206.4 × 104.8 cm)

Dans « Oedipus and the Sphinx », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment Gustave Moreau organise la rencontre. Gustave Moreau donne à « Oedipus and the Sphinx » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Oedipus and the Sphinx », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Oedipus and the Sphinx » — 1864; Oil on canvas; 81 1/4 × 41 1/4 in. (206.4 × 104.8 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Repast of the Lion, peinture de Henri Rousseau (le Douanier) au Metropolitan Museum of Art #42
Henri Rousseau (le Douanier)

The Repast of the Lion

Dateca. 1907CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat44 3/4 in. × 63 in. (113.7 × 160 cm)

Henri Rousseau (le Douanier) donne à « The Repast of the Lion » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Repast of the Lion », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Repast of the Lion » — ca. 1907; Oil on canvas; 44 3/4 in. × 63 in. (113.7 × 160 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Englishman (William Tom Warrener, 1861–1934) at the Moulin Rouge, peinture de Henri de Toulouse-Lautrec au Metropolitan Museum of Art #43
Henri de Toulouse-Lautrec

The Englishman (William Tom Warrener, 1861–1934) at the Moulin Rouge

Date1892CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat33 3/4 x 26 in. (85.7 x 66 cm)

Avec « The Englishman (William Tom Warrener, 1861–1934) at the Moulin Rouge », Henri de Toulouse-Lautrec transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Henri de Toulouse-Lautrec donne à « The Englishman (William Tom Warrener, 1861–1934) at the Moulin Rouge » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Englishman (William Tom Warrener, 1861–1934) at the Moulin Rouge », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « The Englishman (William Tom Warrener, 1861–1934) at the Moulin Rouge » — 1892; Oil on cardboard; 33 3/4 x 26 in. (85.7 x 66 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Abduction of Rebecca, peinture de Eugène Delacroix au Metropolitan Museum of Art #44
Eugène Delacroix

The Abduction of Rebecca

Date1846CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat39 1/2 x 32 1/4 in. (100.3 x 81.9 cm)

Le succès visuel de « The Abduction of Rebecca » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Delacroix fait avancer le récit par la couleur, les diagonales et les chocs de lumière plutôt que par une narration sagement alignée. Dans « The Abduction of Rebecca », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Abduction of Rebecca » — 1846; Oil on canvas; 39 1/2 x 32 1/4 in. (100.3 x 81.9 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Whalers, peinture de Joseph Mallord William Turner au Metropolitan Museum of Art #45
Joseph Mallord William Turner

Whalers

Dateca. 1845CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat36 1/8 x 48 1/4 in. (91.8 x 122.6 cm)

« Whalers » montre pourquoi Joseph Mallord William Turner reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. Joseph Mallord William Turner donne à « Whalers » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Whalers », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Whalers » — ca. 1845; Oil on canvas; 36 1/8 x 48 1/4 in. (91.8 x 122.6 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Toilette of Venus, peinture de François Boucher au Metropolitan Museum of Art #46
François Boucher

The Toilette of Venus

Date1751CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat42 5/8 x 33 1/2 in. (108.3 x 85.1 cm)

Devant « The Toilette of Venus », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. François Boucher donne à « The Toilette of Venus » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Toilette of Venus », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Toilette of Venus » — 1751; Oil on canvas; 42 5/8 x 33 1/2 in. (108.3 x 85.1 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Soap Bubbles, peinture de Jean Siméon Chardin au Metropolitan Museum of Art #47
Jean Siméon Chardin

Soap Bubbles

Dateca. 1733–34CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat24 x 24 7/8 in. (61 x 63.2 cm)

La place de « Soap Bubbles » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Jean Siméon Chardin y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Jean Siméon Chardin donne à « Soap Bubbles » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Soap Bubbles », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Soap Bubbles » — ca. 1733–34; Oil on canvas; 24 x 24 7/8 in. (61 x 63.2 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Mezzetin, peinture de Antoine Watteau au Metropolitan Museum of Art #48
Antoine Watteau

Mezzetin

Dateca. 1718–20CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat21 3/4 x 17 in. (55.2 x 43.2 cm)

« Mezzetin » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. Antoine Watteau donne à « Mezzetin » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Mezzetin », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Mezzetin » — ca. 1718–20; Oil on canvas; 21 3/4 x 17 in. (55.2 x 43.2 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Bashi-Bazouk, peinture de Jean-Léon Gérôme au Metropolitan Museum of Art #49
Jean-Léon Gérôme

Bashi-Bazouk

Date1868–69CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat31 3/4 x 26 in. (80.6 x 66 cm)

Dans « Bashi-Bazouk », Jean-Léon Gérôme règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Jean-Léon Gérôme donne à « Bashi-Bazouk » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Bashi-Bazouk », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Bashi-Bazouk » — 1868–69; Oil on canvas; 31 3/4 x 26 in. (80.6 x 66 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Joséphine-Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), Princesse de Broglie, peinture de Jean Auguste Dominique Ingres au Metropolitan Museum of Art #50
Jean Auguste Dominique Ingres

Joséphine-Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), Princesse de Broglie

Date1851–53CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat47 3/4 × 35 3/4 in. (121.3 × 90.8 cm) Framed: 61 1/4 × 49 1/2 in. (155.6 × 125.7 cm)

Le titre « Joséphine-Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), Princesse de Broglie » annonce le motif, mais Jean Auguste Dominique Ingres lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Ingres pousse la ligne, le tissu et la pose vers une élégance si précise que l'anatomie accepte parfois de négocier. Dans « Joséphine-Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), Princesse de Broglie », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Joséphine-Éléonore-Marie-Pauline de Galard de Brassac de Béarn (1825–1860), Princesse de Broglie » — 1851–53; Oil on canvas; 47 3/4 × 35 3/4 in. (121.3 × 90.8 cm) Framed: 61 1/4 × 49 1/2 in. (155.6 × 125.7 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Joseph-Antoine Moltedo (born 1775), peinture de Jean Auguste Dominique Ingres au Metropolitan Museum of Art #51
Jean Auguste Dominique Ingres

Joseph-Antoine Moltedo (born 1775)

Dateca. 1810CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat29 5/8 x 22 7/8 in. (75.2 x 58.1 cm)

Dans « Joseph-Antoine Moltedo (born 1775) », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment Jean Auguste Dominique Ingres organise la rencontre. Ingres pousse la ligne, le tissu et la pose vers une élégance si précise que l'anatomie accepte parfois de négocier. Dans « Joseph-Antoine Moltedo (born 1775) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Joseph-Antoine Moltedo (born 1775) » — ca. 1810; Oil on canvas; 29 5/8 x 22 7/8 in. (75.2 x 58.1 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Antoine Laurent Lavoisier (1743–1794) and Marie Anne Lavoisier (Marie Anne Pierrette Paulze, 1758–1836), peinture de Jacques Louis David au Metropolitan Museum of Art #52
Jacques Louis David

Antoine Laurent Lavoisier (1743–1794) and Marie Anne Lavoisier (Marie Anne Pierrette Paulze, 1758–1836)

Date1788CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat102 1/4 x 76 5/8 in. (259.7 x 194.6 cm)

David ordonne gestes, profils et architecture avec une clarté néoclassique qui donne à chaque décision morale la netteté d'un verdict. Dans « Antoine Laurent Lavoisier (1743–1794) and Marie Anne Lavoisier (Marie Anne Pierrette Paulze, 1758–1836) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Antoine Laurent Lavoisier (1743–1794) and Marie Anne Lavoisier (Marie Anne Pierrette Paulze, 1758–1836) » — 1788; Oil on canvas; 102 1/4 x 76 5/8 in. (259.7 x 194.6 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Manuel Osorio Manrique de Zuñiga (1784–1792), peinture de Goya (Francisco de Goya y Lucientes) au Metropolitan Museum of Art #53
Goya (Francisco de Goya y Lucientes)

Manuel Osorio Manrique de Zuñiga (1784–1792)

Date1787–88CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat50 x 40 in. (127 x 101.6 cm)

Avec « Manuel Osorio Manrique de Zuñiga (1784–1792) », Goya (Francisco de Goya y Lucientes) transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Goya (Francisco de Goya y Lucientes) donne à « Manuel Osorio Manrique de Zuñiga (1784–1792) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Manuel Osorio Manrique de Zuñiga (1784–1792) », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « Manuel Osorio Manrique de Zuñiga (1784–1792) » — 1787–88; Oil on canvas; 50 x 40 in. (127 x 101.6 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Condesa de Altamira and Her Daughter, María Agustina, peinture de Goya (Francisco de Goya y Lucientes) au Metropolitan Museum of Art #54
Goya (Francisco de Goya y Lucientes)

Condesa de Altamira and Her Daughter, María Agustina

Date1787–88CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat76 3/4 x 45 1/4 in. (195 x 115 cm)

Le succès visuel de « Condesa de Altamira and Her Daughter, María Agustina » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Goya (Francisco de Goya y Lucientes) donne à « Condesa de Altamira and Her Daughter, María Agustina » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Condesa de Altamira and Her Daughter, María Agustina », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Condesa de Altamira and Her Daughter, María Agustina » — 1787–88; Oil on canvas; 76 3/4 x 45 1/4 in. (195 x 115 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Fortune-Teller, peinture de Georges de La Tour au Metropolitan Museum of Art #55
Georges de La Tour

The Fortune-Teller

Dateprobably 1630sCollectionMetropolitan Museum of ArtFormat40 1/8 x 48 5/8 in. (101.9 x 123.5 cm)

« The Fortune-Teller » montre pourquoi Georges de La Tour reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. Georges de La Tour donne à « The Fortune-Teller » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Fortune-Teller », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Fortune-Teller » — probably 1630s; Oil on canvas; 40 1/8 x 48 5/8 in. (101.9 x 123.5 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Blind Orion Searching for the Rising Sun, peinture de Nicolas Poussin au Metropolitan Museum of Art #56
Nicolas Poussin

Blind Orion Searching for the Rising Sun

Date1658CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat46 7/8 x 72 in. (119.1 x 182.9 cm)

Devant « Blind Orion Searching for the Rising Sun », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. Nicolas Poussin donne à « Blind Orion Searching for the Rising Sun » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Le paysage de « Blind Orion Searching for the Rising Sun » repose sur la profondeur, la météo et la circulation de la lumière plutôt que sur un simple décor. Les repères officiels de « Blind Orion Searching for the Rising Sun » — 1658; Oil on canvas; 46 7/8 x 72 in. (119.1 x 182.9 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Abduction of the Sabine Women, peinture de Nicolas Poussin au Metropolitan Museum of Art #57
Nicolas Poussin

The Abduction of the Sabine Women

Dateprobably 1633–34CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat60 7/8 x 82 5/8 in. (154.6 x 209.9 cm)

La place de « The Abduction of the Sabine Women » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Nicolas Poussin y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Nicolas Poussin donne à « The Abduction of the Sabine Women » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Abduction of the Sabine Women », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Abduction of the Sabine Women » — probably 1633–34; Oil on canvas; 60 7/8 x 82 5/8 in. (154.6 x 209.9 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Mars and Venus United by Love, peinture de Paolo Veronese (Paolo Caliari) au Metropolitan Museum of Art #58
Paolo Veronese (Paolo Caliari)

Mars and Venus United by Love

Date1570sCollectionMetropolitan Museum of ArtFormat81 x 63 3/8 in. (205.7 x 161 cm)

« Mars and Venus United by Love » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. Paolo Veronese (Paolo Caliari) donne à « Mars and Venus United by Love » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Mars and Venus United by Love », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Mars and Venus United by Love » — 1570s; Oil on canvas; 81 x 63 3/8 in. (205.7 x 161 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Venus and Adonis, peinture de Titian (Tiziano Vecellio) au Metropolitan Museum of Art #59
Titian (Tiziano Vecellio)

Venus and Adonis

Date1550sCollectionMetropolitan Museum of ArtFormat42 x 52 1/2 in. (106.7 x 133.4 cm)

Dans « Venus and Adonis », Titian (Tiziano Vecellio) règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Titian (Tiziano Vecellio) donne à « Venus and Adonis » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Venus and Adonis », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Venus and Adonis » — 1550s; Oil on canvas; 42 x 52 1/2 in. (106.7 x 133.4 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Last Communion of Saint Jerome, peinture de Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi) au Metropolitan Museum of Art #60
Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi)

The Last Communion of Saint Jerome

Dateearly 1490sCollectionMetropolitan Museum of ArtFormat13 1/2 x 10 in. (34.3 x 25.4 cm)

Le titre « The Last Communion of Saint Jerome » annonce le motif, mais Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi) lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi) donne à « The Last Communion of Saint Jerome » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « The Last Communion of Saint Jerome » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « The Last Communion of Saint Jerome » — early 1490s; Tempera and gold on wood; 13 1/2 x 10 in. (34.3 x 25.4 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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IV
Renaissance, baroque et Siècle d'or

Botticelli, Duccio, Giotto, Van Eyck, Holbein, Raphaël, Rubens et les caravagesques installent dévotion, portrait et clair-obscur dans les galeries.

The Annunciation, peinture de Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi) au Metropolitan Museum of Art #61
Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi)

The Annunciation

Dateca. 1490CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat7 1/2 x 12 3/8 in. (19.1 x 31.4 cm)

Dans « The Annunciation », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi) organise la rencontre. Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi) donne à « The Annunciation » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « The Annunciation » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « The Annunciation » — ca. 1490; Tempera and gold on wood; 7 1/2 x 12 3/8 in. (19.1 x 31.4 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Madonna and Child, peinture de Duccio di Buoninsegna au Metropolitan Museum of Art #62
Duccio di Buoninsegna

Madonna and Child

Dateca. 1290–1300CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatOverall, with engaged frame, 11 x 8 1/4 in. (27.9 x 21 cm); painted surface 9 3/8 x 6 1/2 in. (23.8 x 16.5 cm)

Duccio associe fond d'or, ligne souple et émotion retenue pour faire de la dévotion une rencontre à hauteur de regard. L'iconographie de « Madonna and Child » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « Madonna and Child » — ca. 1290–1300; Tempera and gold on wood; Overall, with engaged frame, 11 x 8 1/4 in. (27.9 x 21 cm); painted surface 9 3/8 x 6 1/2 in. (23.8 x 16.5 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Adoration of the Magi, peinture de Giotto di Bondone au Metropolitan Museum of Art #63
Giotto di Bondone

The Adoration of the Magi

Datepossibly ca. 1320CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat17 3/4 x 17 1/4 in. (45.1 x 43.8 cm)

Avec « The Adoration of the Magi », Giotto di Bondone transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Giotto di Bondone donne à « The Adoration of the Magi » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « The Adoration of the Magi » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « The Adoration of the Magi » — possibly ca. 1320; Tempera on wood, gold ground; 17 3/4 x 17 1/4 in. (45.1 x 43.8 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Crucifixion; The Last Judgment, peinture de Jan van Eyck au Metropolitan Museum of Art #64
Jan van Eyck

The Crucifixion; The Last Judgment

Dateca. 1436–38CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatEach 22 1/4 x 7 2/3 in. (56.5 x 19.7 cm)

Le succès visuel de « The Crucifixion; The Last Judgment » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Jan van Eyck donne à « The Crucifixion; The Last Judgment » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « The Crucifixion; The Last Judgment » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « The Crucifixion; The Last Judgment » — ca. 1436–38; Oil on canvas, transferred from wood; Each 22 1/4 x 7 2/3 in. (56.5 x 19.7 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Annunciation Triptych (Merode Altarpiece), peinture de Robert Campin au Metropolitan Museum of Art #65
Robert Campin

Annunciation Triptych (Merode Altarpiece)

Dateca. 1427–32CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatOverall (open): 25 3/8 x 46 3/8 in. (64.5 x 117.8 cm) Central panel: 25 1/4 x 24 7/8 in. (64.1 x 63.2 cm) each wing: 25 3/8 x 10 3/4 in. (64.5 x 27.3 cm)

« Annunciation Triptych (Merode Altarpiece) » montre pourquoi Robert Campin reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. Robert Campin donne à « Annunciation Triptych (Merode Altarpiece) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « Annunciation Triptych (Merode Altarpiece) » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « Annunciation Triptych (Merode Altarpiece) » — ca. 1427–32; Oil on oak; Overall (open): 25 3/8 x 46 3/8 in. (64.5 x 117.8 cm) Central panel: 25 1/4 x 24 7/8 in. (64.1 x 63.2 cm) each wing: 25 3/8 x 10 3/4 in. (64.5 x 27.3 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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A Goldsmith in his Shop, peinture de Petrus Christus au Metropolitan Museum of Art #66
Petrus Christus

A Goldsmith in his Shop

Date1449CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatOverall 39 3/8 x 33 3/4 in. (100.1 x 85.8 cm); painted surface 38 5/8 x 33 1/2 in. (98 x 85.2 cm)

Devant « A Goldsmith in his Shop », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. Petrus Christus donne à « A Goldsmith in his Shop » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. La technique de « A Goldsmith in his Shop » privilégie ligne, aplats et détails précieux; elle demande une lecture plus rapprochée que l'huile sur toile. Les repères officiels de « A Goldsmith in his Shop » — 1449; Oil on oak panel; Overall 39 3/8 x 33 3/4 in. (100.1 x 85.8 cm); painted surface 38 5/8 x 33 1/2 in. (98 x 85.2 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Portrait of a Carthusian, peinture de Petrus Christus au Metropolitan Museum of Art #67
Petrus Christus

Portrait of a Carthusian

Date1446CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatOverall 11 1/2 x 8 1/2 in. (29.2 x 21.6 cm); painted surface 11 1/2 x 7 3/8 in. (29.2 x 18.7 cm)

La place de « Portrait of a Carthusian » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Petrus Christus y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Petrus Christus donne à « Portrait of a Carthusian » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Portrait of a Carthusian », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « Portrait of a Carthusian » — 1446; Oil on oak; Overall 11 1/2 x 8 1/2 in. (29.2 x 21.6 cm); painted surface 11 1/2 x 7 3/8 in. (29.2 x 18.7 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Annunciation, peinture de Hans Memling au Metropolitan Museum of Art #68
Hans Memling

The Annunciation

Dateca. 1465–70CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat73 1/4 x 45 1/4 in. (186.1 x 114.9 cm)

« The Annunciation » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. Hans Memling donne à « The Annunciation » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « The Annunciation » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « The Annunciation » — ca. 1465–70; Oil on wood; 73 1/4 x 45 1/4 in. (186.1 x 114.9 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Hermann von Wedigh III (died 1560), peinture de Hans Holbein the Younger au Metropolitan Museum of Art #69
Hans Holbein the Younger

Hermann von Wedigh III (died 1560)

Date1532CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat16 5/8 x 12 3/4 in. (42.2 x 32.4 cm), with added strip of 1/2 in. (1.3 cm) at bottom

Dans « Hermann von Wedigh III (died 1560) », Hans Holbein the Younger règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Hans Holbein the Younger donne à « Hermann von Wedigh III (died 1560) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Hermann von Wedigh III (died 1560) », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « Hermann von Wedigh III (died 1560) » — 1532; Oil and gold on oak; 16 5/8 x 12 3/4 in. (42.2 x 32.4 cm), with added strip of 1/2 in. (1.3 cm) at bottom — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Erasmus of Rotterdam, peinture de Hans Holbein the Younger au Metropolitan Museum of Art #70
Hans Holbein the Younger

Erasmus of Rotterdam

Dateca. 1532CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat7 1/4 x 5 9/16 in. (18.4 x 14.2 cm); painted surface 6 15/16 x 5 1/2 in. (17.6 x 14 cm)

Le titre « Erasmus of Rotterdam » annonce le motif, mais Hans Holbein the Younger lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Hans Holbein the Younger donne à « Erasmus of Rotterdam » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Erasmus of Rotterdam », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Erasmus of Rotterdam » — ca. 1532; Oil on linden panel; 7 1/4 x 5 9/16 in. (18.4 x 14.2 cm); painted surface 6 15/16 x 5 1/2 in. (17.6 x 14 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Virgin and Child with Saint Anne, peinture de Albrecht Dürer au Metropolitan Museum of Art #71
Albrecht Dürer

Virgin and Child with Saint Anne

Dateprobably 1519CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat23 5/8 x 19 5/8 in. (60 x 49.8 cm)

Dans « Virgin and Child with Saint Anne », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment Albrecht Dürer organise la rencontre. Albrecht Dürer donne à « Virgin and Child with Saint Anne » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « Virgin and Child with Saint Anne » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « Virgin and Child with Saint Anne » — probably 1519; Oil on linden; 23 5/8 x 19 5/8 in. (60 x 49.8 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Meditation on the Passion, peinture de Vittore Carpaccio au Metropolitan Museum of Art #72
Vittore Carpaccio

The Meditation on the Passion

Dateca. 1490CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatOverall 27 3/4 x 34 1/8in. (70.5 x 86.7cm); painted surface 26 3/16 × 33 1/4 in. (66.5 × 84.5 cm)

Vittore Carpaccio donne à « The Meditation on the Passion » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. La technique de « The Meditation on the Passion » privilégie ligne, aplats et détails précieux; elle demande une lecture plus rapprochée que l'huile sur toile. Les repères officiels de « The Meditation on the Passion » — ca. 1490; Oil and tempera on wood; Overall 27 3/4 x 34 1/8in. (70.5 x 86.7cm); painted surface 26 3/16 × 33 1/4 in. (66.5 × 84.5 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Adoration of the Shepherds, peinture de Andrea Mantegna au Metropolitan Museum of Art #73
Andrea Mantegna

The Adoration of the Shepherds

Dateshortly after 1450CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatOverall 15 3/4 x 21 7/8 in. (40 x 55.6 cm); painted surface 14 7/8 x 21 in. (37.8 x 53.3 cm)

Avec « The Adoration of the Shepherds », Andrea Mantegna transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Andrea Mantegna donne à « The Adoration of the Shepherds » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « The Adoration of the Shepherds » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « The Adoration of the Shepherds » — shortly after 1450; Tempera on canvas, transferred from wood; Overall 15 3/4 x 21 7/8 in. (40 x 55.6 cm); painted surface 14 7/8 x 21 in. (37.8 x 53.3 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Madonna and Child Enthroned with Saints, peinture de Raphael (Raffaello Sanzio or Santi) au Metropolitan Museum of Art #74
Raphael (Raffaello Sanzio or Santi)

Madonna and Child Enthroned with Saints

Dateca. 1504CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatMain panel, overall 67 7/8 x 67 7/8 in. (172.4 x 172.4 cm), painted surface 66 3/4 x 66 1/2 in. (169.5 x 168.9 cm) Lunette, overall 29 1/2 x 70 7/8 in. (74.9 x 180 cm), painted surface 25 1/2 x 67 1/2 in. (64.8 x 171.5 cm)

Le succès visuel de « Madonna and Child Enthroned with Saints » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Raphael (Raffaello Sanzio or Santi) donne à « Madonna and Child Enthroned with Saints » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « Madonna and Child Enthroned with Saints » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « Madonna and Child Enthroned with Saints » — ca. 1504; Oil and gold on wood; Main panel, overall 67 7/8 x 67 7/8 in. (172.4 x 172.4 cm), painted surface 66 3/4 x 66 1/2 in. (169.5 x 168.9 cm) Lunette, overall 29 1/2 x 70 7/8 in. (74.9 x 180 cm), painted surface 25 1/2 x 67 1/2 in. (64.8 x 171.5 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Rubens, Helena Fourment (1614–1673), and Their Son Frans (1633–1678), peinture de Peter Paul Rubens au Metropolitan Museum of Art #75
Peter Paul Rubens

Rubens, Helena Fourment (1614–1673), and Their Son Frans (1633–1678)

Dateca. 1635CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat80 1/4 x 62 1/4 in. (203.8 x 158.1 cm)

« Rubens, Helena Fourment (1614–1673), and Their Son Frans (1633–1678) » montre pourquoi Peter Paul Rubens reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. Peter Paul Rubens donne à « Rubens, Helena Fourment (1614–1673), and Their Son Frans (1633–1678) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Rubens, Helena Fourment (1614–1673), and Their Son Frans (1633–1678) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Rubens, Helena Fourment (1614–1673), and Their Son Frans (1633–1678) » — ca. 1635; Oil on wood; 80 1/4 x 62 1/4 in. (203.8 x 158.1 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Samson Captured by the Philistines, peinture de Guercino (Giovanni Francesco Barbieri) au Metropolitan Museum of Art #76
Guercino (Giovanni Francesco Barbieri)

Samson Captured by the Philistines

Date1619CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat75 1/4 x 93 1/4 in. (191.1 x 236.9 cm)

Devant « Samson Captured by the Philistines », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. Guercino (Giovanni Francesco Barbieri) donne à « Samson Captured by the Philistines » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Samson Captured by the Philistines », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Samson Captured by the Philistines » — 1619; Oil on canvas; 75 1/4 x 93 1/4 in. (191.1 x 236.9 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Immaculate Conception, peinture de Guido Reni au Metropolitan Museum of Art #77
Guido Reni

The Immaculate Conception

Date1627CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat105 1/2 x 73 in. (268 x 185.4 cm)

La place de « The Immaculate Conception » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Guido Reni y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Guido Reni donne à « The Immaculate Conception » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Immaculate Conception », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Immaculate Conception » — 1627; Oil on canvas; 105 1/2 x 73 in. (268 x 185.4 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Coronation of the Virgin, peinture de Annibale Carracci au Metropolitan Museum of Art #78
Annibale Carracci

The Coronation of the Virgin

Dateafter 1595CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat46 3/8 x 55 5/8 in. (117.8 x 141.3 cm)

« The Coronation of the Virgin » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. Annibale Carracci donne à « The Coronation of the Virgin » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Coronation of the Virgin », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Coronation of the Virgin » — after 1595; Oil on canvas; 46 3/8 x 55 5/8 in. (117.8 x 141.3 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Crucifixion with the Virgin and Saint John, peinture de Hendrick ter Brugghen au Metropolitan Museum of Art #79
Hendrick ter Brugghen

The Crucifixion with the Virgin and Saint John

Dateca. 1624–25CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat61 in. × 40 1/4 in. (154.9 × 102.2 cm)

Dans « The Crucifixion with the Virgin and Saint John », Hendrick ter Brugghen règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Hendrick ter Brugghen donne à « The Crucifixion with the Virgin and Saint John » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « The Crucifixion with the Virgin and Saint John » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « The Crucifixion with the Virgin and Saint John » — ca. 1624–25; Oil on canvas; 61 in. × 40 1/4 in. (154.9 × 102.2 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Merrymakers at Shrovetide, peinture de Frans Hals au Metropolitan Museum of Art #80
Frans Hals

Merrymakers at Shrovetide

Dateca. 1616–17CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat51 3/4 x 39 1/4 in. (131.4 x 99.7 cm)

Le titre « Merrymakers at Shrovetide » annonce le motif, mais Frans Hals lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Frans Hals donne à « Merrymakers at Shrovetide » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Merrymakers at Shrovetide », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Merrymakers at Shrovetide » — ca. 1616–17; Oil on canvas; 51 3/4 x 39 1/4 in. (131.4 x 99.7 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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V
Paysages, visages et horizons asiatiques

Les vingt dernières œuvres passent des Pays-Bas à l'Espagne et à la France avant de s'achever avec quatre peintures majeures de Chine et du Japon.

Wheat Fields, peinture de Jacob van Ruisdael au Metropolitan Museum of Art #81
Jacob van Ruisdael

Wheat Fields

Dateca. 1670CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat39 3/8 x 51 1/4 in. (100 x 130.2 cm)

Dans « Wheat Fields », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment Jacob van Ruisdael organise la rencontre. Jacob van Ruisdael donne à « Wheat Fields » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Le paysage de « Wheat Fields » repose sur la profondeur, la météo et la circulation de la lumière plutôt que sur un simple décor. Les repères officiels de « Wheat Fields » — ca. 1670; Oil on canvas; 39 3/8 x 51 1/4 in. (100 x 130.2 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Leisure Time in an Elegant Setting, peinture de Pieter de Hooch au Metropolitan Museum of Art #82
Pieter de Hooch

Leisure Time in an Elegant Setting

Dateca. 1663–65CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatExtended canvas 22 15/16 x 27 5/16 in. (58.3 x 69.4 cm); original visible painted surface 21 5/8 x 26 in. (55 x 66 cm)

Pieter de Hooch donne à « Leisure Time in an Elegant Setting » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Leisure Time in an Elegant Setting », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Leisure Time in an Elegant Setting » — ca. 1663–65; Oil on canvas; Extended canvas 22 15/16 x 27 5/16 in. (58.3 x 69.4 cm); original visible painted surface 21 5/8 x 26 in. (55 x 66 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Merry Company on a Terrace, peinture de Jan Steen au Metropolitan Museum of Art #83
Jan Steen

Merry Company on a Terrace

Dateca. 1670CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat55 1/2 x 51 3/4 in. (141 x 131.4 cm)

Avec « Merry Company on a Terrace », Jan Steen transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Jan Steen donne à « Merry Company on a Terrace » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Merry Company on a Terrace », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Merry Company on a Terrace » — ca. 1670; Oil on canvas; 55 1/2 x 51 3/4 in. (141 x 131.4 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Young Virgin, peinture de Francisco de Zurbarán au Metropolitan Museum of Art #84
Francisco de Zurbarán

The Young Virgin

Dateca. 1632–33CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat46 x 37 in. (116.8 x 94 cm)

Le succès visuel de « The Young Virgin » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Francisco de Zurbarán donne à « The Young Virgin » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Young Virgin », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Young Virgin » — ca. 1632–33; Oil on canvas; 46 x 37 in. (116.8 x 94 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Saint Jerome as Scholar, peinture de El Greco (Domenikos Theotokopoulos) au Metropolitan Museum of Art #85
El Greco (Domenikos Theotokopoulos)

Saint Jerome as Scholar

Dateca. 1610CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat42 1/2 x 35 1/16 in. (108 x 89 cm)

« Saint Jerome as Scholar » montre pourquoi El Greco (Domenikos Theotokopoulos) reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. El Greco (Domenikos Theotokopoulos) donne à « Saint Jerome as Scholar » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. L'iconographie de « Saint Jerome as Scholar » devient lisible par les gestes, les attributs et la hiérarchie des figures, pas par une légende plaquée après coup. Les repères officiels de « Saint Jerome as Scholar » — ca. 1610; Oil on canvas; 42 1/2 x 35 1/16 in. (108 x 89 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Cardinal Fernando Niño de Guevara (1541–1609), peinture de El Greco (Domenikos Theotokopoulos) au Metropolitan Museum of Art #86
El Greco (Domenikos Theotokopoulos)

Cardinal Fernando Niño de Guevara (1541–1609)

Dateca. 1600CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat67 1/4 x 42 1/2in. (170.8 x 108cm)

Devant « Cardinal Fernando Niño de Guevara (1541–1609) », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. El Greco (Domenikos Theotokopoulos) donne à « Cardinal Fernando Niño de Guevara (1541–1609) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Cardinal Fernando Niño de Guevara (1541–1609) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Cardinal Fernando Niño de Guevara (1541–1609) » — ca. 1600; Oil on canvas; 67 1/4 x 42 1/2in. (170.8 x 108cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Self-Portrait with Two Pupils, Marie Gabrielle Capet (1761–1818) and Marie Marguerite Carraux de Rosemond (1765–1788), peinture de Adélaïde Labille-Guiard au Metropolitan Museum of Art #87
Adélaïde Labille-Guiard

Self-Portrait with Two Pupils, Marie Gabrielle Capet (1761–1818) and Marie Marguerite Carraux de Rosemond (1765–1788)

Date1785CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat83 x 59 1/2 in. (210.8 x 151.1 cm)

La place de « Self-Portrait with Two Pupils, Marie Gabrielle Capet (1761–1818) and Marie Marguerite Carraux de Rosemond (1765–1788) » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Adélaïde Labille-Guiard y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Adélaïde Labille-Guiard donne à « Self-Portrait with Two Pupils, Marie Gabrielle Capet (1761–1818) and Marie Marguerite Carraux de Rosemond (1765–1788) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Self-Portrait with Two Pupils, Marie Gabrielle Capet (1761–1818) and Marie Marguerite Carraux de Rosemond (1765–1788) », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « Self-Portrait with Two Pupils, Marie Gabrielle Capet (1761–1818) and Marie Marguerite Carraux de Rosemond (1765–1788) » — 1785; Oil on canvas; 83 x 59 1/2 in. (210.8 x 151.1 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Comtesse de la Châtre (Marie Charlotte Louise Perrette Aglaé Bontemps, 1762–1848), peinture de Elisabeth Louise Vigée Le Brun au Metropolitan Museum of Art #88
Elisabeth Louise Vigée Le Brun

Comtesse de la Châtre (Marie Charlotte Louise Perrette Aglaé Bontemps, 1762–1848)

Date1789CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat45 x 34 1/2 in. (114.3 x 87.6 cm)

« Comtesse de la Châtre (Marie Charlotte Louise Perrette Aglaé Bontemps, 1762–1848) » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. Elisabeth Louise Vigée Le Brun donne à « Comtesse de la Châtre (Marie Charlotte Louise Perrette Aglaé Bontemps, 1762–1848) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Comtesse de la Châtre (Marie Charlotte Louise Perrette Aglaé Bontemps, 1762–1848) », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Comtesse de la Châtre (Marie Charlotte Louise Perrette Aglaé Bontemps, 1762–1848) » — 1789; Oil on canvas; 45 x 34 1/2 in. (114.3 x 87.6 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Elizabeth Farren (born about 1759, died 1829), Later Countess of Derby, peinture de Sir Thomas Lawrence au Metropolitan Museum of Art #89
Sir Thomas Lawrence

Elizabeth Farren (born about 1759, died 1829), Later Countess of Derby

Date1790CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat94 in. × 57 1/2 in. (238.8 × 146.1 cm)

Dans « Elizabeth Farren (born about 1759, died 1829), Later Countess of Derby », Sir Thomas Lawrence règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Sir Thomas Lawrence donne à « Elizabeth Farren (born about 1759, died 1829), Later Countess of Derby » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Elizabeth Farren (born about 1759, died 1829), Later Countess of Derby », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Elizabeth Farren (born about 1759, died 1829), Later Countess of Derby » — 1790; Oil on canvas; 94 in. × 57 1/2 in. (238.8 × 146.1 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Hagar in the Wilderness, peinture de Camille Corot au Metropolitan Museum of Art #90
Camille Corot

Hagar in the Wilderness

Date1835CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat71 x 106 1/2 in. (180.3 x 270.5 cm)

Le titre « Hagar in the Wilderness » annonce le motif, mais Camille Corot lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Camille Corot donne à « Hagar in the Wilderness » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Hagar in the Wilderness », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Hagar in the Wilderness » — 1835; Oil on canvas; 71 x 106 1/2 in. (180.3 x 270.5 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Sibylle, peinture de Camille Corot au Metropolitan Museum of Art #91
Camille Corot

Sibylle

Dateca. 1870CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat32 1/4 x 25 1/2 in. (81.9 x 64.8 cm)

Dans « Sibylle », le premier regard saisit le sujet; le second commence à comprendre comment Camille Corot organise la rencontre. Camille Corot donne à « Sibylle » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Sibylle », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Sibylle » — ca. 1870; Oil on canvas; 32 1/4 x 25 1/2 in. (81.9 x 64.8 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Jalais Hill, Pontoise, peinture de Camille Pissarro au Metropolitan Museum of Art #92
Camille Pissarro

Jalais Hill, Pontoise

Date1867CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat34 1/4 x 45 1/4 in. (87 x 114.9 cm)

Camille Pissarro donne à « Jalais Hill, Pontoise » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Jalais Hill, Pontoise », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Jalais Hill, Pontoise » — 1867; Oil on canvas; 34 1/4 x 45 1/4 in. (87 x 114.9 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Haystacks: Autumn, peinture de Jean-François Millet au Metropolitan Museum of Art #93
Jean-François Millet

Haystacks: Autumn

Dateca. 1874CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat33 1/2 x 43 3/8 in. (85.1 x 110.2 cm)

Avec « Haystacks: Autumn », Jean-François Millet transforme un motif identifiable en construction de lumière, de rythme et de présence. Jean-François Millet donne à « Haystacks: Autumn » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Haystacks: Autumn », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Haystacks: Autumn » — ca. 1874; Oil on canvas; 33 1/2 x 43 3/8 in. (85.1 x 110.2 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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The Forest in Winter at Sunset, peinture de Théodore Rousseau au Metropolitan Museum of Art #94
Théodore Rousseau

The Forest in Winter at Sunset

Dateca. 1846–67CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat64 x 102 3/8 in. (162.6 x 260 cm)

Le succès visuel de « The Forest in Winter at Sunset » tient à une composition immédiatement lisible qui continue pourtant de livrer des détails après l'arrêt réglementaire devant le cartel. Théodore Rousseau donne à « The Forest in Winter at Sunset » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « The Forest in Winter at Sunset », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « The Forest in Winter at Sunset » — ca. 1846–67; Oil on canvas; 64 x 102 3/8 in. (162.6 x 260 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Young Ladies of the Village, peinture de Gustave Courbet au Metropolitan Museum of Art #95
Gustave Courbet

Young Ladies of the Village

Date1851–52CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat76 3/4 x 102 3/4 in. (194.9 x 261 cm)

« Young Ladies of the Village » montre pourquoi Gustave Courbet reste essentiel au parcours du Met: l'œuvre raconte, décrit et organise l'espace sans confondre abondance et désordre. Courbet donne au réel un poids matériel: visages, rochers, étoffes et terre occupent la toile sans demander à être embellis. Dans « Young Ladies of the Village », les rapports entre figures, espace et lumière expliquent mieux la force de l'image que son seul sujet. Les repères officiels de « Young Ladies of the Village » — 1851–52; Oil on canvas; 76 3/4 x 102 3/4 in. (194.9 x 261 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Woman with a Parrot, peinture de Gustave Courbet au Metropolitan Museum of Art #96
Gustave Courbet

Woman with a Parrot

Date1866CollectionMetropolitan Museum of ArtFormat51 x 77 in. (129.5 x 195.6 cm)

Devant « Woman with a Parrot », le regard passe du sujet à la matière puis revient au sujet avec quelques informations supplémentaires et, idéalement, encore un peu de batterie. Courbet donne au réel un poids matériel: visages, rochers, étoffes et terre occupent la toile sans demander à être embellis. Dans « Woman with a Parrot », pose, vêtement, mains et regard construisent une identité sociale autant qu'un visage. Les repères officiels de « Woman with a Parrot » — 1866; Oil on canvas; 51 x 77 in. (129.5 x 195.6 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Irises at Yatsuhashi (Eight Bridges), peinture de Ogata Kōrin au Metropolitan Museum of Art #97
Ogata Kōrin

Irises at Yatsuhashi (Eight Bridges)

Dateafter 1709CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatImage (each screen): 64 7/16 in. x 11ft. 6 3/4 in. (163.7 x 352.4 cm) Overall (each screen): 70 1/2 in. x 12 ft. 2 1/4 in. (179.1 x 371.5 cm)

La place de « Irises at Yatsuhashi (Eight Bridges) » dans la collection ne dépend pas seulement de son auteur: Ogata Kōrin y condense une époque, une technique et une manière singulière d'adresser le spectateur. Ogata Kōrin donne à « Irises at Yatsuhashi (Eight Bridges) » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. Dans « Irises at Yatsuhashi (Eight Bridges) », objets, fleurs ou fruits permettent de mesurer couleur, texture et durée avec une précision qui rend la table étonnamment ambitieuse. Les repères officiels de « Irises at Yatsuhashi (Eight Bridges) » — after 1709; Pair of six-panel folding screens; ink and color on gold leaf on paper; Image (each screen): 64 7/16 in. x 11ft. 6 3/4 in. (163.7 x 352.4 cm) Overall (each screen): 70 1/2 in. x 12 ft. 2 1/4 in. (179.1 x 371.5 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Old Plum, peinture de Kano Sansetsu au Metropolitan Museum of Art #98
Kano Sansetsu

Old Plum

Date1646CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatOverall (of all four panels): 68 3/4 x 191 1/8 in. (174.6 x 485.5 cm) Overall (a): 68 3/8 x 47 5/8 in. (173.7 x 121 cm) Overall (b): 68 3/8 x 48 3/4 in. (173.7 x 123.8 cm) Overall (c): 68 1/2 x 47 3/4 in. (174 x 121.3 cm) Overall (d): 68 1/2 x 47 3/4 in. (174 x 121.3 cm)

« Old Plum » possède cette qualité rare des tableaux de musée: être reconnaissable en reproduction et beaucoup plus complexe dès que l'on regarde les bords, les gestes et les silences. Kano Sansetsu donne à « Old Plum » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. La technique de « Old Plum » privilégie ligne, aplats et détails précieux; elle demande une lecture plus rapprochée que l'huile sur toile. Les repères officiels de « Old Plum » — 1646; Four sliding-door panels (fusuma); ink, color, gold, and gold leaf on paper; Overall (of all four panels): 68 3/4 x 191 1/8 in. (174.6 x 485.5 cm) Overall (a): 68 3/8 x 47 5/8 in. (173.7 x 121 cm) Overall (b): 68 3/8 x 48 3/4 in. (173.7 x 123.8 cm) Overall (c): 68 1/2 x 47 3/4 in. (174 x 121.3 cm) Overall (d): 68 1/2 x 47 3/4 in. (174 x 121.3 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Rough Waves, peinture de Ogata Kōrin au Metropolitan Museum of Art #99
Ogata Kōrin

Rough Waves

Dateca. 1704–9CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatImage: 57 11/16 × 65 1/8 in. (146.5 × 165.4 cm) Overall: 59 1/4 × 66 1/2 in. (150.5 × 168.9 cm)

Dans « Rough Waves », Ogata Kōrin règle la distance avec précision; l'œuvre attire d'abord, puis oblige à ralentir. Ogata Kōrin donne à « Rough Waves » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. La technique de « Rough Waves » privilégie ligne, aplats et détails précieux; elle demande une lecture plus rapprochée que l'huile sur toile. Les repères officiels de « Rough Waves » — ca. 1704–9; Two-panel folding screen; ink, color, and gold leaf on paper; Image: 57 11/16 × 65 1/8 in. (146.5 × 165.4 cm) Overall: 59 1/4 × 66 1/2 in. (150.5 × 168.9 cm) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Night-Shining White, peinture de Han Gan au Metropolitan Museum of Art #100
Han Gan

Night-Shining White

Dateca. 750CollectionMetropolitan Museum of ArtFormatImage: 12 1/8 x 13 3/8 in. (30.8 x 34 cm) Overall with mounting: 14 in. x 37 ft. 5 1/8 in. (35.4 cm x 11.4 m)

Le titre « Night-Shining White » annonce le motif, mais Han Gan lui ajoute une structure visuelle qui explique sa présence durable dans les galeries du Met. Han Gan donne à « Night-Shining White » une identité précise par le dessin, la couleur et la manière de distribuer l'attention dans le cadre. La technique de « Night-Shining White » privilégie ligne, aplats et détails précieux; elle demande une lecture plus rapprochée que l'huile sur toile. Les repères officiels de « Night-Shining White » — ca. 750; Handscroll; ink on paper; Image: 12 1/8 x 13 3/8 in. (30.8 x 34 cm) Overall with mounting: 14 in. x 37 ft. 5 1/8 in. (35.4 cm x 11.4 m) — l'identifient sans l'enfermer dans une formule générale.

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Ce que révèle le classement

Le Met n'a pas un chef-d'œuvre, il en a plusieurs étages

Le classement privilégie d'abord la notoriété mondiale et l'importance historique, puis équilibre les écoles, les périodes, les formats et les fonctions de la peinture.

01

La célébrité a plusieurs visages

Une icône nationale de Leutze, un portrait de Sargent et une chambre de Vermeer ne racontent pas la même histoire, mais chacun est devenu une porte d'entrée du musée.

02

Les donateurs ont dessiné les galeries

Havemeyer, Annenberg, Wolfe et bien d'autres collections privées ont donné au Met ses ensembles les plus spectaculaires.

03

Une collection reste vivante

Attributions, restaurations, accrochages et recherches modifient constamment la façon de lire des œuvres que l'on croyait connaître par cœur.

Le Met en cinq dates

Cinq repères avant d'entrer dans les galeries

1870Fonder un musée encyclopédique

Le Metropolitan Museum of Art naît avec l'ambition de rendre l'art accessible au public américain.

1880S'installer sur Fifth Avenue

Le musée ouvre son bâtiment de Central Park, puis l'agrandit jusqu'à donner au mot aile un sens presque géographique.

1917-1929Accueillir les grandes collections

Dons et legs renforcent rapidement les peintures européennes et américaines.

1950-1990Élargir les récits

Nouvelles ailes, acquisitions et recherches donnent davantage de place aux traditions du monde et à la modernité.

Aujourd'huiRéaccrocher pour mieux raconter

Le Met renouvelle ses galeries et ses lectures; même les tableaux célèbres changent de voisins et parfois de sens.

Le musée en profondeur

Comment classer un musée encyclopédique sans perdre le plan ?

Les premières places combinent notoriété mondiale, importance historique et rôle emblématique dans la collection. Washington Crossing the Delaware, Madame X, les Van Gogh, les Vermeer, les Rembrandt et les grands paysages américains y arrivent sans avoir besoin de pousser dans l'escalier.

Le classement ne se limite pas aux œuvres les plus reproduites. Il conserve les peintures qui expliquent l'identité encyclopédique du Met : Renaissance italienne, Siècle d'or néerlandais, Espagne, France, peinture américaine, traditions persanes, indiennes, chinoises et japonaises.

Chaque œuvre est vérifiée dans l'API et la notice officielle du Metropolitan Museum. Le titre, l'artiste, la date, la technique, les dimensions et l'image doivent correspondre; les doublons d'identité et de visuel sont refusés avant publication.

Les images proviennent de l'Open Access du Met. Elles sont affichées en entier avec object-fit contain, y compris pour les portraits étroits et les grands formats horizontaux, parce qu'un tableau monumental mérite mieux qu'une coupe de cheveux involontaire.

Après l'introduction, la visite passe directement aux cent peintures, une œuvre par rangée. Aucun filtre et aucun diaporama ne viennent interrompre le classement.

Quatre clés de visite

Comment regarder cent tableaux sans tout mélanger

Un classement utile doit rester lisible: regarder la date, la fonction, la provenance et la technique permet de passer d'une Vierge médiévale à Van Gogh sans confondre vitesse et précipitation.

Date

Situer avant de comparer

Deux portraits séparés par trois siècles peuvent partager une pose, mais pas le même monde social ni le même rapport au spectateur.

Fonction

Demander pourquoi l'œuvre existe

Dévotion, commande politique, décoration privée, étude ou manifeste moderne changent profondément la manière de lire une peinture.

Technique

Regarder la matière

Tempera, huile, encre, or et aquarelle opaque produisent des surfaces dont la reproduction numérique ne doit pas effacer les différences.

Galerie

Observer les voisinages

Au Met, une œuvre dialogue avec son département, son accrochage et l'architecture; le musée écrit aussi avec des murs.

Notices, catalogues et recherches

Continuer la visite après le numéro 100

Les notices du Metropolitan Museum, sa collection Masterpiece Paintings, la Heilbrunn Timeline of Art History et les catalogues MetPublications permettent de vérifier dates, techniques, dimensions, provenances et restaurations.

Questions fréquentes

Le Met sans plan plié en accordéon

Quelques réponses pour préparer la visite, comprendre le classement et retrouver les œuvres dans la collection.

Quelle est la peinture la plus célèbre du Metropolitan Museum ?

Washington Crossing the Delaware d'Emanuel Leutze, Madame X de Sargent, les Van Gogh et les Vermeer figurent parmi les images les plus célèbres. Le choix dépend aussi de la période et de l'école que l'on vient voir.

Combien de peintures possède le Met ?

Le Met conserve des milliers de peintures réparties entre plusieurs départements. Ce Top 100 est une sélection éditoriale, pas l'inventaire complet de la collection.

Toutes ces œuvres sont-elles exposées en permanence ?

Non. Les accrochages changent, certaines œuvres voyagent ou sont conservées en réserve. La notice officielle du Met indique souvent si une peinture est actuellement visible et dans quelle galerie.

Pourquoi trouve-t-on des peintures asiatiques dans ce classement ?

Le Metropolitan Museum est encyclopédique. Ses collections de peinture chinoise, japonaise, indienne et persane sont essentielles; les exclure donnerait une image artificiellement étroite du musée.

Les images peuvent-elles être réutilisées ?

Les images utilisées ici sont signalées comme Open Access et domaine public par le Met. La notice de chaque œuvre reste la référence pour vérifier les conditions et télécharger le fichier officiel.

Où voir les peintures européennes du Met ?

Une grande partie se trouve dans les galeries de peintures européennes à Fifth Avenue. Les numéros de galerie et les accrochages peuvent changer; consultez le plan et la notice du musée le jour de la visite.

Combien de temps faut-il pour voir ce Top 100 au musée ?

Plusieurs heures au minimum, et probablement davantage si l'on regarde vraiment. Le Met récompense les pauses; il sanctionne surtout les chaussures trop optimistes.

Comment ce Top 100 est-il classé ?

Les premiers rangs combinent notoriété internationale, importance historique et statut de chef-d'œuvre dans la collection. La suite équilibre périodes, écoles et traditions sans doublon d'œuvre ni d'image.

La centième peinture est passée, le musée continue derrière la porte suivante

Cent peintures plus tard, le Met n'est toujours pas terminé

Ce classement traverse plusieurs siècles sans prétendre réduire le Metropolitan Museum à un podium définitif. Les premières œuvres sont les icônes que l'on vient reconnaître; les suivantes donnent au musée sa profondeur, ses contradictions et ses changements d'échelle. Le meilleur Top 100 reste finalement celui qui donne envie de quitter la liste, de lever les yeux devant l'original et d'accepter qu'une visite au Met dépasse presque toujours le temps prévu.

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