Littérature · lettres · peinture

Ce que Van Gogh lisait

Zola, Dickens, la Bible et les écrivains qu’il aimait

Avant d’être le peintre isolé fabriqué par la légende, Vincent van Gogh fut un lecteur acharné. Les livres lui donnaient des personnages, une morale, une méthode pour regarder le réel et parfois un abri contre la maladie.

3 languesnéerlandais, français et anglais
Des centainesde livres et périodiques évoqués
902 lettresdans l’édition numérique de référence
Une femme lisant un roman peinte par Vincent van Gogh à Arles en 1888
Vincent van Gogh, La Liseuse de romans, 1888. Le livre jaune désigne immédiatement la littérature française contemporaine.
L’essentiel en deux minutes

Une bibliothèque sans inventaire, mais une passion parfaitement documentée

Van Gogh lisait la Bible, Dickens, Zola, Victor Hugo, Michelet, Shakespeare, Harriet Beecher Stowe, Balzac, George Eliot, Maupassant, les frères Goncourt, Flaubert, Daudet, Huysmans et bien d’autres. Ses lettres ne permettent pas de reconstituer une bibliothèque complète, mais elles révèlent une culture littéraire vaste, mobile et directement liée à sa peinture.

Il ne possédait pas toujours les volumes qu’il lisait. Il achetait des éditions populaires, empruntait, demandait des envois à Théo ou recommandait des titres à sa sœur Wil. L’important n’est donc pas de dresser une étagère imaginaire, mais d’observer ce qu’il cherchait dans les textes : des êtres humains crédibles, des vies de travailleurs, une vérité morale et la marque du tempérament de l’auteur.

Dans la célèbre formule de juin 1880, il explique qu’il faut apprendre à lire comme il faut apprendre à voir et à vivre. Cette phrase résume son rapport aux livres : la lecture est un entraînement du regard.

I · Une vie de lectures

De la Bible familiale aux romans jaunes de Paris et d’Arles

1853–69Enfance protestante

Bible, sermons, poésie édifiante et auteurs autorisés dans une famille de pasteur.

1873–76Londres

L’anglais ouvre Longfellow et surtout Dickens, qui restera un compagnon toute sa vie.

1877–79Vocation religieuse

Lecture presque exclusive de la Bible, de Bunyan, de Thomas a Kempis et d’auteurs chrétiens.

1880–85Retour au monde moderne

Michelet, Hugo, Balzac, George Eliot, Stowe et Zola accompagnent sa décision de devenir artiste.

1886–90Paris et le Midi

Naturalistes français, Shakespeare et Dickens : réflexion esthétique, humour et consolation.

Nature morte avec romans français et rose peinte par Vincent van Gogh
Nature morte avec romans français et rose, 1887–1888. Les couvertures colorées font du livre moderne un motif aussi vivant qu’un bouquet.
Paris · le livre comme objet moderne

Les couvertures jaunes annoncent un nouveau monde

Dans les éditions françaises bon marché du XIXe siècle, les romans récents apparaissent fréquemment sous des couvertures jaunes. Van Gogh les reconnaît comme des signes de modernité. Il les empile, les oppose à une rose, à une statuette ou à un verre : ce ne sont pas de simples accessoires, mais les équivalents visuels d’une conversation intellectuelle.

La peinture et la littérature se rejoignent ici par la couleur. Les dos rouges, jaunes, verts et bleus organisent la surface comme les touches d’un bouquet. Le contenu des livres compte, mais leur matérialité compte aussi : papier usé, volumes de poche, objets manipulés et partagés.

Apprendre à lire, pour Van Gogh, revient à apprendre à voir et à vivre.
Paraphrase fidèle de la lettre 155 à Théo, juin 1880
II · Une méthode de lecture

Il ne cherchait pas seulement une histoire : il cherchait l’artiste derrière le livre

En 1889, à Saint-Rémy, Vincent explique à sa sœur Wil qu’il lit les livres pour y trouver l’artiste qui les a faits. Cette remarque éloigne l’image d’un lecteur passif. Il observe le choix des personnages, le rythme, la compassion ou la cruauté du récit et la capacité d’un écrivain à donner une forme singulière au réel.

01

Des « livres de peintres de figures »

Dickens, Hugo et Zola construisent des types humains. Vincent y voit l’équivalent littéraire du portrait : silhouettes, gestes, vêtements et place sociale deviennent immédiatement visibles.

02

La nature traversée par un tempérament

La formule associée à Zola l’aide à penser qu’une œuvre fidèle au réel n’est jamais neutre. L’artiste observe la nature, puis la transforme par sa sensibilité.

03

Une réserve de courage

Dans les crises, il revient à Dickens et à Harriet Beecher Stowe. Les livres peuvent « édifier » et consoler sans nier la pauvreté, la maladie ou l’injustice.

04

Un dialogue à distance

Il demande des titres à Théo, les commente dans ses lettres et en conseille à Wil. Lire forme un réseau intellectuel entre La Haye, Paris, Arles et Saint-Rémy.

05

Trois langues vivantes

Néerlandais, français et anglais lui donnent accès à plusieurs traditions. Il lit certains auteurs dans la langue originale, d’autres en traduction ou par extraits.

06

Des correspondances entre arts

Il rapproche Shakespeare de Rembrandt, Victor Hugo de Delacroix ou Beecher Stowe d’Ary Scheffer. La comparaison clarifie ce qu’une œuvre lui fait ressentir.

Portrait photographique de l’écrivain Émile Zola
Émile Zola, photographie vers 1902. Le romancier naturaliste devient l’un des principaux modèles littéraires de Van Gogh.
III · Le choc naturaliste

Zola : regarder les hommes sans embellir leur condition

Après avoir lu Une page d’amour en 1882, Van Gogh annonce vouloir lire tout Zola. Il suit les romans récents, en parle avec Théo et reconnaît dans le naturalisme un projet proche du sien : montrer les êtres dans leur milieu, sans les transformer en allégories convenues.

Zola lui offre moins un programme à copier qu’une permission. Les paysans, les ouvriers, les femmes fatiguées, les cafés, les logements pauvres et les existences marginales méritent d’entrer dans l’art. Cette conviction relie les premiers dessins du Borinage, Les Mangeurs de pommes de terre et les portraits d’Arles.

Dans Nature morte à la Bible, le livre de Zola La Joie de vivre apparaît usé, à côté de l’imposante Bible familiale. Le contraste ne se réduit pas à « foi contre athéisme » : il met en scène deux héritages, deux manières de comprendre la souffrance et le monde contemporain.

Ce que Van Gogh admire chez Zola : une vérité sociale devenue forme artistique.
Lecture synthétique à partir des lettres 244, 345 et 804
IV · Sa bibliothèque essentielle

Dickens, Hugo, Stowe, Shakespeare, Maupassant : cinq compagnons, cinq usages

Portrait photographique de l’écrivain Charles Dickens
Le compagnon durable

Charles Dickens

Découvert pendant les années anglaises, Dickens accompagne Vincent jusqu’à Saint-Rémy. Il aime ses marginaux, son humour, sa compassion et la puissance visuelle des scènes urbaines. En 1879, sa mère se souvient qu’il pouvait passer des journées entières à le lire.

  • Les Contes de Noël
  • David Copperfield
  • Les Temps difficiles
Portrait photographique de Victor Hugo en 1873
Le souffle du drame

Victor Hugo

Hugo associe ampleur historique et attention aux humiliés. Vincent le rapproche de Delacroix : même énergie, même puissance émotionnelle, même capacité à faire du contraste une vision. Les Misérables et Quatrevingt-treize nourrissent sa réflexion sur la justice et le destin.

  • Les Misérables
  • Quatrevingt-treize
  • Notre-Dame de Paris
Portrait de Harriet Beecher Stowe
La consolation morale

Harriet Beecher Stowe

La Case de l’oncle Tom reste pour lui un livre de compassion active. Il le relit en 1889 et apprécie une littérature capable de consoler tout en exposant brutalement l’injustice.

Portrait de William Shakespeare dit portrait Chandos
Le peintre de l’âme

William Shakespeare

Van Gogh compare Shakespeare à Rembrandt. Tous deux font surgir une humanité intérieure par l’ombre, la lumière, les contradictions et la profondeur des caractères.

Portrait photographique de Guy de Maupassant par Nadar
La netteté moderne

Guy de Maupassant

Dans le Midi, il préfère la précision de Maupassant à certains excès lyriques. Le romancier lui offre des situations brèves, un humour acéré et une observation sociale sans décor superflu.

HistoireJules Michelet

La Révolution française, mais aussi une écriture de la nature et du peuple qui accompagne la sortie de sa crise religieuse.

Roman anglaisGeorge Eliot

Une autrice autorisée pendant sa période religieuse, puis appréciée pour la vérité psychologique et la dignité des vies ordinaires.

Réalisme françaisBalzac, Flaubert, Goncourt

Des mondes sociaux construits avec minutie ; en 1889, il exprime une admiration sans limites pour Flaubert et les Goncourt.

Paris contemporainHuysmans et Daudet

Tartarin de Tarascon apporte l’humour du Midi ; Huysmans appartient au laboratoire du roman naturaliste moderne.

AntiquitéEschyle

Le tragique ancien entre dans les grandes lectures qu’il énumère en 1880, aux côtés de Shakespeare, Hugo et Dickens.

Russie et AmériqueTolstoï et Whitman

Il recommande les Russes à Wil et s’intéresse à une littérature élargissant l’horizon moral, social et spirituel de l’Europe.

V · Foi, héritage et conflit

La Bible : d’abord vocation, ensuite dialogue critique

Fils de pasteur, Van Gogh grandit dans une culture biblique. Entre 1877 et 1879, lorsqu’il veut devenir prédicateur, les Écritures occupent presque tout l’espace. Il lit aussi Bunyan, Thomas a Kempis, Bossuet et Fénelon. Dans le Borinage, il cherche à vivre l’Évangile au milieu des mineurs pauvres.

L’échec de sa vocation et le conflit avec les institutions religieuses ne signifient pas que la Bible disparaît. Elle change de statut. En 1881, il écrit qu’il la lit parfois comme Michelet, Balzac ou George Eliot : le même texte lui montre désormais autre chose que ce qu’y voit son père.

À Saint-Rémy, il continue à évoquer les récits bibliques, mais refuse souvent de les illustrer par invention pure. Il admire Millet, lecteur de la Bible qui peint surtout les gestes du travail. Le spirituel peut donc passer par un semeur, un jardin, un visage ou une nuit, sans sujet religieux explicite.

Réduire ce parcours à un passage simple de la foi à l’athéisme efface l’essentiel : Van Gogh rompt avec l’Église et la théologie de son père, mais garde une culture biblique qui structure sa langue, ses comparaisons et sa vision de la consolation.

Nature morte à la Bible de Vincent van Gogh avec La Joie de vivre de Zola
Nature morte à la Bible, 1885. La Bible du père, une bougie éteinte et La Joie de vivre de Zola composent un débat visuel plutôt qu’un verdict simpliste.
VI · Quand les livres entrent dans la peinture

Quatre tableaux pour voir ce que la lecture faisait à son regard

La Liseuse de romans peinte par Vincent van Gogh
Arles · 1888

La Liseuse de romans

Le visage n’est pas détaillé : posture, robe sombre, chevelure et rectangle jaune du livre suffisent. Lire devient une activité moderne, concentrée, presque lumineuse. Vincent décrit le tableau à Théo dans la lettre 720.

Nature morte avec statuette, rose et deux romans de Vincent van Gogh
Paris · 1887–1888

Statuette, rose et deux romans

L’idéal antique en plâtre se confronte à la fleur éphémère et au roman contemporain. Trois régimes de beauté tiennent sur la même table.

L’Arlésienne Madame Ginoux avec des livres peinte par Vincent van Gogh
Arles · 1888

L’Arlésienne, Madame Ginoux

Deux livres ouverts et fermés accompagnent le portrait. Le personnage n’est pas défini par un décor pittoresque mais par sa présence, sa pensée et cette proximité silencieuse avec la lecture.

Voir la reproduction
Romans français et rose dans une nature morte de Van Gogh
Paris · 1887–1888

Romans français et rose

Van Gogh peint les livres comme un bouquet : touches nerveuses, couleurs complémentaires et disposition instable. La pensée moderne devient une chose visible.

VII · De la page à la toile

Ce que la littérature change concrètement dans sa peinture

1

Choisir les sujets

Mineurs, tisserands, paysans, cafés, femmes au travail : le roman social confirme que la vie ordinaire mérite une forme ambitieuse.

2

Construire un type

Comme Dickens ou Zola, Vincent cherche un visage particulier qui porte aussi une condition humaine plus large.

3

Assumer le tempérament

La fidélité n’exclut ni l’exagération ni la couleur expressive. Une œuvre vraie porte la signature émotionnelle de son auteur.

4

Tenir dans la crise

Les récits gardent ouverts l’humour, l’attention aux autres et le désir de travailler lorsque la maladie réduit son monde.

Autoportrait de Vincent van Gogh au chapeau de feutre gris
Autoportrait au chapeau de feutre gris, 1887. Le lecteur de Zola est aussi un peintre qui affirme que toute observation traverse un tempérament.
Une culture, pas un décor

Pourquoi cette bibliothèque corrige la légende de l’artiste instinctif

L’image populaire de Van Gogh oppose volontiers la spontanéité de la touche à la réflexion. Ses lettres prouvent le contraire. Il travaille, compare, mémorise, traduit et construit des généalogies entre écrivains et peintres.

Il n’est pas un universitaire et ne prétend pas l’être. Sa culture est discontinue, enthousiaste, parfois partiale. Mais elle est vécue. Un roman devient une méthode de portrait ; une tragédie éclaire Rembrandt ; la Bible se confronte à Zola ; Dickens accompagne une nuit difficile.

Cette circulation explique pourquoi ses tableaux paraissent à la fois immédiats et chargés. Derrière la couleur, il y a une expérience du monde mise en relation avec des centaines de pages.

VIII · Guide de lecture

Par où commencer pour lire avec Van Gogh ?

Auteur Commencer par Ce que Van Gogh y trouvait Moment clé
Charles Dickens Les Contes de Noël ou David Copperfield Humanité, humour, ville, marginaux et consolation. Londres, puis relectures jusqu’à Saint-Rémy.
Émile Zola Une page d’amour, puis La Joie de vivre Milieux sociaux, réel moderne et puissance du tempérament. La Haye et Nuenen, 1882–1885.
Victor Hugo Les Misérables Grandeur dramatique et attention aux humiliés. Tournant artistique de 1880.
Harriet Beecher Stowe La Case de l’oncle Tom Compassion, injustice et force morale du récit. Relu pendant la maladie en 1889.
William Shakespeare Hamlet ou Le Roi Lear Profondeur des caractères, tragique et clair-obscur humain. Référence durable, rapprochée de Rembrandt.
Jules Michelet Histoire de la Révolution française Peuple, histoire, nature et sortie du dogme. Borinage et Bruxelles, vers 1880.
Guy de Maupassant Les contes, puis Bel-Ami Observation nette, ironie et situations modernes. Arles et Saint-Rémy.

Ce parcours n’est pas un classement de ses préférences. Les titres exacts varient selon les périodes et l’état des correspondances ; il s’agit d’une porte d’entrée fondée sur les œuvres explicitement commentées dans les lettres.

IX · Quatre idées reçues à écarter

Ce que les lettres permettent — et ce qu’elles ne permettent pas

« Van Gogh était un autodidacte sans culture »

Faux. Son apprentissage n’est pas académique au sens classique, mais ses lectures, visites de musées, reproductions et échanges forment une culture visuelle et littéraire dense.

« Il n’a lu que la Bible »

Faux. La Bible domine certaines années, mais la correspondance cite ensuite un très large corpus français, anglais, néerlandais, antique et russe.

« Zola remplace définitivement la religion »

Trop simple. Nature morte à la Bible met deux héritages en tension. Les références bibliques demeurent longtemps après la rupture avec l’institution religieuse.

« On connaît chaque livre de sa bibliothèque »

Faux. Les lettres recensent des centaines de titres et de périodiques, mais lire un livre ne signifie pas le posséder. Toute liste complète serait artificielle.

Questions fréquentes

Van Gogh lecteur

Quel était l’écrivain préféré de Van Gogh ?

Il n’existe pas de réponse unique. Dickens est le compagnon le plus durable ; Zola domine sa réflexion sur le réalisme moderne ; la Bible structure profondément sa culture et sa langue.

Van Gogh lisait-il Zola ?

Oui, avec passion. Après Une page d’amour en 1882, il veut lire tout Zola. La Joie de vivre apparaît dans sa Nature morte à la Bible de 1885.

Quels livres de Dickens Van Gogh connaissait-il ?

Ses lettres évoquent notamment les Contes de Noël et plusieurs grands romans. Il lisait Dickens dès les années anglaises et le relisait encore à Saint-Rémy.

Van Gogh lisait-il la Bible après avoir quitté la religion ?

Oui. Il rompt avec l’institution ecclésiastique et avec la vision de son père, mais continue à lire et citer la Bible. Son interprétation devient plus personnelle, littéraire et morale.

Van Gogh lisait-il en anglais ?

Oui. Son séjour à Londres et sa pratique de la langue lui donnent un accès direct à la littérature anglaise, notamment Dickens, Shakespeare et George Eliot.

Combien de livres Van Gogh a-t-il lus ?

Impossible à chiffrer précisément. L’édition des lettres repère des centaines de livres, auteurs, revues et journaux, mais tout ce qu’il lisait n’est pas mentionné et tout ce qu’il cite ne lui appartenait pas.

Pourquoi peignait-il des livres jaunes ?

Les éditions populaires françaises utilisaient souvent des couvertures jaunes. Dans ses tableaux, cette couleur signale immédiatement le roman moderne et crée un contraste puissant avec les bleus, verts ou rouges.

La littérature a-t-elle influencé son style ?

Oui, moins comme illustration que comme méthode : choisir les vies ordinaires, construire des figures fortes, assumer le tempérament de l’artiste et unir vérité sociale et intensité émotionnelle.

Sources vérifiées

Lettres et recherche de référence

  1. Van Gogh Letters, « Literature » — synthèse savante des lectures, auteurs et usages.
  2. Lettre 155 à Théo, juin 1880 — apprendre à lire, Shakespeare, Hugo, Dickens, Stowe et Michelet.
  3. Lettre 193, décembre 1881 — lire la Bible comme Michelet, Balzac ou George Eliot.
  4. Lettre 244, juillet 1882 — après Une page d’amour, projet de lire tout Zola.
  5. Lettre 345, mai 1883 — Hugo, Zola et Dickens comme « livres de peintres de figures ».
  6. Lettre 720, novembre 1888 — description de la femme lisant un roman jaune.
  7. Lettre 753, mars 1889 — Dickens, Beecher Stowe et littérature consolatrice.
  8. Lettre 801, septembre 1889 — les livres qui édifient et consolent pendant la maladie.
  9. Lettre 804, septembre 1889 — chercher l’artiste dans ses livres ; Zola, Flaubert, Goncourt, Maupassant, Huysmans.
  10. Lettre 822, novembre 1889 — Bible, Millet et sujets spirituels sans illustration biblique.
  11. Vincent van Gogh: The Letters — édition numérique annotée de référence, 902 lettres.
  12. Van Gogh Museum, textes de la collection permanenteNature morte à la Bible et La Joie de vivre.

Les citations longues ont été reformulées en français ; les liens conduisent aux transcriptions, fac-similés et notes critiques permettant de vérifier le contexte exact.

Voir la couleur de Van Gogh après avoir découvert les livres qui nourrissaient son regard

Explorer les 100 œuvres les plus populaires

0 commentaire

Laisser un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant leur publication.